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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs (celui-ci a souhaité s'éloigner du MRC en 2015). Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En février 2019, le MRC a co-fondé la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS), en continuant d'exister, au moins jusqu'à son prochain congrès, en décembre 2020.
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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 15:01

 

La GRS, un nouveau parti de gauche qui veut rassembler la gauche

 

Le 9 mai 2019, en matinée, nous avions invité la presse 53 afin de présenter la Gauche Républicaine et Socialiste, nouveau parti que nous implantons en Mayenne.

Voir (9 mai) : La Gauche Républicaine et Socialiste existe désormais en Mayenne

Parmi les journalistes présents, l'un d'eux a publié le 10 mai un article reprenant l'essentiel de nos propos. Voir Leglob-journal : La GRS : pour « un nouveau Front populaire et l’écosocialisme »

Voici des extraits de cet article.
 

Le Mouvement Républicain et Citoyen a décidé en votant lors de son dernier congrès en décembre 2018 d’apporter le logiciel républicain qui est complémentaire de ce qu’apportent Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann qui étaient dans l’aile gauche du PS. Nous considérons que c’est une alliance politique, une alliance stratégique. La période politique que nous vivons est à notre sens de même nature que celle qui a été vécue au congrès d’Epinay en 1971.
 

La SFIO à l’époque se délitait avec des alliances avec le centre. Puis est intervenue l’alliance Mitterrand avec le Céres de Jean-Pierre Chevènement qui était le courant de gauche de la SFIO à l’époque. Et il s’est alors créé en fait un nouveau parti dont Mitterrand a pris la direction sur une volonté d’union de la gauche. Et stratégiquement, on se retrouve un peu dans la même configuration. Nous sommes dans une période de reconstruction.

A l’époque et c’est pourquoi j’ai adhéré au PS, on était sur une base de rupture avec le capitalisme. Mitterrand l’avait dit très clairement. Aujourd’hui, pour moi la période fondatrice c’est 83, la rupture de Mitterrand d’avec le socialisme pour rejoindre l’Europe libérale. Jospin avait dit « on ouvre la parenthèse libérale », il pensait peut-être qu’elle allait se refermer, ce qui n’a pas été le cas. Le problème aujourd’hui, c’est de refermer cette soi-disant parenthèse et notre programme justement préconise la rupture au niveau européen avec l’idée, que Mitterrand a toujours entretenue, que l’avenir, c’était l’Europe. Et c’est justement cette Europe libérale qui transforme notre pays, politiquement, avec des idées néo-libérales qui sont en contradiction totale avec les idées de gauche.

Nous sommes en train d’essayer de trouver un point de fixation de tous les républicains de gauche, socialistes, écologistes, communistes, etc. pour que la gauche soit rassemblée. Car dans notre pays, si la gauche ne l’est pas, elle ne peut pas accéder au pouvoir.
 

En 2015, vous vous souvenez, Hollande avait nommé Manuel Valls comme Premier ministre avec comme stratégie « les gauches irréconciliables ». Et à mon avis, c’était une stratégie de mort à gauche… Et en 2017 on l’a bien vu, ça a été la mort de la gauche. Nous, de notre point vue et sur le fond, nous préconisons de rompre avec cette idée-là. Nous sommes en rupture avec cette stratégie de différencier la gauche, comme en 1971, la SFIO était à discuter et à s’allier avec le centre. Or Mitterrand et Chevènement à l’époque avaient choisi une stratégie de rassemblement de la gauche et nous sommes exactement sur la même idée. Et les Benoît Hamon et d’autres au PS, eux, ils sont sur une gauche qui ne serait pas néo-libérale, certes, mais pour une gauche qui soit au niveau européen sur une base contraire aux possibilités de rassemblement.
 

Pour nous à la GRS, ce qui est important à souligner, c’est le choix d’alliance avec la France Insoumise que nous avons fait. Parce que la FI a fait la rupture sur le plan européen. Il faut bien se départir de cette idée ancrée depuis Mitterrand au PS qu’on peut changer les choses au niveau européen. On peut faire évoluer mais c’est impossible de changer radicalement, si on n'a pas une rupture. Il est impossible de faire une politique de gauche dans le cadre des traités européens actuels. Et donc l’idée commune avec la FI et nous, [Maurel est en 6 ème position, éligible sur la liste de la France Insoumise, NDLR] c’est cette rupture avec le système de cogestion actuel.
 

Je voudrais dire que le problème avec Hamon, le PS et EELV, c’est qu’ils sont anti France Insoumise. Et comme nous avons constaté que nous avions des points de rapprochement très nets sur l’Europe avec la FI, sans que cela ne nous engage pour l’avenir, il était bon de rejoindre la France Insoumise parce que cela nous habitue à travailler ensemble. En Mayenne, nous sommes amenés à travailler avec FI et ça marche très bien. Donc, le fait de mener campagne sur les Européennes autour de la liste FI, cela prépare les élections municipales.

Parce que l’objectif, c’est le rassemblement de l’ensemble de la gauche en 2020. Et pour rassembler l’ensemble de la gauche, il faut qu’elle accepte de s’allier avec la FI. Notre positionnement, c’est le refus de l’exclusion de la FI parce qu’il faut compter avec la FI pour les Présidentielles et les Législatives de 2022. Je vous rappelle que la FI a été la meilleure formation : Jean-Luc Mélenchon a fait 19 % en 2017 et il a été un excellent candidat que le reste de la gauche n’a pas.
 

Cet article est le 3125 ème sur le blog MRC 53 -  le 13ème, catégorie Partis de gauche 53 rencontres

Guillaume Agostino et Michel Sorin, animateurs de GRS 53, le 9 mai 2019, lors de la conférence de presse à Laval (photo Leglob-journal)

Guillaume Agostino et Michel Sorin, animateurs de GRS 53, le 9 mai 2019, lors de la conférence de presse à Laval (photo Leglob-journal)

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commentaires

8
Il s'agit aujourd'hui de rassembler la gauche.Pour ce faire il faut des rassembleurs non sectaires,animés par le désir d'agir en faveur de l'intérêt général,en faveur de l'intérêt supérieur de notre pays.Notre pays va mal,jamais peut-être depuis 1945 la France n'a eu autant besoin de la gauche.Nous n'avons plus le choix:soit Macron soit Le Pen.Eviter cette issue catastrophique signifie de RASSEMBLER la gauche sur la base d'un programme minimal et fédérateur ,sur la base d’un programme de salut public (républicain,social & écologique). La gauche rassemblée finit toujours par l’emporter.Tout doit être fait pour éviter le désastre démocratique qui s’annonce dans 2 ans ½ pour nous-mêmes, pour la gauche, pour la France !
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