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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 15:40

 

Lors de l’université d’été du MRC aux Ulis, le 9 septembre 2006, Gérard PIERRE , délégué national à l’énergie, a donné la parole à Hervé NIFENECKER, président de l’association Sauvons le climat. Celui-ci a fait un exposé très technique que je ne vais pas reprendre ici.

 

J’invite le lecteur à consulter le site www.sauvonsleclimat.org

 

Voici le texte du manifeste de cette association, qui a compté Jean-Pierre Chevènement parmi ses premiers adhérents.

 

Manifeste Sauvons le Climat

 

La concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de notre planète atteint aujourd'hui un niveau supérieur à tout ce qu'elle a connu depuis plus d'un demi million d'années. Démarrée au début de l'ère industrielle, vers les années 1880, cette hausse est essentiellement due à l'accumulation des émissions croissantes de gaz carbonique et de méthane résultant de l'activité humaine. Si nous ne faisons rien, cette hausse va se poursuivre.

 

En très grande majorité les experts qui observent et étudient ces phénomènes sont formels : sauf à réduire les émissions, notamment celles de gaz carbonique, d'un facteur au moins égal à 2, notre globe verra sa température moyenne augmenter de plusieurs degrés au cours du présent siècle. Une telle augmentation de température, comparable en ordre de grandeur à celles qui ont suivi les périodes glaciaires, mais qui se produira de façon beaucoup plus rapide, aura des conséquences majeures sur le climat. Les conséquences qui en résulteraient sur notre santé, la végétation et les productions agricoles, le niveau des mers, les espèces vivantes, etc. sont évidemment plus difficiles à cerner mais nul ne peut exclure que des évolutions irréversibles catastrophiques, allant jusqu'à mettre en cause les conditions de vie de l'espèce humaine, puissent se produire. Qu'attendons nous pour agir  face au réchauffement climatique qui nous menace? Il nous faut limiter les émissions de gaz à effet de serre par tous les moyens à notre disposition.

 

Si des économies d'énergie importantes sont possibles et souhaitables dans les pays développés, il est impossible d'exiger des efforts similaires de la part des pays en voie de développement. Sauf récession économique catastrophique la consommation énergétique mondiale va continuer à croître. Il est donc capital de mettre en oeuvre, chaque fois que cela est possible, des techniques de production d'énergie ne faisant pas appel aux combustibles fossiles.

De telles techniques existent dans le domaine de la production d'électricité pour les réseaux centralisés : énergie nucléaire, hydroélectricité, éolien. Le solaire photovoltaïque est particulièrement bien adapté aux sites isolés et aux pays dont le réseau de distribution électrique est peu développé. Le solaire thermique, la géothermie, la biomasse bien gérée, les pompes à chaleur doivent prendre davantage de place pour le chauffage des locaux et la production d'eau chaude. Les transports demeureront encore longtemps les plus tributaires des combustibles fossiles ; il n'en est que plus important de rechercher d'autres solutions : développement des transports en commun, véhicules électriques, utilisation de l'hydrogène produit par électrolyse ou décomposition thermochimique de l'eau.

 

Face aux grands pays en émergence qui vont, par nécessité et comme nous l'avons fait au cours des deux siècles passés, fonder leur développement sur le charbon, le gaz et le pétrole, et donc (sauf aboutissement, bien difficile à prévoir, des études en cours sur la séquestration du gaz carbonique) voir croître leurs rejets de gaz carbonique, les pays développés doivent démontrer que la limitation des émissions de gaz à effet de serre grâce aux technologies modernes est possible, sans handicap économique majeur et sans diminution de qualité de vie. La France (qui, grâce au nucléaire, a déjà une position enviée, avec des émissions de 6 tonnes de gaz carbonique par tête et par an, contre 10 en Allemagne et 20 aux USA) doit continuer à montrer l'exemple.

 

Il est temps que les Français se convainquent que l'objet du débat énergétique n'est pas de savoir s'il faut ou non "sortir du nucléaire", un nucléaire qui, maîtrisé comme il l'est dans nos pays, ne présente que des risques minimes comparés à ceux des gaz à effet de serre --- mais plutôt (non pas "sortir des combustibles fossiles", car ce serait totalement irréaliste) de savoir comment "limiter le plus possible ces combustibles fossiles qui menacent notre climat". Nous appelons nos concitoyens et nos dirigeants à engager une politique volontariste et décidée, à la fois d'économies d'énergie et de développement de l'énergie nucléaire et des énergies renouvelables. Une telle politique est la seule qui puisse raisonnablement garantir à notre génération et aux générations futures le maintien de conditions climatiques acceptables et prévisibles.

