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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs, qui n'est plus membre du MRC depuis 2015. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En 2022, le MRC est devenu membre de la Fédération de la Gauche Républicaine avec quatre autres organisations politiques.
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Articles RÉCents

1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 16:52

 

Tout le programme du candidat Bastien Faudot (MRC) à la présidentielle

 

Ce blog a plus de 10 ans et s'approche des 3 000 articles publiés. Son existence continue après une suspension en 2014, le temps du lancement du blog de Réseau CiViQ (Citoyenneté et Vie Quotidienne).

 

Le rythme de parution des articles est variable. Après les Titres des articles parus en nov. et déc. 2016 sur le blog du MRC 53, voici les titres des 29 articles publiés en janvier et février 2017. Pour l’essentiel, ils portent sur le programme du candidat MRC à l’élection présidentielle, Bastien Faudot.

 

Liste des articles publiés en janvier et février 2017 sur le blog du MRC 53

 

Résumé de l'enquête Insee sur les conditions de logement en France (27 février)

Réflexions de Gérard Beillard (MRC 53) en lien avec des retraités (26 février)

Présidentielle 2017 : le programme du candidat Bastien Faudot (MRC) - (25 février)

Présidentielle : Bastien FAUDOT veut une France libre et indépendante (25 février)

Présidentielle : au programme de FAUDOT, les principes républicains (25 février)

Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie (24 février)

Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État (24 février)

Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche (23 février)

Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire (23 février)

Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice (23 février)

Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale (22 février)

Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique (22 février)

Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social (21 février)

Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale (20 février)

Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail (20 février)

Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail (19 février)

Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT (19 février)

Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité (19 février)

Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes (18 février)

Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie (18 février)

Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions (17 février)

Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré (17 février)

Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire (16 février)

Présidentielle 2017 : Benoît Hamon cherche à rassembler la gauche (11 février)

Présidentielle : le MRC invite les maires à parrainer Bastien FAUDOT (06 février)

Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017 (04 février)

Michel Sorin (MRC) et la présidentielle en 2017 : il faut un électrochoc (28 janvier)

Mayenne (53) - 8 nov. 2016 - ce que Bastien Faudot a dit à la presse (13 janvier)

Présidentielle, Bastien Faudot : communiqué de presse du MRC 53 (09 janvier)


 

Cet article est le 2982ème sur le blog MRC 53 - le 72ème, catégorie Titres des articles du mois précédent

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016, à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016, à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 22:38

 

En 30 ans, les locataires se sont appauvris relativement au reste de la population

 
Voici un texte rédigé par Alain Gély, ancien salarié de l’Insee. C’est un résumé de la publication de l’Insee (21 février 2017) concernant l’enquête sur

 

C'est le premier du genre. Il s'appuie notamment sur les enquêtes Logement. Outre une vue d'ensemble sur « Le logement en France depuis trente ans », il inclut de nombreux tableaux :

  • le parc de logements,

  • les caractéristiques des résidences principales, avec entre autres des précisions sur leur coût

  • les propriétaires et les locataires, avec des indications sur les « difficultés de logement » de toutes sortes

  • les logements dans les DOM

  • des comparaisons internationales...

 

Il présente aussi quatre dossiers :

  • Être locataire, une situation plus durable dans le secteur social que dans le secteur libre

  • L’accès à la propriété en recul depuis la crise de 2008

  • Ça déménage ? La mobilité résidentielle et ses déterminants

  • Les déterminants du statut d’occupation des logements et de la mobilité résidentielle des ménages immigrés

Résumé assorti de quelques commentaires

 

Principal enseignement :

La catégorie des locataires s’est paupérisée relativement au reste de la population, car elle s’est progressivement vidée des ménages les plus aisés, qui ont pu accéder à la propriété.

Les dépenses des locataires (loyers, charges, chauffage, taxe d’habitation) ont évolué plus rapidement que leurs revenus depuis 2001.

Le taux d’effort, c’est-à-dire la part du revenu consacrée aux dépenses de logement des locataires, a fortement augmenté. Il est de 28,4 % en 2013 dans le secteur libre et de 24,1% en secteur social.

L’accroissement de l’effort a davantage pesé sur les plus modestes (+ 7,8 points pour les locataires du secteur libre du premier quartile de revenu par unité de consommation et + 5,1 points pour ceux du secteur social), malgré la contribution des aides personnelles au logement qui pour eux représentent plus de 30 % du montant des dépenses en 2013.

En 2013, 4,5 % des locataires sont en situation d’impayé de loyer ou de charges, une proportion comparable à 2006.

 

Autres enseignements de cette publication :

 

- La localisation est la source essentielle des écarts de prix et de loyers : le coût pour se loger est plus élevé dans les endroits proches des emplois ou les plus agréables à habiter. Coexistent ainsi des zones « tendues » et d'autres où les logements vacants sont nombreux.

 

- La croissance du nombre de logements (+80 % en 45 ans) a été supérieure à celle de la population (+30 %). Il y a donc moins de personnes par logement qu’autrefois (un peu plus de deux au lieu de trois). Responsables de cette « décohabitation » : le vieillissement de la population et en second lieu les « recompositions familiales ».


 

- Le surpeuplement est défini selon la surface du logement (18 m² par personne) et le nombre de ses pièces en fonction des caractéristiques du ménage. Le surpeuplement affecte désormais 8 % des ménages. Il a été divisé par 2 depuis 1984, mais concerne encore 21 % des ménages dans l’unité urbaine de Paris et 18 % des plus modestes.

 

- 82 000 adultes sont sans domicile dans les agglomérations de 20 000 habitants et plus, dont 8 000 dormant dans des lieux non prévus pour l'habitation ; par ailleurs, 450 000 sont privés de logement personnel (hébergés chez des amis, par de la famille ou à l'hôtel).

 

- L'accès à la propriété est devenu plus sélectif. Ceux qui n’y ont pas accès se trouvent de plus en plus parmi les plus modestes. L’allongement de la durée des emprunts et la baisse des taux d’intérêt n’ont qu’en partie compensé la hausse des prix. Pour un accédant récent à la propriété, le prix d’achat représentait 3,3 années de revenu à la fin du siècle dernier, il correspond à 4,7 années en 2013. La baisse relative du revenu des locataires entraîne une hausse de leur effort budgétaire pour se loger. Le « taux d'effort excessif » affecte désormais plus de quatre millions de ménages.

 

- Les ménages aisés et modestes n’occupent pas le même parc social ; les premiers, ayant plus de possibilité de choix, ne restent dans leur logement que si sa qualité et son environnement leur conviennent. Les seconds n’ont pas ce choix.


 

- En 2013, la majorité des ménages de France métropolitaine sont propriétaires de leur résidence principale. Leur part s’est nettement accrue durant les dernières décennies. La proportion de ceux qui sont devenus propriétaires, alors qu’ils ne l’étaient pas quatre ans avant, oscille depuis les années 1980 entre 10 % et 15 %. Elle se situe un peu au-dessus de 11 % en 2013, en baisse par rapport au point haut de 2001. Mais cette diminution du taux d'accès ne se traduit pas, et ne se traduira pas nécessairement dans l'avenir, par une une baisse de la proportion de propriétaires.

