Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
  • Contact

Texte libre

Recherche

Courriel

 

 

 

 

Articles Récents

17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 15:08

Les 11 propositions pour l’organisation territoriale de la République

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Voir (4 février 2017) : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

La partie de son PROGRAMME traitant d’un nouveau contrat de développement pour la France périphérique est composée de deux sous-parties, dont l’une - qui en est le volet agricole - a été présentée sur ce blog le 16 février 2017.

Voir Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire
 

Voici le chapeau introductif et la première sous-partie sous le titre

« Pour une stratégie équilibrée d’aménagement du territoire ».

 

UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

 

Jusqu’à une date relativement récente, l’aménagement équilibré du territoire était, en France, un discours consensuel, porté à la fois par la droite et par la gauche, qui s’affirmait garant des équilibres entre les différentes parties du pays. Ce discours rassurant n’était toutefois guère traduit dans la réalité. Depuis vingt ans, l’émergence de la « fracture territoriale » dans le débat public est loin d’avoir débouché sur une véritable politique d’aménagement du territoire. Elle s’est au contraire achevée par des choix politiques délibérés en faveur des métropoles et des villes-mondes. Le quinquennat Sarkozy marquait une rupture brutale en ce sens, malheureusement poursuivie lors du dernier quinquennat.

 

Qu’on en juge : l’autonomie des universités et la concentration de l’enseignement supérieur dans les plus grandes villes pour gagner artificiellement quelques places dans les classements universitaires internationaux ? Un choix favorable aux métropoles. Le remplacement de la taxe professionnelle par une contribution portant sur la valeur ajoutée ? Un autre choix favorable aux métropoles. La baisse des dotations de l’État ? Favorable encore aux métropoles. La concentration des services publics de l’État dans les capitales régionales au détriment des villes moyennes ? Un choix pour les métropoles. La fermeture des hôpitaux de proximité ? Une fois de plus pour les métropoles. La libéralisation des opérateurs de télécommunication qui n’investissent que dans les territoires denses, donc rentables ? Toujours et encore pour les métropoles !

 

Ce choix politique délibéré en faveur des métropoles est inspiré par l’idée selon laquelle, concentrée en certains endroits, la richesse ruissellerait alors sur l’ensemble du territoire national. En réalité, tout cela n’entraîne qu’un ruissellement de la pauvreté, une augmentation continue des inégalités géographiques et sociales et aggrave le sentiment d’abandon que ressentent 85 % des Français qui n’habitent pas dans les métropoles. Ce sentiment devient une réalité dans de trop nombreuses communes où se succèdent les fermetures, les unes après les autres, des entreprises et des administrations. La menace plane et distille ses effets insidieux, là du moins où le bureau de poste, l’école primaire, le cabinet médical et la PME subsistent encore.

 

Le choix politique délibéré des métropoles est un choix de mépris pour la France périphérique. Les grandes organisations urbaines ont toujours su générer une dynamique propre et concentrer une large part du développement et de l’innovation, dont elles sont généralement l’un des principaux moteurs. Cette tendance est naturelle. Il ne s’agit nullement d’entraver le développement des métropoles, mais de veiller à une meilleure répartition de l’activité sur l’ensemble du territoire. Cette meilleure répartition bénéficiera à tous, car un bon équilibre entre les territoires produit des effets vertueux de type gagnant-gagnant.

 

POUR UNE STRATÉGIE ÉQUILIBRÉE D’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

 

La France ne s’est pas construite de façon spontanée : il a fallu une volonté politique farouche pour structurer le territoire. Ma stratégie d’aménagement du territoire repose sur plusieurs étapes.

- La première nécessité est de revenir sur le fait générateur de la concentration des richesses dans les métropoles, à savoir l’absence de répartition correcte sur le territoire national des établissements de l’enseignement supérieur.

- Je souhaite ensuite établir une fiscalité qui incite à s’installer dans certaines zones aujourd’hui en voie de désertification.

- Une intervention résolue de l’État, à la fois en matière de constructions de réseaux de transports et de communication, d’offre de services publics sur l’ensemble du territoire et de déconcentration d’une partie des administrations centrales vers les villes moyennes et les territoires périphériques est par ailleurs indispensable.

 

106- Engager un plan national de déconcentration de l’enseignement supérieur des grandes métropoles vers les villes moyennes et les préfectures départementales, dans un premier temps au niveau de la licence

 

107- Intégrer un critère basé sur la distance séparant le domicile des salariés de leur lieu de travail pour le calcul de l’impôt sur les entreprises

 

108- Créer un grand ministère de l’Équipement et du Plan chargé de piloter la politique de rééquilibrage du territoire national

 

109- Soutenir les services publics locaux, notamment les guichets de poste, afin d’assurer sur l’ensemble du territoire national un égal accès aux services publics

 

110- Nationaliser le réseau autoroutier et poursuivre son développement

 

111- Construire 1 000 km de lignes TGV neuves supplémentaires

 

112- Élaborer un plan national d’équipement du territoire en TER modernisés (avec objectif de vitesse de croisière de ces trains à 200 km/h)

 

113- Équiper le territoire en infrastructures numériques 5G et équilibrer la répartition des opérateurs de télécommunication sur le territoire afin d’éviter les zones blanches

 

114- Renationaliser les infrastructures aéroportuaires qui ont été privatisées

 

115- Soutenir les dispositifs de télétravail et de coworking pour favoriser l’installation des entreprises en milieu rural

 

116- Instaurer un moratoire de 3 ans sur la décentralisation ; à l’issue de cette période, organiser une convention nationale territoriale qui proposera aux Français une nouvelle organisation territoriale de la République, guidée par des principes simples : unité, uniformité, responsabilité des élus et des citoyens, autonomie budgétaire et fiscale confortée, principe de libre administration, spécialisation des niveaux de collectivité, mais capacité d’initiative, séparation des collectivités uniques
 

Cet article est le 2960ème sur le blog MRC 53 - le 192ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), sur le point de présenter son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), sur le point de présenter son projet pour la France

Repost 0
Published by Michel SORIN - dans MRC national
commenter cet article
16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 17:04

Les 12 idées neuves du volet agricole de son programme
 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Voir (4 février 2017) : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

Le volet agricole du PROGRAMME contient 12 propositions sous le titre « Le chemin de la souveraineté alimentaire ». Voir le plan du programme.

