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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs, qui n'est plus membre du MRC depuis 2015. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En 2022, le MRC est devenu membre de la Fédération de la Gauche Républicaine avec quatre autres organisations politiques.
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 20:30

Le refus de la politique néolibérale mise en œuvre par le gouvernement Valls

Les listes « L'Humain d'abord », conduites par Alain Pagano (PCF, Angers) en Pays de la Loire*, ont été déposées en vue des élections régionales du 6 décembre 2015 (un second tour sera organisé le 13 décembre). Voir le site http://www.lhumaindabord-paysdelaloire.fr/

En Mayenne**, l'un des cinq départements des Pays de la Loire, la liste conduite par Aurélien Guillot (PCF, Laval) a été présentée à la presse vendredi à Laval.

Voir Ouest-France, 7 nov.): Régionales. En Mayenne: « L'humain d'abord », à gauche toute !

La liste de gauche radicale a présenté sa liste départementale pour les Régionales, vendredi soir. Ils revendiquent avant tout « une vraie politique de gauche »

Son socle repose sur deux mouvements politiques : le parti communiste (PCF) et le Mouvement républicain et citoyen (MRC). Toutefois la liste veut ratisser beaucoup plus large : des jeunes, des syndicalistes, des représentants de la diversité des territoires, des privés d’emplois….« Nous accueillons les militants qui se reconnaissent dans le Front de gauche » martèle leur chef de file départemental, Aurélien Guillot. Lire l'article complet du quotidien Ouest-France, daté des 7 et 8 novembre 2015 (photo).

Les membres de la liste « L'Humain d'abord » en Mayenne

Liste de rassemblement contre l'austérité soutenue par le PCF, membre du Front de Gauche, le MRC, ainsi que des syndicalistes, des militants associatifs et des élus divers :

1. Aurélien Guillot, secrétaire départemental du PCF et conseiller municipal Laval, 32 ans (Laval) ;

2. Maud Jan-Brusson, fonctionnaire territoriale, syndicaliste, 30 ans (Oisseau) ;

3. Michel Sorin, ingénieur agronome à la retraite, MRC, 69 ans (Saint-Berthevin) ;

4. Colette Debieu, agricultrice, syndicaliste, sans étiquette, 57 ans (Meslay-du-Maine ;

5. Yoann Vigner, enseignant au lycée agricole, syndicaliste, PCF, 39 ans (Bonchamp-lès-Laval) ;

6. Linda Segura Mainge, agent de service hospitalier, syndicaliste, militante Front de Gauche, 38 ans (La Bigottière) ;

7. Florian Derouet, militant associatif, PCF, 34 ans (Laval) ;

8. Déborah Bellanger, agent de tourisme, PCF, 41 ans (Chemazé) ;

9. José Joseph, agent de sécurité, syndicaliste, 56 ans, militant du Front de Gauche (Laval) ;

10. Tiphaine Leroi-Charron, professeur d'histoire-géographie, 34 ans, PCF (Laval).

 

Rappel : * (5 nov.) : Elections régionales Pays de la Loire : la liste L'Humain d'abord, déposée

** (1er nov.) : En Mayenne, Michel Sorin en 3ème position sur la liste L'humain d'abord

 

Cet article est le 44ème sur ce blog dans la catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

De gauche à droite : Michel Sorin, José Joseph, Florian Derouet, Déborah Bellanger, Aurélien Guillot, Yoann Vigner, Maud Jan-Brusson, Colette DebieuD

De gauche à droite : Michel Sorin, José Joseph, Florian Derouet, Déborah Bellanger, Aurélien Guillot, Yoann Vigner, Maud Jan-Brusson, Colette DebieuD

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 19:26

 

« L'esprit » Front de gauche et le MRC pour faire gagner la gauche

 

C'était mardi, à Nantes, le lancement de la liste « L'Humain d'abord » conduite par Alain Pagano au premier tour des élections régionales du 6 décembre 2015 en Pays de la Loire. Cette liste a vocation à se fondre dans la liste qui rassemblera toute la gauche au second tour le 13 décembre.

Les deux partis qui la structurent - le Parti Communiste Français (PCF) et le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) - ont des élus au sein de la majorité sortante du Conseil régional :

- cinq élus PCF : Gilles Bontemps, président de la commission Transports et infrastructures, Philippe Denis, Julie Cochin, Véronique Mahé et Aymeric Seasseau

- une élue MRC : Christine Meyer.

Ils ont choisi de constituer une liste de rassemblement pour une alternative de gauche à la politique d'austérité, à la fois inefficace économiquement et injuste socialement. Il s'agit de relever le défi de l'emploi, de l'éducation et de la qualité d'un service public de proximité, de proposer aux citoyens ligériens des mesures concrètes pour les aider face à la crise.