Au niveau local, la mobilité est plus faible dans un environnement plus favorisé mais aussi dans les communes à bas revenus.

 

- Les ménages immigrés sont en moyenne plus jeunes, vivent davantage en couple ou en famille monoparentale et plus souvent dans les grandes unités urbaines que les ménages non-immigrés.

Ils sont aussi moins diplômés et ont un revenu plus faible. Ces caractéristiques sociodémographiques jouent un rôle essentiel dans les différences de conditions de logement - locataire ou propriétaire - entre ménages immigrés et ménages non immigrés.

 

- Remarque d'ordre général : cette publication offre une description détaillée, avec souvent un recul historique appréciable, des logements et de leurs occupants. Mais elle n'a pas pour objet de fournir des explications - même si celles-ci apparaissent parfois assez clairement... - ni a fortiori des prévisions.

En particulier, l'Insee ne reprend pas à son compte les notions de crise du logement ou de déficit (selon lequel il « manquerait » 800.000 logements, voire un million...). Par ailleurs, le concept de mal-logement n'est pas repris ici : l'Insee préfère fournir des informations détaillées sur les difficultés de logement, qui sont de nature assez différente (de l'absence de domicile au « taux d'effort excessif » en passant par le surpeuplement et les logements « privés de confort »).

 

- Remarque « technique » : il n'y a absolument pas coïncidence entre les logements vacants et les logements mobilisables pour un hébergement de personnes en recherche de logement. D'une part, les logements vacants inoccupés peuvent être proposés à la vente, à la location, voire déjà attribués à un acheteur ou un locataire et en attente d'occupation, ou encore en attente de règlement de succession, voire inhabitables en raison de leur vétusté. En revanche, il existe des constructions existantes qui ne sont pas répertoriées comme des logements mais peuvent l'être ou le devenir assez rapidement.

 

Les chiffres clés des dossiers

. En 2013, sur 28 millions de résidences principales métropolitaines, 11 millions sont occupées

par des locataires.

. En 2013, les 10 % des ménages les plus pauvres sont très majoritairement locataires (74 %),

ce qui n’était pas le cas trente ans plus tôt.

. Les ménages propriétaires occupants constituent 58 % des ménages en 2013, en France

métropolitaine, soit environ 10 points de plus qu'en 1973.

. Entre 2009 et 2013, environ un ménage sur cinq a changé au moins une fois de logement.

. Les mobilités résidentielles vont de pair avec les transitions familiales et sont presque doublées après l’arrivée d’un enfant.

. En 2013, 2,7 millions de ménages immigrés et 25,3 millions de ménages non immigrés vivent en France métropolitaine. Entre 2009 et 2013, comme les ménages non immigrés, un ménage immigré sur cinq a déménagé.

- Rappels : un immigré est une personne née étrangère à l’étranger. Elle peut être de nationalité française en cas de naturalisation. Un ménage immigré est un ménage dont la « personne de référence » est immigrée.

 

Cet article est le 2981ème sur le blog MRC 53 - le 36ème sur ce blog dans la catégorie Le logement

Logements nouveaux au centre de Saint-Berthevin (Mayenne)

Logements nouveaux au centre de Saint-Berthevin (Mayenne)

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 21:55

 

Agir pour l’émancipation, la santé et l’autonomie des retraités

 

Gérard Beillard m’a transmis un texte de réflexion concernant les retraités. Il l’a rédigé après concertation avec les membres du groupe CGT 53 de retraités.

 

Voici ce texte, avec les titres suivants :

1- Agir pour développer les capacités humaines induites par l’allongement de la vie

2- Agir pour l’émancipation des travailleurs et des retraités

3- Agir pour de nouvelles solidarités contre les campagnes d’opposition entre générations

4- Agir pour le droit à la santé et à l’autonomie des retraités, actuels et futurs

5- Agir pour une bonne utilisation du numérique

 

1- Agir pour développer les capacités humaines induites par l’allongement de la vie

 

Face à cette situation inédite - trois groupes, à peu près égaux : les jeunes en formations, la population engagée dans une activité professionnelle, les retraités - la société doit trouver le chemin solidaire, permettant le mieux être de tous. Elle doit agir pour permettre à chacun de pouvoir rester citoyen, de bâtir un projet de vie, jusqu’aux âges les plus avancés, et de s’engager dans des activités, sociales, culturelles et loisirs, contribuant ainsi à développer l’économie.

 

2- Agir pour l’émancipation des travailleurs et des retraités

 

Eviter la rupture lors du départ en retraite, en anticipant la transformation du rapport au travail et en permettant de se projeter vers d’autres formes de vie possibles.

 

3- Agir pour de nouvelles solidarités contre les campagnes d’opposition entre les générations

 

Des campagnes médiatiques et politiques visent à opposer les générations. Elles veulent faire porter en partie par les retraités la responsabilité de la crise économique et du financement des régimes sociaux.

La réalité est tout autre. Environ 800.000 retraités vivent sous le seuil de pauvreté, 17% des retraités perçoivent moins de 650 euros par mois, 500.000 retraités n’ont que l’allocation aux personnes âgées (ex minimum vieillesse).

La moyenne des pensions pour l’ensemble des retraités en 2013 était de 1300 euros (900 euros pour les femmes et 1640 euros pour les hommes). En incluant les majorations de pension pour 3 enfants et les droits dérivés qui concernent essentiellement les femmes, on parvient à un total de 1450 euros par mois (1280 pour les femmes, 1710 pour les hommes).

De nombreux retraités, particulièrement des femmes, se situent en dessous de ces montants.

Le coût d’hébergement des maisons de retraite, du maintien à domicile ou des établissements d’hébergement pour personnes âgées en perte d’autonomie, dépasse largement le niveau des pensions perçues, obligeant à des hypothèques sur les résidences ou leur vente ou souvent l’activation de l’obligation alimentaire et financières auprès des descendants qui eux peinent aussi à cause du chômage et des situations précaires.

 

Ce sont les choix économiques libéraux privilégiant la recherche de profits immédiats qui provoquent le chômage, la précarité galopante, les bas salaires, et qui amputent les recettes de la sécurité sociale et des régimes de retraite complémentaire, et rognent significativement les pensions de retraite.

 

Le coût du capital pèse trop lourd sur l’ensemble du salariat, que ce soient les actifs ou les retraités.

Les retraités ont acquis des droits au prix d’engagement et de luttes sociales souvent éprouvantes. Ils ont droit à la reconnaissance. Leur pension de retraite est aussi le fruit de leur travail. Ils ont des droits que les jeunes générations devront défendre à leur tour dans un contexte lui aussi difficile s’il n’y a pas un parti politique qui prend cela en considération.