 

Un nouveau contrat de développement pour la France périphérique

Pour une stratégie équilibrée d’aménagement du territoire

Le chemin de la souveraineté alimentaire

 

LE CHEMIN DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

 

Le sentiment d’abandon est encore renforcé par la crise sans fin que traverse l’agriculture française, qui s’aggrave singulièrement depuis quelques années. Les politiques productivistes engagées à la Libération, où existaient encore les tickets de rationnement, ont été maintenues et amplifiées au fil des années, alors que leur raison d’être avait disparu. La structuration même de l’agriculture française ne lui permet pas d’être compétitive face à celle des États-Unis, voire de l’Allemagne. Pendant de nombreuses années, la politique communautaire de soutien des prix a permis de masquer la réalité et a interdit, en privilégiant une approche exclusivement quantitative, une orientation résolue vers des productions à forte valeur ajoutée. Les syndicats majoritaires ont employé ce délai pour consacrer leur énergie contre le système des quotas. Son démantèlement n’a mis que quelques mois à produire ses effets. C’est au moins la moitié des exploitations agricoles qui risquent de disparaître dans les prochaines années. Cette perspective aurait deux effets : l’industrialisation massive de l’agriculture et l’abandon de l’espace rural. Dans les deux cas, c’est un monde qui est en train de disparaître.

 

L’agriculture française semble en effet vivre actuellement le même drame que notre industrie et ce pour des raisons similaires. Dans les deux cas, au lendemain de la guerre, l’enjeu était de produire, et de produire beaucoup, dans un pays ravagé et souffrant de la faim. La production industrielle française, souvent basée sur la masse et une faible valeur ajoutée unitaire, était en adéquation avec des transports coûteux et un marché intérieur relativement protégé ; elle n’a pu résister ni à l’effondrement du prix des transports, ni à l’ouverture des frontières sur des pays dépourvus de législations sociales et environnementales. La production agricole a mis plus de temps à se confronter aux mêmes problématiques, mais uniquement parce que les aides massives de la politique agricole commune ont longtemps masqué des réalités que leur démantèlement remet en pleine lumière.

 

Le bilan de cette politique agricole est désastreux, avec une agriculture qui a été acculée au productivisme et à des productions à faible valeur ajoutée. Simultanément, les budgets national et européen consacrés au secteur agricole français avoisinent les quinze milliards d’euros ! C’est plus de 15 000 euros de subvention par actif et par an, soit plus de la moitié du revenu moyen. Étant entendu qu’un flou artistique est savamment entretenu sur les revenus agricoles, il reste aujourd’hui une certitude : un quart des exploitants ne sont pas capables de dégager un SMIC et ont des revenus proches ou inférieurs aux minima sociaux. Il est certain que la grande distribution a étranglé l’agriculture française, en lui imposant des productions de piètre qualité pour être compétitive sur les prix. En outre, les pratiques agricoles ignorantes des enjeux environnementaux stérilisent les sols. Les hauts rendements actuels ne sont atteints que par la substitution de plus en plus profonde de la chimie industrielle à la chimie naturelle. Comme si cela ne suffisait pas, l’endettement massif des exploitations représente probablement l’un des obstacles majeurs à une politique de reconversion vers la montée en gamme et vient interdire toute forme d’espérance si l’on poursuit la politique du laisser-faire.

 

J’entends précisément rompre avec les politiques du passé afin de bâtir une agriculture nouvelle pour la France du XXIème siècle, orientée vers des productions de qualité, verte et écologique, plus locale, performante, ouverte aux nouvelles technologies, qui permette aux agriculteurs de vivre décemment des fruits de leur travail. L’enjeu, c’est bien notre souveraineté alimentaire.

 

117- Établir un système de prix garantis pour sauver l’agriculture française

 

118- Orienter la production agricole et alimentaire vers une montée en gamme qualitative

 

119- Protéger le marché national agricole et alimentaire par des normes qualitatives et environnementales plus élevées

 

120- Privilégier pour le versement des aides agricoles, les agriculteurs qui produisent dans des conditions conformes aux critères suivants : qualité écologique et sanitaire, limitation des intrants, productions nécessaires à la consommation alimentaire intérieure, emploi rural, préservation des paysages

 

121- Résorber la dette des installations agricoles en conversion et mettre en place des instruments publics de crédit pour le financement de nouveaux investissements

 

122- Utiliser l’introduction du mécanisme de prix garantis pour engager un plan national d’affranchissement de l’agriculture aux intrants

 

123- Renforcer l’ancrage territorial de l’alimentation avec des contrats de territoire pour l’alimentation avec les collectivités locales afin de fournir les cantines, les restaurants universitaires et les entreprises en produits français, locaux et durables : objectif de 50 % de viande française dans les cantines et de produits issus des labels régionaux/de qualité et des modes de production durables

 

124- Porter un Plan numérique pour l’agriculture : cartographie, géo-référencement des sols français, des conditions climatiques, des écosystèmes présents et fournir les données en open data

 

125- Numériser et recenser les données d’utilisation des pesticides par les agricultures, accessibles en ligne sur un site national en open data, pour favoriser la substitution et renforcer la protection

 

126- Renforcer le bien-être animal en augmentant les effectifs de l’inspection vétérinaire ; en renforçant la surveillance des abattoirs par la vidéo et en généralisant les abattoirs mobiles pour les éleveurs désirant accompagner leurs animaux ; en généralisant le statut des êtres sensibles pour tous les animaux ; en pénalisant les tortures contre les animaux sauvages au même titre que pour les animaux domestiques