Les partenaires du Front de gauche étaient associés à la démarche mais le Parti de gauche et Ensemble ont finalement renoncé à participer à la liste, en désaccord sur deux points : la question du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et l'attitude à adopter entre les deux tours de scrutin.

Lors de la rencontre avec la presse*, le 3 novembre, Alain Pagano a présenté les mesures proposées pour une Région sociale, écologique et citoyenne :

- Face au chômage, une Région au service de l'emploi

- Egalité, solidarité : une Région qui ne laisse personne de côté

- Investir dans la jeunesse et dans l'éducation : un droit à l'avenir pour tous

- Face à la crise économique, agir et ne pas subir

- Une Région citoyenne et solidaire

Les listes départementales ont été déposées. La proportion de jeunes est importante. Près de la moitié des candidats, en dehors des adhérents du PCF et du MRC, sont membres actifs de syndicats et d'associations. Les trois premiers de chaque liste :

- Loire-Atlantique (44) : Véronique Mahé, Bruno Chevalier, Marie-Claude Robin.

- Maine-et-Loire (49) : Alain Pagano, Odile Coquereau, Corentin Jeanneteau.

- Mayenne (53) : Aurélien Guillot, Maud Jan-Brusson, Michel Sorin**.

- Sarthe (72) : Christophe Arnaudy, Catherine Bouché, Samuel Depoix.

- Vendée (85) : Caroline Pottier, Noé Jottreau, Laurence Chusseau.

* Voir, ci-après, l'article du quotidien Ouest-France, 5 novembre 2015.

** Voir (1er novembre 2015) : En Mayenne, Michel Sorin en 3ème position sur la liste L'humain d'abord

Un rassemblement est programmé à Nantes, salle Bretagne, mardi 1er décembre 2015 à 20h.

Voir le site http://www.lhumaindabord-paysdelaloire.fr/

Cet article est le 43ème sur ce blog dans la catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Elections régionales Pays de la Loire : la liste L'Humain d'abord, déposée
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 23:16

 

 

En Pays de la Loire, le MRC est présent sur les listes de gauche avec le PCF

 

Les discussions engagées par le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) avec le Parti Communiste Français (PCF) en Pays de la Loire ont abouti à un accord.

En Mayenne, Michel Sorin (1er secrétaire régional MRC) sera en 3ème position sur la liste « L'humain d'abord ! » conduite par Aurélien Guillot.

Voir Ouest-France, 27 octobre 2015 : Elections régionales. PCF/Front de gauche : les premiers noms mayennais

La liste L'humain d'abord (PCF/Front de gauche) conduite par Alain Pagano aux élections régionales dans les Pays de la Loire, a dévoilé les trois premiers noms des Mayennais qui seront sur sa liste. Il s'agit d'Aurélien Guillot, 32 ans, secrétaire départemental du PCF en Mayenne, de Maud Jan-Brusson, 30 ans, fonctionnaire territoriale et Michel Sorin, 69 ans, ingénieur agronome à la retraite.

Ci-joint, photo de l'article du Courrier de la Mayenne, 29 octobre 2015.

A noter, une petite erreur : j'ai été maire de St-Berthevin de 1990 à 2001. Et j'ajoute : conseiller régional des Pays de la Loire de 1998 à 2004. A noter aussi que Jean-Pierre Chevènement n'est plus membre du MRC depuis juin 2015

 

Cet article est le 42ème sur ce blog dans la catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

En Mayenne, Michel Sorin en 3ème position sur la liste L'humain d'abord
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 21:00

 

Un projet de commune nouvelle en Mayenne qui est abandonné

Au début de chaque mois, je reprends les titres des articles parus le mois précédent sur ce blog. Voir Titres des articles du mois précédent.

Depuis 2006, 2819 articles - classés en 50 catégories - ont été publiés sur ce blog.- en comptant les récapitulatifs mensuels.

Articles parus en octobre 2015 sur le blog du MRC 53 :

Commune nouvelle : le projet de St-Berthevin avec Le Genest n'est plus (31 octobre)

Communes nouvelles : Saint-Berthevin et Le Genest-Saint-Isle se lancent (9 octobre)

En Mayenne, un projet de commune nouvelle surprend les citoyens (7 octobre)

Le MRC veut définir un projet républicain et le porter à la présidentielle (4 octobre)

 

Cet article est le 85ème paru sur ce blog dans la catégorie Titres des articles du mois précédent

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 23:21

 

Le maire de St-Berthevin n'accepte pas la leçon de démocratie

 

Le projet de commune nouvelle présenté le 30 septembre 2015 aux Berthevinois par Yannick Borde, maire de Saint Berthevin, n'avait pas provoqué de réaction hostile parmi les 200 personnes présentes. Celles-ci venaient s'informer afin de se faire une opinion sur un projet au premier abord surprenant.