 

4- Agir pour le droit à la santé et à l’autonomie des retraités actuels et futurs

 

Depuis les années 1980 puis 1993, la liquidation des retraites s’opère sur la moyenne des 25 dernières années avec, pour conséquence, une forte dégradation du rapport entre la pension et le dernier salaire. En 2003, le gouvernement Fillon a décidé d’attaquer les régimes spéciaux et ceux de la fonction publique. A titre d’exemple, de 2003 à 2014, alors que le salaire moyen augmentait de 24,8 %, le SMIC de 32,6 %, les pensions n’ont progressé que de 17,9%. Les chiffres parlent d’eux mêmes.

 

La perte constante du pouvoir d’achat des pensions, entamée depuis bientôt plus de deux décennies, le blocage de toutes revalorisations de celles-ci au cours de ces dernières années, sont lourds de conséquences pour l’ensemble des retraités. Ils conduisent à une précarité accrue, voire à des drames dans certains cas.

 

La garantie d’une retraite égale, au moins, à 75 % du salaire de la meilleure période d’activité professionnelle, devient aujourd’hui une exigence incontournable. Cela éviterait d’inventer des aides pour cacher la réalité !

 

Loin de répondre à la gravité de cette situation et à cette légitime demande, les différents systèmes d’épargne retraite et autres placements financiers conduisent, à travers l’individualisation, à une rupture de la solidarité intergénérationnelle, à une marginalisation de la population retraitée.

Ces systèmes ne servent qu’à alimenter encore plus la sphère financière et boursière, tout comme les aides publiques données aux entreprises, dont 80 % vont dans les poches des actionnaires. Il devrait y avoir un suivi plus strict et des conditions à respecter.

 

Régimes complémentaires

Les retraites complémentaires Arrco et Agirc constituent une part importante et indispensable s’ajoutant au régime de base de la sécurité sociale. Aujourd’hui, cet ensemble est menacé. Il est mis en péril à court terme si vraiment rien ne change, notamment en raison d’un taux de chômage élevé, d’une précarité toujours plus grande et d’une politique des bas salaires privant le système de ressources. Pour les retraités, l’augmentation positive de la durée de la vie, l’aspiration légitime à obtenir une pension conforme à leurs besoins, imposent un prolongement, un financement à la hauteur de ces réalités.

 

L’indexation sur le prix rogne le pouvoir d’achat

Avec les réformes Balladur et Fillon, les pensions du public comme du privé sont indexées sur l’indice des prix à la consommation. Ce nouveau mode des pensions était censé garantir le pouvoir d’achat sur le long terme. Il n’en est rien, bien au contraire. Les dépenses contraintes (alimentation, logement, transport, santé, énergie, etc) pèsent de plus en plus lourd et concernent les augmentations de prix les plus importantes, ce qui rend l’indice INSEE inapproprié pour la revalorisation des pensions.

De plus, les structures de consommation ne sont pas les mêmes pour tous les retraités. Pour les pensions les plus faibles, les dépenses contraintes représentent 75 % du budget. Comment ces retraités peuvent-ils s’en sortir ? L’indexation des pensions sur l’indice des prix à la consommation ne garantit pas le niveau de vie des retraités. Face à la richesse produite, les retraités voient régulièrement leur pouvoir d’achat reculer.

 

Baisse du niveau de vie des retraités

Un grand nombre de retraités, surtout des femmes, sont durement touchés par les mesures d’austérité. Ils sont de plus en plus nombreux à solliciter des aides et à se retourner vers les association caritatives, ne pouvant plus se nourrir, se soigner, se loger décemment.

Quant à ceux qui touchent des retraites plus correctes, ils voient avec inquiétude leur pouvoir d’achat décliner d’année en année. Le niveau de vie des retraités baisse alors qu’il constitue une condition essentielle de leur bien-être économique et social. Ils participent à l’économie du pays.

 

La santé, notre bien le plus précieux

Le niveau des retraites, la baisse des remboursements de la sécurité sociale, les déserts médicaux, la réduction du nombre d’hôpitaux publics, le transfert d’activités lucratives au privé, les dépassements d’honoraires, éloignent les retraités de l’accès aux soins.

 

Les HPST (hôpital, patient, santé, territoire) de “ modernisation “ du système de santé et de financement de la sécurité sociale se traduisent par des suppressions de postes et fermetures de lits, de maternités et centres hospitaliers, et diminuent l’offre de soins en territoires de proximité.

 

L’ANI (accord national interprofessionnel) inscrit dans la loi de sécurisation de l’emploi, qui institue les contrats d’entreprise, a exclu les retraites et cassé la solidarité intergénérationnelle des complémentaires santé . Cela se traduit par une forte augmentation des cotisations, que certains retraités ne peuvent plus payer. L’objectif national de dépenses d’assurance maladie affaiblit considérablement l’offre de soins et les réponses aux besoins de santé des citoyens et, notamment, des salariés.

 

Cadre de vie : logement et transport

Le logement représente une dépense de plus en plus importante des revenus, que l’on soit locataire ou propriétaire. La garantie de disposer d’un logement est un droit fondamental, un élément majeur du bien-être et du vivre ensemble, de l’intégration et de la cohésion sociale dans notre société. Hélas, ce droit est bafoué comme tant d’autres. La loi de financement 2016 a modifié les conditions pour être bénéficiaire de l’APL (aide personnalisée au logement).

Auparavant, le calcul était fait en fonction des cotisations de ressources ou du montant du loyer. A partir du 1er octobre 2017, la modification prévoit en plus pour l’attribution des aides, la prise en compte de la valeur du patrimoine. Le coût du transport et, parfois, l’inadaptation du réseau, peuvent constituer également un obstacle pour permettre aux retraités d’accéder à une vie sociale, aux services publics, à la santé, aux loisirs.

 

5- Agir pour une bonne utilisation du numérique

 

Le numérique investit le monde du travail pour être appliqué dans l’objectif principal de rentabilité. Il a très vite débordé ce champ pour envahir le sphère privée. Il représente environ 5,5% du PIB. 1,5 million d’emplois sont liés à ce secteur. L’Etat a laissé le développement du numérique au secteur privé !

Actuellement, 51 % de la population possède un accès Internet contre 22 % en 2002. Dans ses débuts, il a été accepté comme un moyen facile, permettant un accès rapide à des services. Aujourd’hui, il a envahi notre quotidien dans tous les domaines. D’usagers nous devenons proactifs, nous effectuons les gestes et les missions à la place des salariés.

La Loi pour l’adaptation de la société au vieillissement a introduit la notion de Silver économie (économie liée au vieillissement). Cette économie investit tous les domaines : la sécurité des personnes (télé alarme, géolocalisation, etc), l’habitat (la maison intelligente), la santé (pilulier électronique, surveillance médicale à domicile), les loisirs, la culture, le lien social (visiophonie, télévision connectée).

Ceci dit, chaque technologie amène des questionnements, à savoir comment permettre à tous les retraités d’accéder à cette technologie quels que soient leurs finances et le territoire où ils habitent ?

