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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 13:41

De nouvelles régulations bancaires pour mettre au pas la finance


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Rappel : (4 février 2017) les 250 idées neuves pour redresser la France et les titres : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (16 et 17 février) les deux parties du programme traitant d’UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE :

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (17 et 18 février) le premier titre REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le deuxième titre POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE :

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT :

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) les deux premières parties du 4ème titre : TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

             - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail


 

Voici la troisième et dernière partie du 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

 

TISSER UNE ALLIANCE ENTRE LA RÉPUBLIQUE SOCIALE

ET L’ÉCONOMIE SOCIALE

 

L’économie sociale et solidaire est un secteur important de l’économie française.

Elle représente environ 10 % de l’emploi salarié, 9 % des entreprises et 8 % de la richesse produite chaque année. Cet ensemble d’organisations privées, mais gérées de manière collective, économique, mais sans but lucratif principal, démocratique (elles fonctionnent selon le principe « un homme, une voix » plutôt que « une action, une voix ») vise à répondre à un principe soit d’utilité sociale soit d’intérêt général.

La législation actuelle ne permet cependant pas d’affronter le défi auquel le secteur est confronté : la dévitalisation et la banalisation des pratiques et des projets sous l’influence du néolibéralisme et de la construction européenne.

 

Je propose de nouvelles régulations bancaires pour mettre au pas la finance. Des régulations spécifiques doivent concerner les banques coopératives, qui ont autant failli que les autres. J

- J’interdirai aux banques coopératives toutes les activités financières qui ne relèvent pas de la banque de dépôt.

- Je séparerai clairement les activités de mutuelle santé, de mutuelle d’assurance et de banques de dépôt.

- Je limiterai l’échelle des rémunérations dans les groupes bancaires coopératives et mutualistes à 20 SMIC maximum.

- Enfin, je rendrai obligatoire la présence d’administrateurs salariés ayant voie délibérative dans toutes les grandes entreprises mutualistes, les grandes associations, à tous les échelons des groupes bancaires coopératifs, dans les coopératives de commerçants et dans les coopératives agricoles.

 

Je veux tisser une alliance entre les acteurs de l’économie sociale et solidaire et les porteurs de la République sociale.

- Pour favoriser le développement du secteur, j’imposerai aux banques coopératives une part de financement obligatoire fléchée en direction des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Cette obligation portera également pour la Banque publique d’investissement.

- J’augmenterai de 25 % le développement des aides au poste dans les entreprises d’insertion par l’activité économique, car cette activité sera tout à fait stratégique pour assurer le retour de tous dans l’emploi dans le cadre de la nouvelle répartition du travail, du plan de relance budgétaire et monétaire et des nouvelles régulations que j’entends mener.

 

Désobéir au droit de la concurrence européen ne sera pas un problème dès lors qu’il s’agira de favoriser le développement de l’économie sociale et solidaire. Je favoriserai en conséquence la capacité des pouvoirs publics à soutenir par la commande publique et à subventionner les entreprises de l’économie sociale, sur la base de la reconnaissance de leur utilité sociale, en refusant de leur appliquer la législation européenne relative à la concurrence et aux aides d’État.


 

80- Interdire aux banques coopératives toutes les activités financières qui ne relèvent pas de la banque de dépôt

 

81- Séparer les activités de mutuelle santé, de mutuelle d’assurance et de banque de dépôt

 

82- Limiter l’échelle des rémunérations dans les groupes bancaires coopératifs et mutualistes de 1 à 20 SMIC maximum

 

83- Imposer aux banques coopératives et à la Banque publique d’investissement une part de financement obligatoire (crédit bancaire, fond de roulement, trésorerie) fléchée en direction des entreprises de l’économie sociale et solidaire et aux entreprises sociales agréées par la loi, dans la mesure où ce financement ne dégrade pas la qualité du bilan bancaire

 

84- Rendre obligatoire la présence d’administrateurs salariés avec voie délibérative dans toutes les entreprises mutualistes, les grandes associations, les groupes bancaires coopératifs, les coopératives de commerçants et les coopératives agricoles ayant un conseil d’administration (ou un directoire assorti d’un conseil de surveillance)

 

85- Dans le cadre du plan de répartition du travail, favoriser le développement des entreprises d’insertion par l’activité économique en augmentant les aides au poste de travail de 25 %

 

86- Favoriser la capacité des pouvoirs publics à soutenir par la commande publique et à subventionner les entreprises de l’économie sociale et les entreprises sociales agréées, sur la base de la reconnaissance de leur utilité sociale, en refusant de leur appliquer la législation européenne relative à la concurrence et aux aides d’État

 

87- Dans le cadre permis par la canalisation de la politique monétaire vers l’économie réelle, réserver une part aux acteurs de l’économie sociale et solidaire


 

Cet article est le 2968ème sur le blog MRC 53 - le 200ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016. Ici, avec Mickaël Lepage, éleveur bio, dans sa salle de traite à Changé.

Bastien Faudot, lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016. Ici, avec Mickaël Lepage, éleveur bio, dans sa salle de traite à Changé.

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Published by Michel SORIN - dans MRC national
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