Rien ne laissait présager, en effet, avant l'été que Saint-Berthevin (7 500 habitants) et Le Genest-Saint-Isle (2 100 habitants) allaient constituer une COMMUNE NOUVELLE dès le 1er janvier 2016 par le seul consentement (vote à la majorité) des deux conseils municipaux, avec l'accord du préfet de la Mayenne.

Effacer d'un trait plus de 200 ans d'histoire communale - sans raison apparente autre que l'opportunité financière - n'était pas évident. Et, pourtant, c'est ce qui était proposé par Yannick Borde et Nicole Bouillon, maire du Genest-Saint-Isle.

Le projet s'est heurté à deux obstacles majeurs :

- l'opposition d'une partie importante des citoyens du Genest-Saint-Isle, qui ont signé une pétition contre le projet.

Le maire de Saint-Berthevin n'a pas aimé l'accueil qui lui a été réservé par une partie des participants à la réunion d'information au Genest-Saint-Isle le 1er octobre. Voir Ouest-France, 23 octobre Fusion abandonnée : le coup de sang de Yannick Borde.

- la volonté de l'administration préfectorale de pousser la communauté de communes du Pays de Loiron (CCPL) dans les bras de la communauté d'agglomération de Laval (Laval Agglo), ce qui n'est pas du goût des maires des deux structures intercommunales. Voir l'article de Ouest-France, 14 octobre, sous le titre : Et si le Pays de Loiron rejoignait Laval Agglo ?

Le préfet de la Mayenne a présenté le 13 octobre son Schéma départemental de la coopération intercommunale de la Mayenne.

« La fusion entre Laval Agglomération et la communauté de communes du Pays de Loiron est une question ancienne et lancinante », assure le préfet de la Mayenne, Philippe Vignes. Le représentant de l'État a abordé ce point, hier, lors de la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) (voir Repères). « J'ai proposé à la CDCI que ces deux communautés fusionnent », poursuit-il. Pour lui, cette fusion sonne comme une évidence.

Pour prendre connaissance de ce qui s'est passé depuis l'annonce du projet, voir ces articles qui ont des liens avec des articles de presse :

- Commune nouvelle : le projet Saint-Berthevin-Le Genest-Saint-Isle contesté

- Communes nouvelles : Saint-Berthevin et Le Genest-Saint-Isle se lancent

- St-Berthevin et Le Genest : abandon du projet de commune nouvelle

Le problème, comme l'affirme le maire de Saint-Berthevin, est celui de la démocratie. Mais il est permis de ne pas partager sa conception, beaucoup trop restrictive et marquée par la priorité donnée à la concentration des moyens en raison du désengagement financier de l'Etat. La légitimité n'est pas la légalité. L'affirmation de la légitimité aurait dû passer par le consentement majoritaire des citoyens et, donc, par leur consultation avant toute décision du conseil municipal.

Cet article est le 53ème paru sur ce blog dans la catégorie Collectivités territoriales

Le maire de St-Berthevin, le 1er octobre 2015, intervient devant les 400 personnes rassemblées au Genest-St-Isle

Le maire de St-Berthevin, le 1er octobre 2015, intervient devant les 400 personnes rassemblées au Genest-St-Isle

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 22:11

 

Les maires s'inquiètent de perspectives très défavorables pour les communes

 

Les maires du département de la Mayenne ont pu prendre connaissance de l'article paru le 7 octobre 2015 sur le blog du MRC 53 sous le titre En Mayenne, un projet de commune nouvelle surprend les citoyens.

Cet article relatait la présentation du projet de commune nouvelle par les maires de Saint-Berthevin et du Genest-Saint-Isle, Yannick Borde et Nicole Bouillon. Celle-ci a tenu à me faire part, aussitôt, de son point de vue, que voici :

« Je viens de lire avec attention ton 51ème article concernant Le Genest-Saint-Isle et tout particulièrement le rappel*. Je n’ai pas de commentaire à faire sur le contenu, c’est ton article.

En revanche, s’agissant des délais, je me permets de te rappeler que pendant presque un an, et jusqu’au mois de juillet 2015, la loi NOTRe  annonçait que le seuil des 20 000 habitants était retenu pour les regroupements d’EPCI, ce qui faisait basculer la CCPL dans l’agglomération lavalloise. Jusqu’à une date avancée, j’ai souhaité une organisation intra-CCPL qui n’a pas emporté, entre autres, l’adhésion du président.  Nous nous sommes tournés alors vers St Berthevin, un peu tard je le concède. Nous n’avons pas été aidés non plus, par la période de congés peu propice à des réunions.

Je pense que beaucoup d’élus, de toute sensibilité, n’ont pas conscience de ce qui nous attend.

Ce n’est pas d’un débat droite/gauche dont il est question, mais de la survie de nos territoires ».