Comment protéger les personnes âgées contre les agressions commerciales ?

Pour le bien de tous, le numérique doit apporter des réponses à des besoins spécifiques en matière d’habitat, santé, transports, loisirs. Il ne doit pas se substituer au lien social qui doit être préservé.

Les guichets physiques des administrations ou autres (transports) doivent être maintenus et développés. Des emplois qualifiés, de proximité (aides à domicile, soignants), doivent être créés.

Enfin le numérique doit être une réponse à des besoins réels, en qualité de service et de coût, et doit être accessible à tous pour ne pas concourir aux inégalités. Des inégalités qui grandissent de plus en plus.

 

Cet article est le 2980ème sur le blog MRC 53 - le 53ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Gérard Beillard, avant la journée de Bastien Faudot (MRC) en Mayenne, le 8 novembre 2016

Gérard Beillard, avant la journée de Bastien Faudot (MRC) en Mayenne, le 8 novembre 2016

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 22:54

 

FAUDOT 2017 : 250 idées neuves républicaines pour redresser la France


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


 

Ce programme a été publié en février 2017 sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) AVANT-PROPOS et PLAN :

Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche


 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État


 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie


 

- (25 février) le 12ème titre : UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

  1. - Présidentielle : au programme de FAUDOT, les principes républicains

 

- (25 février) : le 13ème titre : UNE FRANCE LIBRE ET INDÉPENDANTE SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut une France libre et indépendante


 

Cet article est le 2979ème sur le blog MRC 53 - le 211ème dans la catégorie MRC national

 

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet présidentiel pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet présidentiel pour la France

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 21:03

 

La France doit d’abord compter sur elle-même pour défendre ses intérêts


C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche


- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État

 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie

 

- (25 février) le 12ème titre : UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

               - Présidentielle : au programme de FAUDOT, les principes républicains


 

Voici le 13ème et dernier titre :


 

UNE FRANCE LIBRE ET INDÉPENDANTE SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 

En encourageant partout le recul du politique, la mondialisation libérale génère des tensions nouvelles par la mise en concurrence des nations et des peuples et la perte de repères au sein des sociétés. Les hégémonies d’hier sont aujourd’hui légitimement contestées : la chute du bloc soviétique n’aura laissé qu’une décennie de champ libre aux États-Unis.

 

Après la première guerre du Golfe en 1991, une ère nouvelle s’est ouverte, avec la montée des conflits au Proche et Moyen-Orient, dans lesquels la plupart des nations occidentales se sont embourbées. En contribuant à l’affaiblissement d’États nés de la décolonisation, la logique de l’ingérence atlantiste et l’ambition de mainmise sur les matières premières de la région ont favorisé l’émergence d’identités religieuses radicalisées. Les printemps arabes ont laissé place à l’hiver des fondamentalismes sunnites. La crise qui agite l’islam s’étend aujourd’hui de l’Afrique subsaharienne jusqu’en Thaïlande. Dans ce monde nouveau, la stratégie de défense de l’OTAN n’est pas seulement archaïque : elle est productrice de dangers nouveaux.

 

Le retour au premier plan de la Russie de Vladimir Poutine et l’élection de Donald Trump aux États-Unis modifient en profondeur l’équilibre mondial et tendent à marginaliser l’Union européenne qui n’a ni la capacité, ni la volonté de bâtir une diplomatie commune au regard des intérêts parfois divergents de ses composantes.

 

Dans ce désordre international, la France doit d’abord compter sur elle-même pour défendre ses intérêts, mais aussi porter une voix d’apaisement et d’équilibre entre les blocs russe et américain d’une part et, d’autre part, les pays émergents qui entendent compter dans le concert des nations. Ma priorité sera la levée des sanctions à l’égard de la Russie et la recherche d’un partenariat de défense nouveau avec l’ensemble des grands acteurs mondiaux, pour mettre un terme aux résurgences de la Guerre froide.

 

239- Lever les sanctions à l’égard de la Russie, qui est un grand pays, avec lequel nous devons entretenir des relations diplomatiques constructives

 

240- Engager la diplomatie française en faveur de la signature d’un nouveau traité de sécurité en Europe entre les États-Unis, les pays européens et la Russie

 

241- Soutenir l’effort militaire de la France contre l’ensemble des mouvements terroristes salafistes, favoriser l’émergence de solutions politiques en Irak et en Syrie, consolider les relations diplomatiques entre la France et l’Iran, et reconnaître un État palestinien au côté d’Israël

 

Désormais seul membre du Conseil de sécurité des Nations Unies au sein de l’Union européenne, la France doit prendre ses responsabilités en veillant à son autonomie en matière de défense, qui repose en partie sur le maintien de la dissuasion nucléaire. La sortie du commandement intégré de l’OTAN, la construction d’un second porte-avions pour développer nos capacités de projection et la restauration d’un service national universel, notamment militaire, doivent nous permettre de consolider un système de défense opérationnel et garant de notre indépendance.

 

242- Sortir la France du commandement intégré de l’OTAN pour rétablir une politique étrangère indépendante

 

243- Construire un deuxième porte-avions pour que la France dispose en permanence de cet outil de projection indispensable

 

244- Consolider l’outil national de dissuasion nucléaire, garantie en dernier ressort de l’indépendance nationale

 

245- Établir un service national universel mixte civil et militaire

 

Par ailleurs, le refus d’une diplomatie d’ingérence doit être accompagné d’un effort particulier en matière de diplomatie de coopération et de développement. L’espace francophone connaîtra une croissance démographique considérable dans les décennies à venir : c’est un atout décisif pour rétablir des liens aujourd’hui distendus avec le continent africain. Ni la crise migratoire, ni le phénomène de radicalisation dans les pays musulmans ne trouveront de solution pérenne sans une action ambitieuse pour le développement dont il convient de changer l’esprit et l’échelle d’intervention.

 

246- Faire de la francophonie une priorité diplomatique nationale et doubler le budget des Alliances françaises

 

247- Créer un équivalent d’Erasmus pour l’espace francophone

 

248- Multiplier par deux le budget de l’Agence française de développement, pour atteindre 17 milliards d’euros à l’horizon 2022

 

249- Accentuer l’effort de coopération franco-africaine en matière d’éducation, en concentrant les moyens sur l’enseignement supérieur, la formation de techniciens et des maîtres du primaire et du secondaire et construire avec les pays africains un plan de codéveloppement fondé sur quelques priorités stratégiques : l’agriculture paysanne, la maîtrise des ressources aquifères, les énergies renouvelables, les technologies numériques

 

250- Refuser toute nouvelle intervention militaire basée sur le principe du « droit d’ingérence»


 

Cet article est le 2978ème sur le blog MRC 53 - le 210ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot à Malakoff (92) le 25 septembre 2016, au lendemain de la présentation de son projet présidentiel pour la France

Bastien Faudot à Malakoff (92) le 25 septembre 2016, au lendemain de la présentation de son projet présidentiel pour la France

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 15:53

 

Face au détricotage de l’espace Schengen, maîtriser nos frontières

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État

 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie

 

Voici ce qui concerne le 12ème titre :

 

UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

 

Les guerres civiles qui font rage au Moyen-Orient, en Syrie, en Irak, en Afghanistan, mais aussi en Somalie, au Soudan, ont provoqué des déplacements de population de grande ampleur.