 

 

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 19:27

 

La politique de l’énergie

 Quelle est la nature de cette crise de l’énergie ?

 

     Une crise de transition énergétique

 La crise actuelle n’est pas une crise de pénurie. C’est une crise de transition énergétique majeure, de transition vers une énergie plus chère et mieux utilisée.  Il y a un problème de l’offre, qui se répercute sur les prix du pétrole et du gaz. Et il y a la nécessité d’une efficacité énergétique accrue. La crise se traduit d’abord par la hausse des prix de l’essence et du gaz (les courbes sont proches l’une de l’autre : 20 à 22 % sur un an).

 Les causes sont l’insuffisance de production et de raffinage et, aussi, les privatisations.  Certes, la capacité de production augmente, mais moins vite que la consommation, qui augmente beaucoup sous l’impulsion des pays émergents (Chine et Inde, notamment, qui ont une croissance exponentielle de leur consommation énergétique).

 Comme il s’agit des pays les plus peuplés de la planète, cela provoque des secousses sur le marché de l’énergie. Mais il faut noter de grandes différences de consommation selon les pays, lesquelles reflètent des différences de croissance économique (les besoins de la Chine en électricité sont en rapport avec son taux de croissance annuel de 10 %).

 Les pays de l’OPEP, qui possèdent 75 % des réserves mondiales de pétrole, ont décidé de faire monter les prix à un niveau (70 dollars le baril, au plus haut) qui n’atteint pas encore le niveau du premier choc pétrolier en 1973-1974 (88 dollars, en monnaie actuelle).

 Les réserves et ressources mondiales de pétrole, gaz et charbon sont importantes et il reste des marges de manœuvre importantes : meilleure efficacité énergétique, réorientation des choix économiques en rapport avec l’énergie.

 La politique énergétique est nationale (pas de politique européenne)

 

    L’énergie (payée en dollars) a coûté 38 milliards € à la France en 2005 (+ 35 % par rapport à 2004). En France, l’électricité disponible, provenant pour moitié d’importations, pour moitié de la production intérieure, doit couvrir 105 % des besoins. La production nationale est d’origine nucléaire (78 %) et hydraulique pour l’essentiel.

 La France est pauvre en énergies fossiles et leader mondial dans la lutte contre l’effet de serre. Il n’y a aucune raison d’aller vers une augmentation des prix de l’électricité. Dans le monde, 5 % de l’électricité produite est d’origine nucléaire. A l’inverse de la France, de nombreux pays restent gros consommateurs de charbon.

Le handicap des éoliennes est de ne fonctionner (et donc de ne fournir de l’énergie) qu’à temps partiel. Leur apport dans la production électrique est très faible en France (0,5 % à comparer aux 4 % en Allemagne). L’énergie solaire (thermique ou photovoltaïque) a été très peu valorisée jusqu’à présent.

 La nécessité d’une politique énergétique cohérente

 

    Nos besoins en énergie les plus forts sont dans le résidentiel tertiaire et les transports (stabilité dans l’industrie, diminution dans l’agriculture). En conséquence, nous devrons réduire les besoins dans le résidentiel tertiaire et développer les transports collectifs. Avant tout, il nous faut une politique énergétique cohérente.

 Il n’existe pas de ministère de l’énergie. C’est le ministre de l’économie et des finances qui a en charge la politique de l’énergie, les yeux fixés sur les marchés.

   Le problème des déchets

 

   Les déchets radioactifs, ainsi que le coût du démantèlement des centrales nucléaires, constituent l’objection majeure au développement de l’énergie nucléaire.  Les déchets sont classés en trois catégories, selon leur degré de radioactivité : faible, moyen, haut. Les déchets hautement radioactifs font 95 % de la radioactivité et la durée de celle-ci peut aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’années.

 Une loi existe (la loi Bataille) pour le traitement de ces déchets, qui devrait déboucher sur une solution de stockage dans moins de vingt ans. L’entreposage en surface devrait être remplacé par un stockage profond, actuellement en expérimentation dans un laboratoire souterrain dans la Meuse (à 800 mètres de profondeur, l’argile est aussi compact que le granite).

 Selon la procédure prévue dans la loi, la période d’expérimentation pourrait durer encore dix à quinze ans. Ensuite, une décision sera prise concernant la mise en œuvre du stockage.