 

127- Généraliser les journées de l’agriculture et de l’alimentation le 16 octobre (journée mondiale de l’alimentation) avec des visites d’exploitations agricoles, d’industries agroalimentaires et de maraîchages

 

128- Privilégier des solutions de stockage de l’eau par des réserves sur le modèle des bacs de récupération plutôt que par des barrages

Cet article est le 2959ème sur le blog MRC 53 - le 429ème en catégorie AGRICULTURE et PAC

Bastien Faudot le 8 novembre 2016, lors de la visite de la ferme de Mickaël Lepage à Changé (Mayenne)

Bastien Faudot le 8 novembre 2016, lors de la visite de la ferme de Mickaël Lepage à Changé (Mayenne)

Repost 0
Published by Michel SORIN - dans AGRICULTURE et PAC
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 23:16

 

Un exercice important dans la perspective d’une refondation

 

Le Parti socialiste né lors du congrès de 1971 à Epinay-sur-Seine est essoufflé depuis longtemps. La politique - délibérément libérale - menée sous le quinquennat Hollande n’a pas contribué à le relancer. En ne qualifiant pas Valls pour l’élection présidentielle 2017, les électeurs des primaires citoyennes ont adressé un message aux dirigeants de ce parti qui a gouverné la France souvent depuis la première victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle, en 1981.

 

Benoît Hamon a été désigné candidat socialiste par des électeurs qui n’étaient pas tous, loin s’en faut, membres du PS. Le plus grand nombre, en votant pour lui, voulait un réel changement à la tête de ce parti, en commençant par les orientations du candidat pendant la campagne présidentielle. Celui-ci a répondu à cette attente et manifesté sa volonté de rassembler la gauche, actuellement dispersée.

Certes, il doit d’abord rassembler l’électorat socialiste, ce qui ne va pas de soi, mais cela semble bien engagé.

Le gros problème est la concurrence directe avec Jean-Luc Mélenchon, qui fait une excellente campagne et pense qu’il sera devant Benoît Hamon dans le vote réel, mettant en doute les sondages actuels plaçant Hamon à 15 % et lui à 10-12 %.

Quand l’un - Hamon - s’adresse au coeur de l’électorat socialiste, qui est social-libéral et social-démocrate, avec l’idée de rassembler plus largement l’ensemble de l’électorat de gauche, l’autre - Mélenchon - parle au peuple avec l’idée de rompre avec la gauche social-libérale qui a fait l’armature du PS sous le quinquennat Hollande. Les stratégies politiques sont différentes et il est illusoire de penser qu’un accord est possible entre ces deux candidats d’ici le 23 avril.

 

Le candidat du PS a fait savoir son intention d’engager des discussions programmatiques avec les partenaires de gauche qui n’étaient pas dans les primaires citoyennes. Cela concerne les écologistes (EELV, candidat Yannick Jadot), les républicains de la gauche souverainiste (MRC, candidat Bastien Faudot) et les communistes (PCF), ceux-ci ayant la particularité d’être engagés au côté de Mélenchon pour l’élection présidentielle.

 

Mathieu Hanotin, co-directeur de campagne, était ce matin sur France Inter : Avec Benoit Hamon, nous souhaitons un rassemblement le plus large possible

 

Le candidat écologiste recherche une alliance avec Hamon, tout en discutant avec Mélenchon. Voir Yannick Jadot prépare « la grande aventure » avec Benoît Hamon

Le candidat républicain de gauche a engagé des discussions avec Hamon (à l’initiative de celui-ci). Bastien Faudot a résumé les divergences de fond avec Benoît Hamon en quatre têtes de chapitre : la sortie du nucléaire, la question européenne, le revenu universel (plutôt le travail universel), la nation (citoyenneté, laïcité). Il tient à ce que la question nationale soit couplée avec la question du travail.

Le résultat de ces discussions reste imprévisible, que ce soit avec Jadot, Faudot ou le PCF. Pour l’heure, encore loin du 23 avril, la gauche n’est pas en position de se qualifier pour le second tour de la présidentielle. La droite, non plus, son candidat étant lâché par son électorat au fur et à mesure qu’il apparaît clairement lié à l’argent, par ses relations et par convenance personnelle.

Il reste deux candidats qui cherchent à faire croire qu’ils sont hors système alors qu’ils sont seulement en train de vouloir faire bouger les lignes afin de profiter du système.
 

Rappel (articles récents parus sur le blog du MRC 53) :

- (28 janvier) : Michel Sorin (MRC) et la présidentielle en 2017 : il faut un électrochoc

- (4 février) : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

- (6 février) : Présidentielle : le MRC invite les maires à parrainer Bastien FAUDOT

Cet article est le 2958ème sur le blog MRC 53 - le 80ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Le Palais de l'Elysée

Le Palais de l'Elysée

Repost 0
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 22:01

 

Parrainer revient à décider qui a la capacité d’être candidat

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) est mobilisé sur la recherche des parrainages qui permettront à Bastien Faudot d’être admis parmi les candidats à l’élection présidentielle 2017.

 

C’est le sens du communiqué adressé à la presse des 5 départements des Pays de la Loire, ce 6 février. En plus du retour de Michel Sorin au secrétariat national du MRC.

 

MRC Pays de la Loire - Michel Sorin

Communiqué de presse après le Conseil national du MRC - 5 février 2017

 

Le Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, réuni le 5 février 2017, a voté - sur proposition de son président, Jean-Luc Laurent, député du Val-de-Marne - la liste de quatre nouveaux membres du secrétariat national, suite à diverses démissions depuis le congrès 2015.

L’un d’eux est le responsable de la fédération régionale MRC des Pays de la Loire, Michel Sorin (ancien maire de Saint-Berthevin, en Mayenne - 1990-2001 - et ancien conseiller régional des Pays de la Loire - 1998-2004), qui est déjà membre du Bureau national. Il avait été secrétaire national à l’agriculture de 2008 à 2012.