Si l’essentiel des flux de réfugiés se concentrent à l’intérieur même des pays concernés par les crises et vers les pays limitrophes, le Vieux continent s’est également retrouvé en première ligne d’une crise migratoire qui a fait voler en morceaux l’espace Schengen.

 

Les États membres de l’Union européenne, confrontés à une crise économique persistante, ainsi qu’à la montée des extrêmes-droites dans les urnes, ont réagi à ce défi en étalant leurs contradictions et leurs divisions. Parfois accueillis de façon digne, les réfugiés ont connu de plus en plus souvent les camps de fortune et la rue. Ils ont dû faire face à l’érection de murs aux frontières de l’Europe et à l’intérieur même de l’Europe, détournant les routes migratoires vers des chemins de plus en plus périlleux. Des milliers de personnes sont mortes, noyées en Méditerranée, en tentant la traversée sur des embarcations de fortunes vendues à prix d’or par des réseaux criminels de passeurs qui font commerce de la misère du monde.

 

Si de nombreux réfugiés n’aspirent qu’à retourner vivre dans leur pays une fois la paix revenue, beaucoup n’auront jamais cette opportunité : ils devront vivre parmi nous et nous devrons apprendre à vivre avec eux.

Si la France doit avoir la maîtrise de sa politique en matière migratoire, cette situation doit aussi nous amener à nous poser la question de l’intégration de ces populations. Comment favoriser l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, de son histoire et de sa culture, comment permettre l’accès à un emploi pour pouvoir vivre et faire vivre les siens ? Comment la République peut-elle réussir ce défi alors même que les crispations de la population majoritaire sur l’intégration des immigrés « légaux » et des descendants de ces immigrés sont déjà vives ? Comment désamorcer les replis communautaires et les morcellements identitaires sans lutter vigoureusement contre les discriminations dont sont indiscutablement victimes ces populations, notamment quant à l’accès au logement et à l’emploi ?

 

Face à l’urgence, seule une République digne de ses idéaux et de ses principes d’ouverture, ferme quant au respect des règles qui fondent la vie en commun, notamment la laïcité, confiante dans sa conception citoyenne de la nationalité, paraît en mesure de relever l’un des plus grands défis de notre temps.

Face au détricotage de l’espace Schengen, nous devons retrouver la maîtrise de nos frontières : chacun doit comprendre que c’est là une condition nécessaire pour réussir l’intégration. Chacun doit aussi comprendre que la maîtrise des flux migratoires dans la longue durée passera par un effort sensible en matière de codéveloppement. Il ne s’agit pas de conditionner l’accueil des candidats à l’immigration, car ces politiques ne sont ni justes ni efficaces. Il s’agit d’agir à la racine des flux migratoires, de lutter contre la pauvreté, de construire des économies durables et des États stables. Nul ne quitte la terre qui l’a vu naître et ses proches par plaisir ou pour profiter d’un meilleur système social.

 

228- Reconquérir notre souveraineté territoriale en contrôlant les frontières pour faire respecter nos lois sur l’immigration et pour réussir l’intégration

 

229- Renégocier avec le Royaume-Uni les articles 7 & 9 des accords du Touquet ; faute de renégociation, dénoncer unilatéralement ces accords

 

230- Créer une police des frontières regroupant la police des airs et les douanes volantes, affectée notamment à une mission de contrôle des flux migratoires

 

231- Renforcer Frontex

 

232- Aider les pays frontaliers de l’Irak et de la Syrie à accueillir dignement les réfugiés sur leurs territoires

 

233- Mobiliser les fonds d’aides au retour en faveur des réfugiés

 

234- Créer un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations afin de soutenir la vision politique de la République française comme Nation de citoyens

 

235- Concevoir un plan d’intégration et de lutte contre les discriminations pour qu’il n’y ait plus de citoyens à part, mais des citoyens à part entière

 

236- Pour favoriser l’apprentissage de la langue française pour les enfants d’immigrés, multiplier par trois le nombre global de classes d’initiation (CLIN), de classes de rattrapages intégrées (CRI) et de classes d’accueil (CLA) et corriger les inégalités de répartition géographique entre académies

 

237- Appliquer de manière plus stricte le pouvoir de substitution du maire par le préfet en cas de non-respect de la loi SRU

 

238- Soutenir les dispositifs de lutte contre les discriminations à l’embauche type « méthode IOD », qui consiste à agir sur l’offre et la demande de travail au bénéfice des publics les plus éloignés de l’emploi, en amont (prise en charge de la recherche d’emploi), en aval (travail sur l’intégration en entreprise du salarié) et pendant la sélection (lutte contre les pratiques de sur-sélection des entreprises)

 

Pour reconquérir notre souveraineté territoriale, renforcer Frontex apparaît comme une évidence… à condition que la volonté européenne existe. Nous devons pouvoir agir sans attendre en restaurant le contrôle de nos frontières nationales afin de ne pas être dépendants des choix de nos voisins. Je propose de créer une police des frontières, affectée à une mission de contrôle des flux migratoires, qui regroupera la police des airs et les douanes volantes.

 

Reconquérir la maîtrise de nos frontières, cela veut aussi dire renvoyer la frontière britannique de Calais à Douvres. Les accords du Touquet, censés organiser les flux migratoires de chaque côté de la Manche, sont en réalité profondément déséquilibrés. L’article 7 de cet accord dispose le retour automatique des personnes dans le pays de départ. Si la Grande-Bretagne rejette l’accueil ou l’asile des migrants, cela signifie une chose très simple : la Grande-Bretagne reste souveraine et la France ne l’est plus. L’article 9 précise que l’examen de la demande d’asile doit avoir lieu dans le pays de départ. Il crée la situation qui a prévalu à Calais pendant des années, avec des migrants assignés à résidence en France quand leurs yeux sont tournés vers le Royaume-Uni. Le démantèlement du camp de Calais ne résout en aucun cas le problème sur le fond : les causes profondes perdurent. Nous devons donc renégocier les accords du Touquet, en particulier ces articles 7 et 9. Si les négociations ne devaient pas aboutir, il faudra dénoncer ces accords.

 

Pour favoriser l’intégration des immigrés et des descendants d’immigrés et pour lutter contre les discriminations dont ils demeurent trop souvent victimes, je créerai un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations. Ce ministère sera chargé de l’élaboration d’un plan d’action qui comprendra des mesures fortes pour favoriser l’apprentissage du français, l’accès à l’emploi et à un logement décent.