 Le développement des énergies renouvelables

 

    Par ailleurs, la recherche fondamentale continue. En plus de l’énergie nucléaire, la recherche s’est orientée vers la capture du gaz carbonique issu des centrales à charbon. Il y aurait donc une possibilité de production d’électricité à partir de charbon propre.

 En ce qui concerne les énergies renouvelables, les plus intéressantes sont l’énergie solaire photovoltaïque et le biodiesel. Le secteur du BTP semble très approprié à l’utilisation de ce type d’énergie. Ainsi, la part de l’énergie nucléaire dans la production d’électricité française pourrait être ramenée de 78 % à 65 % en développant les autres sources d’énergie.

 L’enjeu de la nouvelle technologie EPR

 

    La construction d’un réacteur nucléaire EPR (nouvelle technologie plus puissante, plus économique et plus sûre) à Flamanville (Manche) est contestée, notamment, par les Verts, qui en font un enjeu prioritaire dans les discussions avec le PS et donnent l’impression d’être les religieux de l’antinucléaire. En 1997, ils ont réussi à faire arrêter le programme de recherche Superphénix (dont l’absence s’est fait sentir par la suite).

Les conditions ne sont plus les mêmes aujourd’hui, aux niveaux national et international. Au laisser-faire actuel, la volonté politique doit prévaloir demain.

 La France a besoin de démontrer, avec le groupe public AREVA, qu’il est possible de construire, dans les délais, un réacteur de la nouvelle génération EPR. Car la relance du nucléaire est d’actualité dans le monde. Les USA (où l’Etat fédéral contrôle l’énergie), notamment,  préparent un plan de développement des centrales nucléaires.

 La durée de vie des centrales nucléaires et leur démantèlement

 

    En ce qui concerne le démantèlement, un fonds important de provisionnement a été créé par EDF. Jusqu’en 2020, il n’y aura pas de problèmes, s’agissant de petites centrales. Ensuite, ce sera plus difficile, car cela concernera de plus grosses unités.

La durée de vie des centrales en activité n’est pas limitée à trente ans. Arrêter la centrale construite en Alsace en 1975 serait un gâchis. Aux USA, il existe des centrales qui ont été construites il y a cinquante ans. Les nouveaux réacteurs type EPR seront encore plus durables. Il ne faut pas attendre, car la quatrième génération n’existera pas de sitôt.

 *Le député du Nord s’exprime ici en tant que rapporteur de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques et, bien sûr, n’engage pas le MRC.

 **Ce texte a été rédigé à partir de mes notes. Il n’a pas été relu par Christian Bataille.

  

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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 21:35

 

Quelle sera la place de l’énergie nucléaire en France ?

 

Nous approchons du moment (vers 2010) où la production mondiale de pétrole va diminuer progressivement (pic de Hubbert). Depuis plus d’un an, la demande en produits pétroliers est supérieure à l’offre, ce qui est à l’origine de l’augmentation du prix. Ce n’est pas une crise conjoncturelle, mais durable. Les nouveaux gisements ne pourront résoudre le problème.

 Par ailleurs, l’augmentation de température liée à l’effet de serre est maintenant mesurable. Selon les scientifiques, elle serait au 21ème siècle d’un niveau bien supérieur à celui du passé (entre 2 et 6°C, contre 0,6 à 1°C en moyenne). Une augmentation de 5 à 6 degrés en un siècle serait une amplitude comparable à ce qui se produisait sur plus d’un million d’années (ce qui laissait le temps aux espèces animales et, surtout, végétales, de s’adapter aux nouvelles conditions climatiques).

En fait, depuis 10 000 ans, la terre a connu une période de grande stabilité des températures, ce qui a été un élément favorable au développement des civilisations. D’autres périodes furent marquées par l’extension des glaciers (tous les 100 000 ans sous nos latitudes) ou par les éruptions volcaniques, ce qui provoqua la disparition de nombreuses espèces.

On sait maintenant qu’en rejetant du gaz carbonique dans l’atmosphère, on contribue à l’effet de serre et, donc, au réchauffement climatique.

La consommation d’énergie mondiale augmente de 2 à 3% par an (doublement en une trentaine d’années). Actuellement, elle provient, pour 80%, de l’énergie fossile, et les 20% restants se répartissent entre la biomasse, le nucléaire, l’hydraulique, et, dans une moindre mesure, le solaire et l’éolien.