Auparavant, les membres du Conseil national avaient commenté le PROGRAMME de son candidat à l’élection présidentielle, Bastien Faudot.

 

Au-delà de la qualité du candidat et de sa campagne - qui a commencé il y a un an, le 7 février 2016 - l’accent a été mis sur un point décisif, l’obtention des 500 parrainages de maires. Les maires recevront les formulaires le 23 février, ils auront trois semaines pendant lesquelles ils pourront l’adresser au Conseil constitutionnel. L’heure est donc à la mobilisation.

 

Le MRC invite les élus concernés par les parrainages à assumer leur responsabilité, qui est de décider des candidatures valables, utiles et importantes, afin que le débat présidentiel soit à la hauteur des enjeux.

Bastien Faudot est le seul, parmi les candidats déclarés, à proposer des mesures fortes en faveur du travail pour tous - qui permet le revenu universel - et à se donner les moyens de la souveraineté de la France, sans laquelle aucun président de la République ne peut conduire une politique de progrès social.

Il ne demande pas aux maires de lui apporter un soutien. Il leur demande seulement de servir le débat républicain dont la France a tant besoin.

 

Rappel :

- (4 février 2017) : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

- (28 janvier 2017) : Michel Sorin (MRC) et la présidentielle en 2017 : il faut un électrochoc

Cet article est le 2957ème sur le blog MRC 53 - le 79ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Michel Sorin, avant les élections régionales en décembre 2015

Michel Sorin, avant les élections régionales en décembre 2015

Repost 0
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 15:08

250 idées neuves pour redresser la France

 

« La République partout, la République pour tous », c’est sur cette base que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé sa campagne présidentielle le 7 février 2016.

Voir son site de campagne Bastien Faudot, la gauche avec le peuple

 

Le candidat, républicain de gauche, a publié son programme il y a quelques jours.

Voir MON PROGRAMME

Voici l’avant-propos et le plan de ce document novateur.

LE COMBAT D’UNE GÉNÉRATION

« Le désordre est le meilleur serviteur de l’ordre établi. »

Jean-Paul Sartre

La crise que traversent la France et l’Europe n’est pas une catastrophe naturelle. Elle résulte de décisions politiques qui se sont accumulées depuis plusieurs décennies et qui ont atteint gravement notre démocratie et la capacité d’action de l’État.

Le monde ancien, celui de l’équilibre international issu de 1945, celui qui procède de la décolonisation, celui qui a vu le triomphe de la finance mondialisée, est en train de s’effondrer sous nos yeux. Après trente années de progrès techniques et de croissance économique, nous venons d’assister à trente années d’érosion continue de notre contrat social.

Jusqu’où cela peut-il tenir ? Le Brexit et l’élection de Donald Trump apportent un début de réponse : les peuples ne croient plus à la « mondialisation heureuse ».

La logique du « laisser-faire », vieille rengaine des libéraux, est séduisante pour ceux qui, individuellement, sont du bon côté de la société. Pour les autres, les plus fragiles, c’est une soumission quotidienne au droit du plus fort. C’est le chantage à l’emploi et la pression qui s’exerce sur les conditions de travail, dans un pays rongé par le chômage. C’est la loi des caïds et des communautarismes, dans une société où la solidarité d’un clan prend le pas sur la solidarité nationale.

Le désordre favorise toujours ceux qui jouissent d’une situation de départ avantageuse. Si elle entend être à la hauteur de l’Histoire, la gauche doit construire le retour de l’État républicain, le seul à même de protéger la majorité de nos compatriotes qui souffrent, se taisent et désespèrent.

Je porte le projet de la gauche souverainiste. Sans souveraineté populaire, le politique est dépourvu de légitimité pour agir. Sans les outils de la souveraineté nationale, il est désarmé face à la finance mondialisée.

La reconquête de notre souveraineté sera le meilleur antidote contre toutes les démagogies identitaires. La gauche a commis la lourde erreur d’abandonner le capital révolutionnaire à l’extrême droite : la Nation, le drapeau, La Marseillaise, la laïcité sont le patrimoine commun des citoyens qui se sont levés hier contre l’ordre établi, l’oligarchie de sang et la noblesse de robe.

Demain comme hier, la renaissance de la gauche viendra du réveil républicain.

2017 est une étape. 2017 n’est pas le combat d’une élection, c’est le combat d’une génération.

 

Bastien FAUDOT

Avant-propos

Refonder notre démocratie

Placer le citoyen au cœur des institutions

Résoudre la crise de la représentation

Rééquilibrer les relations entre les pouvoirs législatif et exécutif

Rénover l’État de droit

Pour une coopérative des Nations et des peuples en Europe

Changer le modèle économique par l’intervention de l’État

Organiser une nouvelle croissance

Une politique de relance monétaire et budgétaire pour en finir avec l’austérité

L’industrie, notre avenir

Tous au travail

Répartir la production pour travailler plus

Rééquilibrer le rapport capital/travail dans les entreprises

Tisser une alliance entre la République sociale et l’économie sociale

Défendre notre contrat social

Un système de retraite plus simple et plus juste

Notre santé n’est pas une marchandise !