 

Cet article est le 2977ème sur le blog MRC 53 - le 209ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 17:13

 

Le respect de la laïcité et de l’égalité femmes-hommes

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l'Etat

 

Voici ce qui concerne les deux parties du 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

 

EN FINIR AVEC LES ACCOMMODEMENTS SUR LA LAÏCITÉ

 

La loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État est un pilier de la République. Depuis trop longtemps, l’État, les élus, mais aussi les citoyens, se sont accommodés d’arrangements – trop souvent déraisonnables. La laïcité n’est ni un combat contre les religions, ni un laisser-faire. La laïcité est, dans chacune des consciences, la compréhension que la loi de la République ne se soumet à aucune autre règle coutumière.

 

Si une partie de nos compatriotes de confession musulmane se sentent aujourd’hui plus musulmans que Français, c’est sans doute parce qu’ils ont, à l’instar de millions d’autres Français, le sentiment d’être des citoyens à part, et non des citoyens à part entière. La République a la plus belle des communautés à leur offrir : la communauté nationale dont ils sont les citoyens. Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905, c’est redonner corps et cœur à la communauté des citoyens.

 

Cela suppose autant de fermeté que de bienveillance sur les principes. Non, nous ne sommes pas islamophobes parce qu’on est laïques. Cette fermeté doit s’appliquer particulièrement dans l’enseignement, car transmettre des savoirs en dehors de tout dogme est la clef pour former des citoyens éclairés. Après la circulaire Châtel sur les sorties scolaires, la République doit étendre la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école à tous les espaces d’enseignement, y compris dans l’enseignement supérieur. Interdire les signes religieux ostentatoires dans un amphithéâtre, une salle de TD, une salle d’examen, c’est rappeler que le lieu de transmission des savoirs doit rester neutre.

 

La République ne reconnaissant aucun culte, je supprimerai également le concordat encore en vigueur en Alsace-Moselle, vestige d’un temps ou l’État s’était lié à l’Église. Il est temps que la loi soit la même pour tous les citoyens sur le territoire national ! Laisser l’État rémunérer des prêtres dans l’Est de la France revient à poser un genou à terre dans le combat permanent de la neutralité du service public. En abolissant ce concordat, les républicains sincères rappelleront que la laïcité est universelle et non pas dirigée contre telle ou telle religion. C’est aujourd’hui une nécessité républicaine.

 

216- Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905

 

217- Interdire les signes religieux ostentatoires dans tous les espaces d’enseignement

 

218- Supprimer le concordat encore en vigueur en Alsace et en Moselle

 

ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES : DES DROITS À DÉFENDRE ET À CONQUÉRIR

 

Le combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes a été un enjeu politique et démocratique majeur au XXème siècle. Malgré d’incontestables progrès, il reste tant à faire au XXIème siècle pour atteindre l’idéal républicain d’égalité ! Non seulement l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas une réalité dans tous les domaines, qu’il s’agisse de l’accès à un emploi stable, à des rémunérations égales pour un travail égal, ou de la promotion des femmes dans tous les emplois de direction, mais de nouvelles forces conservatrices et réactionnaires s’emploient à défaire ce qui avait été fait, en matière d’éducation, de contraception, de droit à l’IVG.

 

Il y a donc des droits à défendre, des droits à faire appliquer et des droits à conquérir.

Je m’engage à défendre le droit à l’éducation à la contraception et le droit à l’interruption volontaire de grossesse et à appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes. Je m’opposerai avec la plus grande vigueur à l’instauration de la GPA et à la marchandisation du corps des femmes.

 

Je rendrai par ailleurs effectif le principe « à travail égal, salaire égal », d’abord en faisant appliquer la loi, ensuite, si nécessaire, en durcissant les sanctions à l’encontre des entreprises réfractaires. Il sera également nécessaire de mener une campagne pour promouvoir le travail des femmes à temps complet, car ces dernières sont trop souvent cantonnées à des emplois à temps partiel contraints. Je mènerai également une campagne pour promouvoir l’accès des femmes aux responsabilités syndicales, associatives, politiques, économiques. Enfin, dans le cadre des États généraux du travail et de l’innovation sociale, j’organiserai une grande concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour développer une politique publique du vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance qui prenne en compte les besoins spécifiques des femmes.

 

219- Défendre le droit à l’éducation à la contraception

 

220- Défendre le droit à l’IVG

 

221- S’opposer vigoureusement à la GPA et à la marchandisation du corps des femmes

 

222- Combattre les mariages forcés

 

223- Rendre effectif le principe « à travail égal, salaire égal », dans un premier temps par l’application effective de la loi, dans un second temps par un durcissement des sanctions à l’encontre des organisations réfractaires

 

224- Mener une campagne de retour à l’emploi à temps complet pour les femmes ; limiter le travail à temps partiel imposé

 

225- Promouvoir les femmes qui ont des responsabilités syndicales, associatives, politiques, par des campagnes d’accès à la citoyenneté

 

226- Développer les conditions d’un vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance

 

227- Appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes


 

Cet article est le 2976ème sur le blog MRC 53 - le 208ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 16:02

 

Une réponse globale concernant la sécurité, la justice et les prisons


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

Voici ce qui concerne le 10ème titre :

RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

 

L’autorité de l’état est nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle du marché. Elle est tout aussi nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle sociale où triomphent parfois les violences les plus inouïes.

Je veux rétablir l’autorité de l’État et assurer la sécurité de nos concitoyens. Cela vaut bien sûr pour le combat contre la délinquance quotidienne, face à laquelle nous devons cesser d’opposer la répression et la prévention qui sont complémentaires.

 

Au-delà de l’insécurité ordinaire, la France est confrontée à la vague du terrorisme islamiste. Depuis mars 2012, plus de 240 personnes sont mortes, victimes d’actes terroristes dont la plupart ont été, sinon revendiqués, du moins motivés par l’action de groupes islamistes. Depuis mars 2012, le rythme s’accélère, les modes opératoires, les cibles et les lieux se diversifient. Le phénomène du terrorisme au XXIème siècle est mondial.

 

Face au terrorisme comme face à la délinquance quotidienne, nous devons assurer les Français de la mobilisation des moyens de l’État. Je veux une réponse qui soit adaptée à l’État de droit, que certains esprits faibles entendent remettre en cause. Cette réponse globale concerne à la fois la police, la gendarmerie, la justice et les prisons.