* Le rappel  concerne ces articles parus précédemment sur le blog du MRC 53 :

- La réforme territoriale était en débat à Saintes avec Martine Souvignet (29 nov. 2014)

- Le MRC avait débattu de la réforme territoriale le 20 septembre 2014 à Caen (15 fév. 2015)

- Réforme territoriale (3ème volet, loi NOTRe) : compromis pour en finir (19 juillet 2015)

 

Ces arguments ont été mis en avant lors des deux réunions d'information le 30 septembre à Saint-Berthevin et le 1er octobre au Genest-Saint-Isle. L'article (voir En Mayenne, un projet de commune nouvelle surprend les citoyens) ne reprenait pas l'argumentation des deux maires. Il renvoyait aux liens de presse.

Voir le blog de Réseau CiViQ (5 octobre 2015) : Commune nouvelle : le projet Saint-Berthevin-Le Genest-Saint-Isle contesté

 

Les points importants du message de Nicole Bouillon sont à la fin « Je pense que beaucoup d’élus, de toute sensibilité, n’ont pas conscience de ce qui nous attend. Ce n’est pas d’un débat droite/gauche dont il est question, mais de la survie de nos territoires ».

Elle avait insisté sur ce point lors des réunions publiques : les ressources des communes qui resteront à l'écart du mouvement de restructuration iront en diminuant fortement à l'avenir, ce qui pèsera sur la capacité de fournir des équipements et des services aux habitants. Tous les discours, ainsi que les réformes, vont en ce sens. De quoi inciter les élus locaux à s'engager dans la démarche des Communes nouvelles.

 

A noter que la dynamique, variable selon les départements, est bien réelle. Voir cet article de Maire info (9 octobre 2015) : Communes nouvelles : 436 projets recensés à ce jour

Pressentie en début d’année, la dynamique de création de communes nouvelles est en train de devenir réalité. Fin septembre, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité recensait ainsi 436 projets de communes nouvelles, dont 54 avaient déjà fait l’objet d’une délibération de la nouvelle structure.

Ces 54 communes nouvelles, qui seront crées le 1e janvier 2016, regrouperont 242 communes. D'autres créations devraient aboutir d'ici la fin de l'année. Près de la moitié des 436 projets (195 au total) se concentrent dans onze départements particulièrement novateurs en la matière, chacun comptabilisant 10 projets ou plus de communes nouvelles.

En tête de liste, la Manche affiche à ce jour 31 projets, suivie par le Maine-et-Loire (26 projets), l’Aveyron et le Haut-Rhin (21 projets chacun). Suivent ensuite l’Eure (18 projets), le Finistère et l’Orne (16 projets chacun), la Loire-Atlantique, la Seine-Maritime et les Côtes-d’Armor (12 projets chacun) et le Bas-Rhin (10 projets). A noter également que c’est dans la Manche, le département qui affiche aujourd’hui le plus grand nombre de projets, que la communauté urbaine de Cherbourg a voté sa transformation en commune nouvelle (lire Maire info du 9 septembre). C'est la seule communauté de ce type à avoir fait ce choix aujourd’hui.
SI certains départements apparaissent aujourd’hui à la pointe de cette dynamique, il existe cependant des projets dans quasiment tous les départements. Même l’Ile-de-France n’est pas totalement absente du mouvement, les départements de l’Essonne et des Yvelines comptant chacun un projet de commune nouvelle.
Les départements de l’ouest de la France, précurseurs il y a plus de 20 ans de la construction intercommunale, tiennent toujours une place de choix dans la nouvelle évolution à venir. Mais d’autres départements, notamment de l’est de la France, se sont joints au mouvement. C’est le cas en Alsace ou en Rhône-Alpes.
Sur les 436 projets recensés fin septembre par les services de l’AMF, « très sollicités pour aider à leur concrétisation », 81 portent sur le périmètre total d’une communauté de communes, 13 ayant déjà été actés par le vote des communes concernées.

Cette dynamique de création a été confirmée mercredi dernier par André Vallini, à l’occasion d’une conférence de presse sur les normes applicables aux collectivités (lire Maire info d’hier). Le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale a évoqué, sur la base d’informations émanant de 70 préfectures, 17 communes nouvelles effectivement créées, 80 projets pratiquement bouclés et 218 projets « bien avancés ».
« Ce mouvement concerne tout autant des communes rurales de petite taille démographique que des communautés de communes qui ne répondent plus au nouveau seuil de 15 000 habitants fixé par la loi. Ces dernières trouvent ainsi le moyen de conserver leurs compétences avant d’intégrer une structure plus importante », analyse Rollon Mouchel-Blaisot, directeur général de l’AMF.
Ces projets sont aussi évidemment « impulsés par le pacte de stabilité financière accordé aux communes nouvelles créées avant le 31 décembre prochain », ajoute-t-il. La donne financière va-t-elle changer lors de la discussion du projet de loi de finances pour 2016 ? Le secrétaire d’Etat au Budget a déjà fait savoir qu’il n’y était pas favorable, à l’inverse d’André Vallini qui se déclare « personnellement » favorable à un report des délais permettant aux communes nouvelles d'échapper à la baisse des dotations via une stabilisation de leur DGF pendant trois ans.
Au 1e janvier 2015, il y avait 25 communes nouvelles. Un an plus tard, leur nombre devrait donc plus que doubler, voire tripler.