Un nouveau contrat de développement pour la France périphérique

Pour une stratégie équilibrée d’aménagement du territoire

Le chemin de la souveraineté alimentaire

Lutter efficacement contre le réchauffement climatique

Faire rayonner la culture et la nouvelle société de l’information

Une École républicaine qui instruit et émancipe

S’appuyer sur les enseignants pour réussir le redressement de l’École

Maternelle et élémentaire : priorité à la maîtrise du français

L’exigence dans le secondaire

L’enseignement supérieur et la recherche, clés du XXIème siècle

Rétablir l’autorité de l’État

Une société unie

En finir avec les accommodements sur la laïcité

Égalité femmes-hommes : des droits à défendre et à conquérir

Une République debout sur ses principes

Une France libre et indépendante sur la scène internationale

Cet article est le 2956ème sur le blog MRC 53 - le 191ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, présentant son projet présidentiel, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92)

Bastien Faudot, présentant son projet présidentiel, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92)

Repost 0
Published by Michel SORIN - dans MRC national
commenter cet article
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 23:15

 

La gauche doit se ressaisir pour que la France se redresse

 

Voici le texte qui a été publié ce 28 janvier sur le site leglob-journal. Voir Par Michel Sorin : Il faut un électrochoc pour que la France se ressaisisse

 

Il faut un électrochoc pour que la France se ressaisisse

La France a des élites qui se délitent, une économie qui décline et de gros soucis de désintégration sociale. J’utilise des formules lapidaires pour caractériser une situation fort inquiétante.

L’heure est à des formes diverses de populisme parce que le peuple est représenté par des dirigeants politiques qui ont renoncé à dire la vérité, pensant en leur for intérieur qu’ils ne peuvent rien changer. Depuis trente ans, ils laissent faire.

Le pouvoir est confisqué par une minorité, celle qui confisque aussi l’argent et la démocratie. L’économie nationale est spoliée par des actionnaires apatrides, obnubilés par leurs intérêts financiers à court terme. L’industrie et l’agriculture sont dévastées par des politiques européennes au service des grands groupes capitalistes. L’idéologie libérale et libertaire imprègne les rouages de la société, laissant s’épanouir les intérêts individuels et communautaristes aux dépens de l’intérêt général.

La gauche est morcelée, fatiguée par la démission de ses représentants et consciente que la fin du cycle d’Epinay (congrès de refondation du PS en 1971) est imminente. A partir du 29 janvier, ce sera la fin du mitterrandisme, ce courant politique qui a opté pour l’illusion fédérale européenne il y a plus de trente ans, refusant d’admettre qu’elle impliquait l’adoption des politiques néolibérales, l’abandon des idéaux républicains de gauche et l’effacement progressif de la souveraineté nationale, ce qui n’est pas rien.

 

La gauche doit se ressaisir mais comment ?

L’un de ses membres, qui fut très proche de l’actuel président de la République, propose une solution qui consiste, au-delà de la gauche et de la droite, à adapter la France au capitalisme numérique, en sollicitant la motivation individuelle des citoyens pour s’insérer au mieux dans la société.

Cette solution, après le vote de la primaire du PS, va probablement capter l’attention d’une partie importante des électeurs de l’ancien Premier ministre. C’est la solution de continuité de la politique menée depuis trente ans.

 

Je propose une autre solution qui serait l’électrochoc nécessaire à la gauche pour se ressaisir. Pour aller à l’essentiel, c’est la solution des 3R :

- Rejeter l’idéologie libérale et le pouvoir oligarchique de l’argent,

- Retrouver la souveraineté populaire et nationale sur les bases de la citoyenneté,

- Relancer l’économie en mobilisant ses acteurs sur la base d’une juste répartition du travail et des richesses produites.

 

Il faut sortir notre pays de la dissolution de son identité dans un ensemble européen dépourvu de sens, qui est à l’origine des fausses solutions de type populiste. Ce n’est possible qu’en réanimant la flamme de la démocratie et de la République. Et en appelant le peuple français à participer de manière dynamique au mouvement de libération nationale des 3R.

 

Sur cette base, il devrait être possible d’initier des discussions entre les groupes constitués autour de Hamon et Montebourg d’une part, Mélenchon et le PCF d’autre part, mais aussi Faudot, Jadot et d’autres.

 

Cet article est le 2955ème sur le blog MRC 53 - le 78ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

La France politique doit se ressaisir

La France politique doit se ressaisir

Repost 0
13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 23:29

 

Reconquérir la souveraineté populaire et nationale

 

Plusieurs articles ont été publiés sur le blog du MRC 53 concernant la journée en Mayenne, le 8 novembre 2016, de Bastien Faudot, candidat du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) à l’élection présidentielle (voir le site FAUDOT 2017).

- Présidentielle : Bastien FAUDOT (MRC) en Mayenne le 8 novembre (04 novembre)

- Bastien Faudot en Mayenne : entretien de Michel Sorin à Ouest-France (07 novembre)

- Les articles de presse après la journée de Bastien Faudot en Mayenne (10 novembre)

- Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) a été reçu par GYS en Mayenne (11 novembre)

- Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) a visité une ferme en Mayenne (12 novembre)

 

Voici un résumé de ce qu’a dit Bastien Faudot à la presse (Le Courrier de la Mayenne et Radio Fidélité Mayenne d’une part, entre 12h et 13h à Laval, voir photo) et Ouest-France (entre 18h15 et 18h45 à Saint-Berthevin) d’autre part.

 

Bastien FAUDOT en Mayenne le 8 novembre 2016 - rencontre avec la presse

 

Parcours personnel :

- naissance : 20 mars 1978 à Belfort d’un père ouvrier chez Peugeot et d’une mère coiffeuse

- formation intellectuelle : scolarité à Belfort, classe préparatoire littéraire à Metz puis à Paris ; acquisition d’outils de la pensée par la maîtrise de la philosophie (La Sorbonne)

- emploi : séjour en Syrie, puis développement local, missions auprès des élus locaux

- engagement politique : en 2000-2001 avec Jean-Pierre Chevènement au Mouvement des Citoyens (MDC), campagne présidentielle de 2002 avec lui, puis Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), direction nationale depuis 2010, dont porte-parole depuis 2015.

Voir Qui suis-je ? | FAUDOT 2017

Bastien Faudot a été intéressé par les livres de Jean-Pierre Chevènement, qui fournissent les outils de la souveraineté, donc de la démocratie, dans un but de transformation sociale. Depuis 30 ans, la France subit une ligne politique libérale-libertaire. L’État est nécessaire dans la lutte pour l’intérêt général, contre la loi du plus fort.