 

202- Augmenter les effectifs de la police nationale et de la gendarmerie de 25 000 postes sur un mandat pour assurer la sécurité des Français

 

203- Transformer les polices municipales en gardes civiques communales aux compétences complémentaires et leur interdire le port d’armes

 

204- Rétablir la police de proximité afin de disposer d’un outil de terrain permettant tout à la fois de lutter contre la délinquance et de collecter plus efficacement les renseignements

 

205- Former les policiers et gendarmes à l’intervention armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sur le territoire national et leur assurer une meilleure dotation en matériel

 

206- Réorganiser toute la chaîne du renseignement sous un commandement unique et accroître les effectifs

 

207- Établir l’interdiction automatique de séjour sur le territoire français pour les étrangers condamnés pour un crime pénal

 

208- Embaucher 5 000 magistrats pour assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximum d’un an

 

209- Augmenter le budget de la justice de 30 % en 5 ans

 

210- Créer un service public de la défense afin de permettre un égal accès au droit pour tous les citoyens

 

211- Créer 15 000 places de prison supplémentaires et rénover le parc carcéral

 

212- Instaurer, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre un enseignement ou une formation professionnelle en prison, pour favoriser la réinsertion

 

213- Construire des établissements pénitentiaires à taille humaine

 

214- Inscrire l’encellulement individuel comme priorité de la loi de programmation pénitentiaire

 

215- Engager un plan national de construction et de rénovation des commissariats, des casernes et des palais de justice

 

Je rétablirai la police de proximité, qui n’aurait jamais dû être démantelée. Les services de police sont aujourd’hui amputés d’un outil de terrain qui permettait d’une part de prévenir la délinquance quotidienne et qui assurait d’autre part une fonction de renseignement. Cela implique nécessairement d’en finir avec la politique du chiffre, qui n’a jamais été autre chose qu’une opération de communication, contraignant chaque jour davantage le travail des forces de l’ordre. L’efficacité de la police suppose d’abord une présence au cœur de la société plutôt que de la paperasserie administrative dévolue aux opérations de communication politique.

 

Pour assurer les missions de service public en matière de sécurité, le recrutement de 25 000 policiers et gendarmes est aujourd’hui nécessaire. Ce plan de recrutement s’accompagnera d’une clarification des missions avec les polices municipales, transformées en gardes civiques communales dotées de missions complémentaires, mais distinctes, des forces nationales. Les fonctions régaliennes de sécurité des biens et des personnes doivent relever strictement de la compétence de l’État. On ne garantira pas la sécurité des Français en laissant faire la surenchère sécuritaire de certains élus locaux, qui ne font qu’ajouter de la confusion et de la complexité administrative et qui diluent l’efficacité de l’action de l’État.

 

Pour lutter plus spécifiquement contre le terrorisme, les policiers et les gendarmes doivent être mieux formés à la lutte armée sur le territoire national et voir leur dotation en matériel sensiblement améliorée. Je souhaite également réorganiser toute la chaîne du renseignement, démantelée par Nicolas Sarkozy en 2008-2009, en créant un commandement unique et en augmentant les effectifs.

 

Par ailleurs, je mobiliserai des moyens substantiels pour la Justice. Le ministère de la Justice est aujourd’hui l’un des parents pauvres de la République. La France compte seulement 10 000 magistrats en exercice et manque de places dans les prisons pour assurer l’exécution des peines. Avec seulement 9 juges pour 100 000 habitants, la République est sous-dotée (le ratio est de 25 en Allemagne et de 15 en Belgique). Je propose de recruter 5 000 nouveaux magistrats, en vue d’assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximal d’un an.

 

Je souhaite favoriser l’accès à la justice de tous les Français, y compris ceux qui disposent du moins de ressources financières. Aujourd’hui, l’aide juridictionnelle ne permet pas aux faibles revenus d’avoir accès à la Justice et de faire valoir leurs droits. Qui plus est, l’indemnisation des avocats au titre de l’aide juridictionnelle est tellement faible que certains avocats refusent d’intervenir dans de telles affaires, privilégiant ainsi une clientèle plus rémunératrice. Pour corriger cette inégalité d’accès au droit et à la justice liée aux revenus des justiciables, je créerai un service public de la défense. Des cabinets d’avocats dédiés à la défense des justiciables aux revenus les plus modestes seront créés. La rémunération de ces avocats comme leur indépendance seront calquées sur celles des magistrats et l’entrée dans ces cabinets se déroulerait par concours.

 

L’état de nos prisons n’est pas digne d’une grande République. La peine, c’est la privation de liberté, pas le cachot ! Je propose de construire 15 000 places de prisons pour faire face à la surpopulation carcérale et un grand plan de rénovation des prisons existantes, pour favoriser l’encellulement individuel et des prisons à taille humaine. Pour aider les détenus à se réinsérer une fois leur peine effectuée, j’instaurerai, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre une formation professionnelle en prison.

 

Les prisons, mais aussi les palais de justice, les commissariats et les casernes de gendarmerie bénéficieront d’un plan de rénovation qui constituera l’un des investissements publics du plan de relance budgétaire que j’engagerai.


 

Cet article est le 2975ème sur le blog MRC 53 - le 207ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 23:42

 

Les universités ne sont pas autonomes, elles sont un service public d’État

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre (les parties 1 et 2) :

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire


 

Voici la 3ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE, CLÉS DU XXIÈME SIÈCLE

 

La République n’a pas attaché jusqu’ici une importance suffisante à l’enseignement supérieur et à la recherche. En témoigne le fait que l’investissement public par élève est plus important en France pour un lycéen que pour un étudiant, à rebours de la totalité des autres pays développés. C’est pour remédier à cette situation que je porterai, sur cinq ans, les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB.

Les enseignants, les autres personnels et les étudiants, savent que cette augmentation ne sera pas de trop pour faire face à la pénurie du personnel, à l’état souvent calamiteux des locaux et pour financer les nombreux projets de recherche en souffrance. Ces derniers souffrent également des suppressions des dotations forfaitaires et des appels à projet chronophages : je rétablirai la primauté des dotations forfaitaires, pour que nos chercheurs et nos enseignants-chercheurs passent l’essentiel de leur temps à chercher et à enseigner plutôt qu’à remplir de la paperasse administrative.

 

Un discours de plus en plus usité par les politiques, parfois mis en application, consiste à expliquer que la France concentre trop d’efforts dans la recherche fondamentale et pas assez dans la recherche appliquée. C’est une opposition qui n’a pas de sens.

La recherche appliquée appartient aux entreprises, elle est soutenue par les pouvoirs publics à travers des dispositions adéquates, notamment le Crédit impôt recherche. La recherche fondamentale appartient aux laboratoires et aux universités, essentiellement financés par l’argent public. Elle repousse les frontières de la connaissance et doit être encouragée pour elle-même, sans négliger pour autant le fait que les découvertes les plus importantes sont souvent le fruit de recherches fondamentales dont personne n’aurait pu imaginer au départ les applications concrètes....

 

Le financement de la recherche fondamentale ne doit pas oublier les sciences humaines et sociales. Les sciences politiques, la sociologie, l’économie, l’histoire, la géographie, la linguistique (et tant d’autres) sont des disciplines fondamentales que nous devons encourager, en respectant leur pluralisme inhérent.

C’est la raison pour laquelle je soutiendrai la création d’une section « économie et société » au Conseil national des Universités aux côtés de la section « sciences économiques » existante. C’est un enjeu de science évident, doublé d’un enjeu démocratique : celui de casser la pensée unique dans le champ de l’enseignement de l’économie, celle qui se déverse ensuite dans les grands médias, celle qui nous expliquait autrefois que les crises financières étaient impossibles parce que les marchés s’autorégulaient...