 

Cet article est le 52ème paru sur ce blog dans la catégorie Collectivités territoriales

Nicole Bouillon, maire du Genest-Saint-Isle, le 1er octobre 2015, présentant le projet de Commune nouvelle en présence de son collègue maire de Saint-Berthevin

Nicole Bouillon, maire du Genest-Saint-Isle, le 1er octobre 2015, présentant le projet de Commune nouvelle en présence de son collègue maire de Saint-Berthevin

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:14

 

Quand des maires managers font comme s'ils étaient à la tête d'une entreprise

 

La bonne gestion consiste à anticiper l'évolution économique et à prendre des décisions qui permettront de maintenir la capacité de dégager des résultats et, ainsi, de préserver l'avenir.

Yannick Borde, maire de Saint-Berthevin (7 500 habitants, 2ème ville de l'agglomération de Laval, 4ème ville du département de la Mayenne) et Nicole Bouillon, maire de Le Genest-Saint-Isle (2 100 habitants, l'une des principales communes du pays de Loiron), un peu plus urbaine que les autres car à proximité de Saint-Berthevin et, donc, de Laval), sont tous les deux chefs d'entreprise et proches politiquement (centre droit).

Ils ont perçu la tendance à la baisse des dotations financières de l’État, quelle que soit la majorité politique au pouvoir national, les recommandations européennes s'imposant aux uns et aux autres. Cela les conduit à utiliser au mieux les incitations financières de l’État en faveur des restructurations de communes.

 

La législation du 16 décembre 2010 concernant les Communes nouvelles (voir sur le site du Courrier des maires Communes nouvelles, mode d'emploi) permet aux élus municipaux qui le souhaitent de mettre à l'étude une nouvelle organisation territoriale par rapprochement entre communes.

Le maire de Saint-Berthevin, par ailleurs vice-président de Laval Agglo, chargé du développement économique, est aussi membre de la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI). Il sait que les intercommunalités de Laval (Laval Agglo) et de Loiron (CCPL) sont appelées à fusionner, malgré la résistance des élus (de la CCPL, notamment). Déjà, elles ont en commun le même schéma de cohérence territoriale (voir SCoT Laval Loiron).

 

Après la promulgation de la LOI n° 2015-292 du 16 mars 2015 relative à l'amélioration du régime de la commune nouvelle (dotations financières incitatives), lors de réunions organisées par la préfecture avec ses collègues maires, il laisse entendre qu'il est intéressé par la mise en œuvre de cette loi. Sa collègue du Genest-Saint-Isle marque son intérêt pour cette idée de Commune nouvelle et c'est ainsi que le projet a germé.

La réflexion prend racine en juin 2015 et se concrétise pendant l'été. Les équipes municipales sont informées, avec une restriction à Saint-Berthevin (la minorité est tenue à l'écart comme d'habitude quand il s'agit de projets importants). Au Genest-Saint-Isle, c'est plus simple, les élus sont tous issus de la même liste présentée aux élections de 2014.

 

Le conseil municipal du Genest-Saint-Isle est informé le 7 septembre 2015 mais rien ne filtre de cette réunion. Par contre, à Saint-Berthevin, la réunion du conseil municipal, le 17 septembre est suivie d'un article de presse (Ouest-France, 19 et 20 septembre) qui annonce le projet de fusion des deux communes, lequel pourrait être adopté le 12 novembre par le conseil municipal et officialisé au 1er janvier 2016, sous réserve de validation du projet par le préfet de la Mayenne avant cette date.

 

Cette information crée un réel effet de surprise au niveau des citoyens. La minorité municipale de Saint-Berthevin dénonce la méthode utilisée par le maire (Flora Gruau, Ouest-France, 21 septembre) : « Beaucoup de questions restent en suspens : changement d'intercommunalité, lissage des taux d'imposition, tarif des services. Il paraît surprenant de pouvoir sceller en six semaines l'histoire de deux communes de plus de deux cents ans. Une vraie consultation des citoyens est primordiale ».

 

Les élus membres de la communauté de communes du pays de Loiron (CCPL) expriment leur surprise, leur inquiétude et leur incompréhension, en l'absence de Nicole Bouillon, excusée.

Voir Ouest-France, 1er octobre 2015 : L'union entre Le Genest et Saint-Berthevin soulève des questions. Extrait. « En début de séance, le président, Claude Lefeuvre, a tenu à informer les élus des conséquences qui découleraient de cette fusion : « Ce projet a été la surprise pour tout le monde. Jamais le sujet n'avait été évoqué. Il y a une incompréhension de la part des élus et de la population du territoire. Je vous rappelle que Nicole Bouillon a été élue au conseil départemental par les habitants du Pays de Loiron ».