 

Le point fort du projet de Bastien Faudot, qui le distingue des autres candidats : c’est la reconquête de la souveraineté populaire et nationale à la suite du double constat de la rupture de confiance entre les citoyens et leurs représentants d’une part, de la parole décrédibilisée des dirigeants politiques parce qu’ils se sont démis de leurs pouvoirs au bénéfice du pouvoir financier (les banques) d’autre part.

Le président de la République, récemment, n’a-t-il pas montré aux journalistes - dans un livre de confidences - que le pouvoir politique est impuissant, qu’il n’est pas possible de gouverner, qu’il n’y a pas de liberté d’action ?

 

- Reconquête de la souveraineté populaire : par le traité de Lisbonne (2008), le pouvoir politique a assumé le refus de prendre en considération la volonté du peuple (le vote non au référendum du 29 mai 2005 posant la question de la ratification du traité constitutionnel européen). Bastien Faudot propose de modifier la Constitution : supprimer l’option de la décision par la voie parlementaire et ne retenir que la voie du référendum.

 

- Reconquête de la souveraineté nationale : rétablir la capacité d’action de la puissance publique, dont les outils ont été transférés à l’Union européenne (budget, monnaie, frontières).

Bastien Faudot propose de sortir de l’union économique et monétaire (UEM) afin de retrouver les outils de la politique économique (monnaie, budget). Il propose aussi de préserver le système de mutualisation salariale et sociale.

 

Bastien Faudot ne propose pas la VIème République. La Vème a le mérite de la stabilité (elle a fait ses preuves) et elle peut évoluer. Il propose de rééquilibrer les pouvoirs (le législatif par rapport à l’exécutif) et de rétablir la légitimité populaire en organisant chaque année une journée référendaire.

 

L’État doit être un acteur majeur (stratégie, autorité). La gauche a affaibli l’État. Celui-ci ne doit pas céder aux groupes de pression (banques ou « zadistes » de Notre-Dame-des-Landes) et il doit, au contraire, faire preuve de force dans la mise en œuvre de sa volonté politique.

 

Rappel (9 janvier 2017) : Présidentielle, Bastien Faudot : communiqué de presse du MRC 53

Cet article est le 2954ème sur le blog MRC 53 - le 77ème, catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, à Laval (Mayenne), répondant aux questions de la presse

Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, à Laval (Mayenne), répondant aux questions de la presse

Repost 0
9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:56

 

Le candidat poursuit sa campagne en direction des maires

 

La campagne présidentielle de Bastien Faudot se poursuit, après l’intermède de décembre qui a consisté à solliciter le droit de participer aux primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste les 22 et 29 janvier.

Bastien Faudot et le MRC se sont heurtés à une position de fermeture délibérée de la part des dirigeants du PS, qui peut s’expliquer principalement par trois raisons :

- la candidature surprise de Vincent Peillon, qui a fait atteindre le plafond de candidatures,

- des souvenirs des négociations aux législatives de 2012 - Christophe Borgel (président des primaires citoyennes) et Bastien Faudot étaient alors les négociateurs du PS et du MRC,

- la ligne politique du MRC en faveur de la souveraineté populaire et nationale, qui ne plaît pas aux dirigeants du PS.

Le candidat du MRC, aussitôt connu le refus du PS, a fait savoir qu’il poursuivait sa campagne.

Voir (18 déc. 2016) : Présidentielle : Bastien Faudot, candidat de la gauche souverainiste

Il sera désormais impossible à quiconque de se plaindre de l’excès de candidatures à gauche, le PS ayant refusé la participation de Bastien Faudot, notamment, aux primaires citoyennes.

Le candidat MRC a adressé une nouvelle lettre par voie postale aux élus, dans laquelle il explique pourquoi il leur demande de parrainer sa candidature. Extrait.

« Tous les cinq ans, c’est le pays tout entier qui vous demande de décider quelles candidatures sont valables, utiles et importantes. C’est vous qui décidez du périmètre et de la nature du débat qui sera offert aux Français. Je vous sollicite donc pour que la gauche républicaine, souverainiste et sociale puisse, par ma voix, être présente lors du grand débat présidentiel de 2017. En m’accordant votre parrainage, je ne vous demande pas de m’apporter un soutien mais de servir le débat républicain dont notre pays a tant besoin ».

Pour sa part, le MRC 53 s’est adressé aux maires des communes mayennaises, les 3 et 4 janvier, d’abord pour leur présenter ses vœux et rappeler les titres des articles parus sur les blogs du MRC 53 en fin d’année 2016, ensuite pour leur apporter des arguments en faveur du parrainage de la candidature de Bastien Faudot (voir, ci-après).

A Madame ou Monsieur le Maire

C'est à tous les maires des communes mayennaises que j'adresse ce voeu de parrainage de Bastien Faudot afin qu'il puisse être candidat à l'élection présidentielle le 23 avril 2017. Actuellement, il lui manque à peu près la moitié des 500 promesses de signature.

Je le fais en tant que militant, responsable départemental et régional, d'une formation politique, le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), mais aussi en tant qu'ancien maire de Saint-Berthevin (1990-2001) et ancien conseiller régional des Pays de la Loire (1998-2004).
J'ai été aussi à deux reprises responsable départemental du Parti socialiste (1979-1985 et 1997-2001) avant de rejoindre le MRC en 2004.

Je connais Bastien Faudot depuis dix ans et je fais partie de son équipe de campagne. C'est un candidat jeune (38 ans) qui fera entendre une voix différente et sera en capacité de déverrouiller le débat politique national, condition du déblocage de notre République.

Dans la lettre (voir, ci-joint) qu'il a adressée à tous les maires de France - vous la recevrez par la poste dans quelques jours, probablement au début de la semaine prochaine - Bastien Faudot explique qu'il a voulu être candidat dans le cadre de la primaire citoyenne organisée par le PS.