 

J’ai accordé, dans ma politique d’aménagement du territoire, une place stratégique à la déconcentration de l’enseignement supérieur. Le préalable est d’abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités. Les Universités sont un service public d’État et doivent le rester.

 

196- Porter les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB

 

197- Assurer le financement pérenne des laboratoires de recherche et engager une action de simplification administrative en supprimant les appels à projet et en rétablissant des mécanismes de dotations forfaitaires

 

198- Donner la priorité à la recherche fondamentale, sans négliger les sciences humaines et sociales

 

199- Soutenir la création d’une section « économie et société » au CNU aux côtés de la section « sciences économiques » existante pour établir le pluralisme en économie et casser la pensée unique

 

200- Abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités

 

201- Développer le financement par contrat entre l’État et les étudiants pour les filières menant aux métiers de l’enseignement


 

Cet article est le 2974ème sur le blog MRC 53 - le 206ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:23

 

Priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale


 

- (23 février) le 9ème titre (1ère partie) :

           - Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice


 

Voici la 2ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

 

MATERNELLE ET ÉLÉMENTAIRE : PRIORITÉ À LA MAÎTRISE DU FRANÇAIS

 

Beaucoup se joue dès les premières années, à l’école maternelle et à l’école élémentaire.

Je veux concentrer les efforts pour les plus petits et favoriser la scolarisation dès l’âge de deux ans. La priorité doit être donnée à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français. Pour cela, je reviendrai sur la réduction de l’enseignement de 2h par semaine au primaire décidée par le gouvernement de François Fillon. Je veux une semaine de 26 heures sur 4 jours et demi. Ces deux heures supplémentaires serviront à renforcer l’enseignement du français afin que l’ensemble des enfants maîtrisent la langue de la Nation.

 

La langue n’est pas seulement un moyen de communication. C’est le support de la pensée, le vecteur de la culture. La maîtrise du français est un prérequis pour fabriquer une Nation. Je ferai du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2 : l’apprentissage des langues étrangères peut attendre l’enseignement secondaire, où il doit enfin acquérir toute sa place.

 

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie... De nombreux jeunes éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire et à compter. Ces enfants ont besoin d’être accompagnés par des orthophonistes compétents, mais leurs soins souvent mal remboursés sont de surcroît effectués en dehors de l’école, ce qui génère une réelle inégalité sociale, dommageable tout au long de la vie. Je remédierai à cette situation en créant progressivement un service public d’orthophonie gratuit adossé aux écoles.

 

Je nationaliserai enfin le concours de recrutement des instituteurs, aujourd’hui organisé au niveau académique, afin d’homogénéiser le niveau au bénéfice de tous et d’abord de nos élèves.

 

179- Généraliser l’accueil en maternelle à partir de l’âge de 2 ans avec des activités autour de la maîtrise de la langue

 

180- Donner la priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français, en accompagnant les élèves rencontrant des difficultés spécifiques

 

181- Lutter contre les dyslexies en créant un service public d’orthophonie

 

182- Passer de 24 à 26 heures hebdomadaires le nombre d’heures de classe au primaire pour augmenter de deux heures hebdomadaires l’enseignement du français

 

183- Faire du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2

 

184- Nationaliser le concours de recrutement des instituteurs

 

L’EXIGENCE DANS LE SECONDAIRE

 

L’organisation actuelle du collège aggrave encore les inégalités constatées à la sortie du primaire. La réforme du collège est un fourre-tout idéologique qui combine égalitarisme compassionnel, misérabilisme social et bougisme sociétal. Les enseignements pluridisciplinaires, l’abandon des langues anciennes, l’enseignement territorialisé sont autant de dispositions auxquelles il faut mettre un terme sans délais. J’abrogerai donc la réforme du collège ainsi que le socle commun de connaissances, de compétences et de culture et restaurerai les options d’excellence. Je soutiendrai l’autorité des professeurs et de l’institution en renforçant numériquement la place des enseignants dans les conseils de discipline des établissements.

 

Je ferai de la mixité sociale à l’École un objectif prioritaire. Une nouvelle carte scolaire doit être mise en œuvre et son respect doit être renforcé. Les assouplissements depuis de nombreuses années ont conduit à l’intensification de la ségrégation sociale.

Par ailleurs, la concurrence déloyale de l’enseignement privé sévit aujourd’hui car il n’a aucune contrainte de mixité sociale. Le privé sous convention avec l’État ne peut pas faire son « marché » parmi les élèves sans contrepartie. Je soumettrai donc également l’enseignement privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers.

Enfin, je fermerai la centaine d’établissements répertoriés comme « ghettos » par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (CNESCO). Les élèves qui sont actuellement scolarisés dans ces établissements seront répartis sur l’ensemble des établissements environnants, car ils ont droit à la réussite autant que les autres. C’est aussi cela, la promesse républicaine ! Poursuivant cet objectif de mixité sociale, l’État construira 10 000 places d’internats d’excellence. Il existe aujourd’hui 45 établissements de ce type en France, il en faudra au moins un par département. L’environnement social est la première des inégalités. En développant ces internats, nous donnerons une chance aux enfants issus des milieux défavorisés. Nous remettrons également sur pied un système efficace et solidaire de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants.

 

La scolarité dans les lycées généraux sera revue de fond en comble.

Je rétablirai le baccalauréat en mettant fin aux consignes de corrections généreuses : ce rétablissement des exigences et de la valeur du diplôme sera salutaire autant pour l’enseignement secondaire que pour l’enseignement supérieur, où s’effectue aujourd’hui une sélection non-dite bien plus injuste qu’une sélection dont les règles sont claires et connues de tous.

Je réformerai le parcours du lycée général afin de rééquilibrer les filières, avec un système de tronc commun à tous les élèves et des options de spécialisation. Dans ce cadre général, le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales sera augmenté : dès 15 ans, chaque élève doit avoir des notions d’économie pour comprendre la société et de philosophie pour appréhender le monde.

 

185- Abroger la réforme du collège et le socle commun de connaissances, de compétences et de culture

 

186- Restaurer et développer les options d’excellence sélectives et non sélectives

 

187- Fermer les 100 collèges répertoriés comme « ghettos » par le CNESCO

 

188- Redessiner et raffermir la carte scolaire en faveur d’un objectif de mixité sociale

 

189- Soumettre le privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers

 

190- Réformer le parcours du lycée général avec un tronc commun à 90 % en seconde, 75 % en première et 60 % en terminale et revaloriser les filières techniques

 

191- Augmenter le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales et de philosophie de la seconde à la terminale

 

192- Réhabiliter le baccalauréat en mettant fin aux consignes de correction généreuses

 

193- Renforcer la place des enseignants par rapport à celle des parents d’élèves dans les conseils de discipline

 

194- Construire 10 000 places en internat d’excellence

 

195- Créer un nouveau système de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants


 

Cet article est le 2973ème sur le blog MRC 53 - le 205ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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