 

Lors des réunions publiques d'information organisées par les maires, d'abord à Saint-Berthevin le 30 septembre, puis au Genest-Saint-Isle le 1er octobre, les réactions des citoyens sont contrastées. Voir Ouest-France, 2 octobre 2015 :

- Fusion avec Le Genest : « La décision n'est pas prise ! »

A Saint-Berthevin, les 150 personnes présentes dans la salle Coquelicot ont écouté attentivement la présentation du maire. L'élu du canton de Saint-Berthevin, Olivier Richefou, président du Conseil départemental, a salué le courage des deux maires à l'initiative du projet et les berthevinois ont posé des questions, auxquelles les deux maires ont répondu sans difficultés. Par prudence, ils ont admis que la date du 1er janvier 2016 n'est pas une date butoir.

- Au Genest, 400 personnes participent au débat

Au Genest-Saint-Isle, le lendemain soir, ce fut une tout autre histoire. La salle des fêtes était en ébullition, plus que pleine. La maire avait à peine commencé son exposé qu'elle était interrompue par une habitante qui regrettait le manque de démocratie et demandait un référendum. Un autre brandissait les feuilles d'impôts, avec des différences entre les deux communes. Une troisième mettait en avant l'existence de liens au sein de la CCPL, demandant le temps de réfléchir, l'adhésion à Laval Agglo ne présentant pas que des avantages. Le maire de Saint-Berthevin était accueilli par des sifflets et invité à se taire. Après avoir laissé passer l'orage, il prit la parole et fut écouté, se montrant très respectueux vis-à-vis de ses collègues maires de Laval Agglo, admettant que le projet n'irait pas au bout s'ils y voyaient des inconvénients.

Voir CiViQ, 5 octobre 2015 : Commune nouvelle : le projet Saint-Berthevin-Le Genest-Saint-Isle contesté

 

Les maires de Saint-Berthevin et du Genest-Saint-Isle sont certainement sortis de ces deux réunions d'information avec des sentiments mitigés. A Saint-Berthevin, les citoyens étaient à l'écoute des informations afin de se faire leur idée sur le projet. Par contre, une grande partie des citoyens du Genest-Saint-Isle qui étaient venus à la réunion étaient manifestement remontés contre la méthode utilisée par leur maire, sachant que cette commune est habituée à pratiquer la démocratie participative à l'initiative des associations locales citoyennes et sachant aussi les réalisations appréciées de la communauté de communes du pays de Loiron en matière de services à la population.

L'avenir n'est pas écrit. Les maires seront contraints de tenir compte des avis formulés par leurs concitoyens en ce qui concerne les méthodes et délais de prise de décision.

 

Rappel :

- La réforme territoriale était en débat à Saintes avec Martine Souvignet (29 nov. 2014)

- Le MRC avait débattu de la réforme territoriale le 20 septembre 2014 à Caen (15 fév. 2015)

- Réforme territoriale (3ème volet, loi NOTRe) : compromis pour en finir (19 juillet 2015)

 

Cet article est le 51ème paru sur ce blog dans la catégorie Collectivités territoriales

On ne voit pas l'intervention des citoyens dans la décision de créer une commune nouvelle. La volonté de nos gouvernants n'est pas la participation des citoyens aux décisions qui les concernent.

On ne voit pas l'intervention des citoyens dans la décision de créer une commune nouvelle. La volonté de nos gouvernants n'est pas la participation des citoyens aux décisions qui les concernent.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 22:21

 

La ligne Macron n'est pas la gauche, c'est l'évacuation du politique

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen prépare l'élection présidentielle et affirme qu'il sera présent avec un(e) candidat(e) qui portera un projet républicain de gauche, afin de ne pas laisser le champ libre au projet Macron. C'est ce qui a été dit par Jean-Luc Laurent, en clôture de l'université de rentrée du MRC à Clermont-Ferrand le 27 septembre 2015. Voir l’Université de rentrée du MRC et un extrait de son discours (la partie terminale).