Cela se justifiait par le fait que, depuis 2012, les députés MRC sont associés au groupe des députés PS à l'Assemblée nationale et aussi par l'élément nouveau qu'est le renoncement du président sortant à être à nouveau candidat. C'était le sens de la conférence de presse avec Pierre Larrouturou devant le siège du PS le 12 décembre (voir photo, ci-joint).

Contre toute raison, les dirigeants du PS et de la primaire ont refusé cette participation du candidat MRC, qui aurait représenté la sensibilité républicaine favorable à la souveraineté populaire et nationale, sans laquelle toute politique de transformation sociale est impossible en France.

Celle-ci ne peut plus compter que sur les maires qui accorderont leurs parrainages à Bastien Faudot pour être présente dans la campagne présidentielle.

C'est pourquoi je me permets d'insister auprès de vous, quelle que soit votre opinion politique personnelle, pour que vous acceptiez ce parrainage.

Vous remerciant de l'attention que vous aurez portée à cette démarche, je vous souhaite une bonne année 2017, au service de vos concitoyens.

Michel Sorin - Ancien maire de Saint-Berthevin

Enfin, voici le communiqué adressé aux organes de presse en Mayenne ce 9 janvier.

Communiqué de presse du MRC 53 - Michel Sorin

 

Bastien Faudot poursuit sa campagne présidentielle

 

La gauche est en morceaux. Le PS se replie sur une sorte de pré-congrès au lieu de préparer l’avenir avec sa primaire citoyenne. C’est dans un paysage politique inédit que Bastien Faudot continue sa quête de promesses de signatures d’élus parrainant sa candidature à l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 23 avril 2017.

 

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) leur a adressé une lettre qu’ils reçoivent ces jours-ci par la poste. Il explique pourquoi il est si important que les maires parrainent sa démarche afin que les idées républicaines et sociales soient présentes dans la campagne.

 

Or, il dispose actuellement de la moitié des 500 parrainages nécessaires. Il lui reste donc à convaincre 250 maires, parmi ceux qui veulent que les diverses sensibilités politiques soient représentées dans cette élection.

 

L’objection de la division de la gauche n’est plus recevable à partir du moment où le parti socialiste, lui-même, a refusé la demande qui lui était faite par Bastien Faudot de participer à la primaire citoyenne.

 

Dans un contexte de crise de la mondialisation et de la construction européenne, les citoyens veulent un vrai changement à la tête du pays afin de refonder l’action de l’État, de rétablir la voix de la France dans le concert des nations. Ils sont favorables à un renouvellement des idées et des responsables qui les représenteront au gouvernement.

 

Bastien Faudot est engagé sur cette nouvelle voie, qu’on peut qualifier de refondation républicaine. Ce n’est ni du social-libéralisme ni du gauchisme que la France a besoin mais d’une politique républicaine qui cherche à consolider la souveraineté populaire et nationale afin de redresser le pays.

 

Dans les semaines qui viennent, nous allons prendre contact avec les maires des communes mayennaises et des Pays de la Loire en espérant obtenir des réponses favorables au parrainage de Bastien Faudot. L’objectif des 500 parrainages, au niveau national, doit être atteint avant la fin du mois de février.

Cet article est le 2953ème sur le blog MRC 53 - le 76ème, catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Bastien Faudot avec Mickaël Lepage, éleveur, dans la salle de traite, le 8 novembre 2016 lors de sa journée en Mayenne

Bastien Faudot avec Mickaël Lepage, éleveur, dans la salle de traite, le 8 novembre 2016 lors de sa journée en Mayenne

Repost 0
2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 21:17

Fin d’année mouvementée pour la candidature Faudot en décembre 2016

Ce blog a 10 ans et s'approche des 3 000 articles publiés. Son existence continue après une suspension en 2014, le temps du lancement du blog de Réseau CiViQ (Citoyenneté et Vie Quotidienne).

 

Le rythme de parution des articles a ralenti. Après les Titres des articles parus en octobre 2016 sur le blog du MRC 53, voici les titres de ceux qui ont été publiés en novembre et décembre 2016.

Ils portent sur le déplacement du candidat MRC à l’élection présidentielle, Bastien Faudot, en Mayenne le 8 novembre d’une part, et sur le projet - qui n’a pas abouti - de participation du candidat à la primaire du PS, d’autre part.

 

Liste des articles publiés en novembre et décembre 2016 sur le blog du MRC 53

Présidentielle : Bastien Faudot, candidat de la gauche souverainiste (18 décembre)

Présidentielle : appel de B Faudot à la Haute autorité de la primaire (11 décembre)

Présidentielle : participation en question du MRC à la primaire du PS (10 décembre)

Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) pour une primaire plus ouverte (09 décembre)

Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) frappe à la porte de la primaire (07 décembre)

Présidentielle : Bastien Faudot postule à la primaire de la gauche (06 décembre)

Présidentielle : Bastien Faudot prêt à participer à la primaire du PS (05 décembre)

Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) a visité une ferme en Mayenne (12 novembre)

Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) a été reçu par GYS en Mayenne (11 novembre)

Les articles de presse après la journée de Bastien Faudot en Mayenne (10 novembre)

Bastien Faudot en Mayenne : entretien de Michel Sorin à Ouest-France (07 novembre)

Présidentielle : Bastien FAUDOT (MRC) en Mayenne le 8 novembre (04 novembre)


 

Cet article est le 2952ème sur le blog MRC 53 - le 71ème, catégorie Titres des articles du mois précédent

Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, reçu par Mickaël Lepage, dans sa ferme familiale à Changé, près de Laval, en Mayenne

Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, reçu par Mickaël Lepage, dans sa ferme familiale à Changé, près de Laval, en Mayenne

Repost 0
18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 15:37

 

Avec sa primaire, le PS veut éviter la refondation de la gauche

 

Le 12 décembre, à 17h30, Bastien Faudot se tenait devant les grilles du 10 de la rue Solférino à Paris, siège du PS, en compagnie de Pierre Larrouturou, autre candidat éconduit, sans plus de marque de respect, de la primaire dite citoyenne organisée par ce parti. Ensemble, ils ont parlé aux représentants de la presse.