Face à la gauche Macron

Cette gauche Macron, c’est au final l’évacuation du politique. La deuxième gauche croyait encore un peu à la société. Après 30 ans d’hégémonie néo-libérale, il ne reste plus que des individus et une économie. Cette 2ème gauche est au cœur du grand consensus européen. N’est-ce pas Jean-Pierre Jouyet qui a été Ministre des Affaires Européennes – justement parce que c’était l’Europe disait-il - de Nicolas Sarkozy pendant 2 ans ? Cette interchangeabilité est délétère, sape la confiance des citoyens ! Emmanuel Macron aime dire qu’il n’a pas besoin d’être élu. On a connu dans le passé des Jacques Delors ou des Mario Monti en Italie qui n’avaient « pas besoin » d’être élus. Ces hommes se rêvent parfois en Troïka de l’intérieur, réformateurs d’un pays sclérosé et d’un personnel politique parasite. Jacques Delors a renoncé, Mario Monti a gouverné sans être élu Mais M.Macron aime convaincre, il sera candidat un jour…dans une circonscription pas trop compliquée quand même si on en croit ce qui circule. 
Depuis un an, Emmanuel Macron incarne aussi bien l’écume et le fond de ce quinquennat qui a rétréci sa base politique. On ne peut laisser la gauche Macron en situation de monopole pour 2017. Car au fond, c’est ce qu’on nous demande matin, midi et soir. 
Les régionales ne sont qu’une répétition de 2017 de ce point de vue. Laisser la gauche Macron en situation de monopole, c’est rendre un très mauvais service à la France et à la gauche ! 

Car cette gauche est minoritaire. Elle l’était en février dernier quand le Gouvernement a utilisé le 49-3 pour passer en force. Elle est minoritaire malgré l’hyper-présidentialisation, malgré la discipline et les menaces. 
La France en 2017 a besoin d’une proposition différente à gauche, une proposition qui ne soit pas économiciste et c’est souvent la limite de toutes les stratégies d’ »aile gauche » ou de « à gauche toute ». 
Il faut poser la question politique, la question de la nation. La bonne vieille question de Renan : que voulons-nous faire ensemble ? Car si 2015 a été l’année Macron, elle a été aussi d’une violence inouïe avec un attentat meurtrier tous les deux mois. Nous devrons affronter cette situation, cette insécurité radicale, les défis qu’elle lance à la cohésion nationale et à notre capacité à vivre ensemble. Et ce n’est pas dans l’obsession économique ou dans l’ajustement structurel de la France que nous trouverons les réponses ou simplement la force de convaincre pour bâtir une alternative, un espoir. 
Depuis longtemps maintenant, nous essayons de convaincre de la nécessité d’une refondation républicaine. Personne n’a jamais bien compris ce qu’était la refondation et tout le monde parle de la République. Nous avons tous été agacés par ces marchands de République qui n’ont pas un échantillon sur eux ou qui n’arrivent pas à dépasser l’incantation républicaine. 
2017 pour nous, c’est d’abord un défi. Définir un projet républicain qui ne soit ni un verbalisme ni une nostalgie grincheuse. Trouver les mots, parler aux raisons, toucher les cœurs. C’est la décision que nous avons prise en juin en ayant un candidat et qui nous engage. C'est ainsi que nous serons utiles pour que vivent la République et la France.

 

Rappel : Programme de l'université de rentrée 2015 du MRC à Clermont-Ferrand

Université de rentrée 2015 du MRC : Pour la France et pour l'Europe, il y a une alternative !


 

Voir aussi la Tribune de Jean-Luc Laurent au Huffington Post le 2 octobre 2015 : L'année du Macron

Cet article est le 175ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Jean-Luc Laurent, le 27 septembre 2015 à Clermont-Ferrand

Jean-Luc Laurent, le 27 septembre 2015 à Clermont-Ferrand

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 22:11

 

 

L'université de rentrée du MRC, l'atelier Agriculture, principaux titres

Au début de chaque mois, je reprends les titres des articles parus le mois précédent sur ce blog. Voir Titres des articles du mois précédent.

Depuis 2006, 2814 articles - classés en 50 catégories - ont été publiés sur ce blog.- en comptant les récapitulatifs mensuels.

Université de rentrée 2015 MRC : compte rendu de l'atelier Agriculture (28 septembre)

Atelier Agriculture de l'université de rentrée MRC : éléments de réflexion (21 septembre)

Le MRC opposé à la réforme des collèges prévue pour la rentrée 2016 (17 septembre)

Après Syriza et Podemos, la gauche britannique innove avec Corbyn (15 septembre)

Programme de l'université de rentrée 2015 du MRC à Clermont-Ferrand (12 septembre)

Université de rentrée 2015 du MRC : atelier Agriculture samedi matin (9 septembre)

Cet article est le 84ème paru sur ce blog dans la catégorie Titres des articles du mois précédent
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 22:57

 

Un groupe de réflexion est né, animé par Michel Sorin et Thibaut Corneloup

 

L'un des quatre ateliers réunis samedi 26 septembre - en matinée pendant une heure-et-demie - lors de l'université de rentrée du Mouvement Républicain et Citoyen à Clermont-Ferrand traitait de l'agriculture.

Les animateurs, Michel Sorin et Thibaut Corneloup, ont fait leur exposé introductif, que l'on peut retrouver ici - voir Université de rentrée 2015 du MRC : atelier Agriculture samedi matin (9 septembre 2015) et Atelier Agriculture de l'université de rentrée MRC : éléments de réflexion (21 septembre 2015).

 

Michel Sorin en a rendu compte dimanche matin en séance plénière. Voici le texte de son intervention.

Il y a toujours eu un intérêt des militants de notre Mouvement pour l'agriculture. Un peu plus maintenant que les travers de la politique européenne sont plus visibles. L'agriculture fut longtemps la seule et elle reste la principale politique commune européenne (la PAC). La libéralisation, la priorité à l'OMC, au marché, ont fait tomber les principes qui avaient fondé la PAC. La loi, maintenant, c'est la directive sur les travailleurs détachés et la concurrence libre et faussée.

A partir de 1980, on a assisté à la marchandisation de l'agriculture, les consommations intermédiaires passant de 40 % à près de 60 % de la production agricole. Les productions végétales ont pris le pas sur les productions animales. La situation des éleveurs (porcs, bovins viande, lait) est encore plus préoccupante depuis le début 2015.

Pour le lait, les producteurs s'opposent directement à la Commission européenne à Bruxelles. Le commissaire à l'agriculture, libéral, a une grande confiance dans les mécanismes de marché. Il refuse d'étudier les dispositifs proposés par les éleveurs (mesures de maîtrise de l'offre au niveau européen). Régulation contre libéralisme. L'agriculture est soumise à la volatilité des prix et des revenus. Le nombre d'agriculteurs ne cesse de baisser. Au niveau français, il a été divisé par 4 en 40 ans. L'agriculture familiale et paysanne peine à survivre, pendant que les grandes exploitations céréalières et les élevages industriels se développent.

Le ministre français de l'agriculture ne favorise aucun type d'agriculture, mais les décisions prises à Bruxelles sont favorables à l'agriculture qui concentre de gros moyens de production. L'agro-écologie, qui était réservée au domaine scientifique interdisciplinaire, est devenue, à l'initiative du ministre, une façon de concevoir l'agriculture sur des bases renouvelées (moins de consommations intermédiaires, plus de régulations biologiques). C'est positif.

Dans son introduction au débat, Thibaut Corneloup s'est efforcé de réfléchir aux enjeux et défis pour l'avenir de l'agriculture. Il a évoqué la réduction de la consommation de viande et de lait, les questions liées à la santé et à l'environnement.

La notion de productivisme est controversée. Elle doit être abordée sous ses différentes facettes. Quant aux systèmes de production, ils devront évoluer avec l'environnement, dans la plus grande diversité, en incluant l'agroforesterie et les biotechnologies. L'agriculture a évolué ces derniers temps en mettant en pratique de nouvelles appellations : agriculture écologiquement intensive, agriculture de conservation, agriculture raisonnée et intégrée, agriculture biologique.

Tout cela nécessite des développements qui n'ont pu se faire car les participants ont eu la parole pour intervenir. Ils se sont exprimés avec clarté et passion.

- Thierry Cotelle a souhaité que le MRC s'adresse aux citoyens en leur montrant en quoi l'agriculture est importante.

- Christophe Roux a développé plusieurs idées pour réfléchir.

- Benoît Tourne a mis en avant la notion de valeur ajoutée et la production d'énergie par les agriculteurs.

- Alain Gély a souhaité bien distinguer productivité et productivisme.

- Daniel Salé, apiculteur, a insisté sur les aspects emploi, ruralité, développement du territoire.

- Serge Lezement a souhaité que le groupe Agriculture dégage une ligne politique claire, à valoriser lors des campagnes électorales.

- Jacques Pérez a mis en évidence l'apport des AOC dans l'activité économique de sa région (comté, fruitières).

- Arthur Riedacker a affirmé des désaccords avec le texte diffusé aux participants, sans avoir le temps de préciser lesquels. Il a développé de nombreuses idées qui devront être reprises et discutées.

Les participants ont souhaité prolonger les réflexions dans le cadre d'un groupe Agriculture qui réunira d'abord ceux qui ont indiqué leur adresse électronique. Ce groupe sera ouvert aux bonnes volontés. On a tous ressenti la volonté de partager nos compétences et de confronter nos approches différentes de l'agriculture. Avec Thibaut, nous ferons en sorte que cet atelier soit un point de départ.

Cet article est le 423ème publié sur ce blog dans la catégorie AGRICULTURE et PAC

Michel Sorin, rendant compte des travaux de l'atelier Agriculture, le 27 septembre 2015, lors de l'université de rentrée du MRC, à Clermont-Ferrand (les autres rapporteurs sont Fatiha Boudjahlat, Paul Zurkinden et Martine Souvignet sous le contrôle de Catherine Coutard).

Michel Sorin, rendant compte des travaux de l'atelier Agriculture, le 27 septembre 2015, lors de l'université de rentrée du MRC, à Clermont-Ferrand (les autres rapporteurs sont Fatiha Boudjahlat, Paul Zurkinden et Martine Souvignet sous le contrôle de Catherine Coutard).

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