Voir le site leLab.europe1 : Le coup de pression de Bastien Faudot et Pierre Larrouturou.

 

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen - accompagné de Jean-Luc Laurent, président du MRC, et de Catherine Coutard, vice-présidente - avait auparavant remis à Christophe Borgel, responsable de la primaire, l’appel de B Faudot à la Haute autorité de la primaire.

 

La Haute autorité de la primaire citoyenne a rendu son verdict le 17 décembre.

Voir (France3) : Le MRC Bastien Faudot Exclu De La Primaire De La Gauche

 

La Haute Autorité de la primaire de la Belle alliance populaire a validé sept candidatures pour le scrutin des 22 et 29 janvier prochain: quatre socialistes, une radicale et deux écologistes (la liste ici). L’élu de Belfort Bastien Faudot, qui voulait porter la ligne politique du MRC (mouvement républicain et citoyen), n’a pas été retenu. « J’ai découvert officiellement les choses en même temps que tout le monde, nous affirme le conseiller départemental et municipal. En réalité, le PS est pris en otage par une poignée d’apparatchiks. Comme on disait de l’URSS, quatre mots, quatre mensonges; la Belle Alliance Populaire c’est trois mots, trois mensonges ».

Il a multiplié les initiatives depuis le début de la semaine, persuadé que la « gauche souverainiste » avait sa place au sein de la primaire. Bastien Faudot, candidat du MRC (créé par Jean-Pierre Chevènement), a déposé sa candidature lundi, puis a été auditionné par le comité d’organisation de la primaire mardi. Pas suffisant pour faire changer d’avis les caciques du PS… Dès le départ, le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, avait manifesté son hostilité à l’idée d’une candidature MRC (lire ici).

 

Les deux députés MRC au groupe PS à l’Assemblée

« Depuis mardi soir, je ne me faisais aucune illusion, révèle Bastien Faudot. Le PS a fait le choix de diviser la gauche. Ma ligne politique ne sera pas portée dans le débat, le PS décide qu’elle n’a pas le droit de citer à gauche ».

On peut en effet s’étonner que le Parti socialiste accepte une représentante du PRG, Sylvia Pinel, et pas moins de deux candidats écologistes socialo-compatibles,

Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy, membres du même mouvement UDE (lire ici), mais pas le MRC, dont les deux députés, Jean-Luc Laurent et Christian Hutin siègent pourtant au groupe PS à l’Assemblée.

 

Il manque la moitié des 500 signatures

Bastien Faudot va donc se remettre en quête de parrainages, afin de décrocher les 500 signatures qui lui permettrait de se présenter directement à l’élection présidentielle. Il en a aujourd’hui 241. « Cela va me donner un argument supplémentaire auprès des maires qui hésitaient pour ne pas diviser la gauche, se persuade-t-il. On continuait à nous reprocher d’avoir fait perdre Jospin en 2002, cette fois-ci, plus personne n’osera… » Au MRC, on se console comme on peut.

 

Le 17 décembre, Bastien Faudot annonçait sur son site de campagne sa décision de continuer.

 

JE CONTINUE MA CAMPAGNE

La désignation par la droite de François Fillon, porteur d'un projet de régression sociale inédit, et le renoncement de François Hollande, auraient dû créer un choc de responsabilité. Avec mon parti, le MRC, j’en ai tiré les conséquences en décidant de participer à la primaire de la gauche. Une fenêtre s'ouvrait en effet pour qu'une vraie primaire, c’est-à-dire ouverte à toutes les gauches, offrant aux citoyens un débat d'idées consistant. C’était la condition du rassemblement sans lequel la gauche sera privée de participer au second tour en mai prochain.

En excluant à travers moi la gauche républicaine de la primaire, le Parti socialiste montre clairement qu'il a d'ores et déjà abandonné les Françaises et les Français à leur sort, privilégiant le sauvetage de l’appareil en enterrant par avance toute ambition de victoire. De fait, le siège de la rue de Solférino a décidé d’empêcher l’émergence d’une dynamique de rassemblement et de refondation de la gauche. Quelle pourra être demain la crédibilité du candidat désigné, quel qu’il soit, pour déplorer les divisions dont son parti est l’unique responsable ? Que pourra-t-il reprocher aux candidatures de J-L. Mélenchon et d’E. Macron ?

Lancée sur des bases aussi éloignées des problèmes de la France, la primaire de la "Belle Alliance Populaire " est rétrécie à un règlement de comptes entre anciens ministres de François Hollande. Dans ces conditions, la "Belle Alliance Populaire" restera un coup de com' : 3 mots, 3 mensonges !


La question sociale, la question européenne et la question de la souveraineté marchent ensemble : les citoyens veulent reprendre leur destin en main. Je suis le candidat dont les hiérarques socialistes ne veulent pas parce que je porte la voix de la gauche souverainiste. Ma ténacité sera donc mieux employée ailleurs.

Je poursuis la campagne commencée au mois de février 2016. Je ferai donc appel à l'ensemble des maires pour qu'ils condamnent le verrouillage de notre démocratie par une poignée d'apparatchiks et me permettent d'obtenir les 500 parrainages nécessaires. Chacun sait que cette tâche est rude mais j'entends m'y atteler avec tous mes soutiens.

Cet article est le 2951ème sur le blog MRC 53 - le 190ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot et Pierre Larrouturou, le 12 décembre 2016, en conférence de presse devant le siège du PS

Bastien Faudot et Pierre Larrouturou, le 12 décembre 2016, en conférence de presse devant le siège du PS

Repost 0
Published by Michel SORIN - dans MRC national
commenter cet article