Stabiliser l’augmentation de température implique de réduire les émanations de gaz carbonique de moitié en 30 ans.

 Si nous consommons 100 d’énergie aujourd’hui (dont 80 venant de l’énergie fossile), nos besoins en énergie seront 200 dans 30 ans (dont seulement 40 devraient provenir de l’énergie fossile). Au lieu de 20 actuellement, c’est 160 qui devraient être issus des autres énergies.

 Or, l’hydraulique a des limites physiques, la biomasse aussi, mais dans une moindre mesure. Les biocarburants seront limités par la capacité de production des agriculteurs. Le nucléaire pose le problème de la prolifération des armes réalisées à partir du combustible des réacteurs et ne peut, donc, être généralisé au niveau mondial.  

Les énergies alternatives ont chacune leurs avantages mais aussi leurs inconvénients et limites. La production d’électricité à partir des éoliennes et de cellules photovoltaïques doit être interrompue par manque de vent ou de soleil, mais aussi quand les vents sont excessifs, ce qui en limite le fonctionnement réel à 20 ou 25% du temps. Il est nécessaire d’installer en complément une source de production électrique de puissance équivalente qui apporte le déficit. Les centrales nucléaires, qui ont trop d’inertie, ne peuvent le faire. Seules des centrales hydrauliques ou thermiques sont adaptées aux demandes de pics énergétiques. Mais il faut veiller à l’effet de serre et à la cohérence d’ensemble de la production énergétique.

 Les biocarburants n’ayant pas ces inconvénients, il est possible de les développer au maximum des capacités de production. Ce ne sera pas suffisant pour remplacer complètement les sources d’hydrocarbures actuelles.

 La France dispose d’un atout : elle maîtrise la technologie et a la capacité de développer son potentiel nucléaire civil. En dépit d’inconvénients majeurs liés aux déchets qu’il faut stocker, ce qui suscite des oppositions citoyennes très fortes qui se manifestent notamment à l’occasion des enquêtes publiques précédant la construction de l’EPR et des lignes à très haute tension, la nécessité du nucléaire, sous réserve d’une utilisation plus rationnelle et réellement complémentaire des autres sources d’énergie, ne peut être écartée à court et moyen termes.

 Toutefois, l’uranium est un minerai dont les réserves sont limitées, comme celles des énergies fossiles. La limite est estimée à 70 ans avec la consommation actuelle. Il est très important de savoir comment peut évoluer cette filière. Les nouvelles centrales EPR (Réacteurs à Eau Pressurisée) sont appelées à remplacer celles des années 1970, en attendant les réacteurs de 4ème génération fonctionnant au plutonium, non présent à l’état naturel, mais il est produit en petite quantité dans les centrales actuelles.

Le plutonium, qui est assimilé à un déchet dans les conditions de productions actuelles, deviendrait un combustible. Les réserves énergétiques de cette filière seraient ainsi multipliées par 50 voire 100. En plus de brûler des déchets, nous aurions ainsi des réserves énergétiques pour plus de mille ans. C'est le domaine des surgénérateurs qui sont actuellement à l'étude en Russie et au Japon et dont la fermeture de Super Phénix nous aura fait perdre beaucoup de temps et d'argent. 

 

 

Une autre filière est actuellement à l'étude, c'est la fusion du deutérium et du tritium qui cherche à reproduire les réactions qui ont lieu dans le soleil et dans les autres étoiles. C’est cette perspective qui est à l’origine du grand projet mondial de recherche nucléaire sur la fusion contrôlée, qui se réalise en France sur le site de Cadarache, en coopération avec l’ensemble des pays concernés. Ces recherches seront longues et onéreuses, mais sans comparaison avec les sommes investies actuellement dans les énergies fossiles. Le développement de cette filière permet d’envisager la suppression des déchets directs et une pérennité liée à des réserves quasi sans limites.

 

Reste le problème des déchets nucléaires qu’il faut résoudre, soit par l’enfouissement, qui est la solution actuellement à l’étude, mais il existe une autre solution possible qui doit être prise au sérieux : la transmutation des éléments les plus dangereux.

Le projet de loi Bataille sur les déchets nucléaires présente trois volets :

Le développement de la recherche sur la séparation et la transmutation des éléments radioactifs à longue vie.

L’étude des possibilités de stockage dans des formations géologiques profondes.

L’étude des procédés de conditionnement et d’entreposage de longue durée afin d’éviter toute dispersion.

Il s’agit de résoudre le problème des 500 tonnes de déchets nucléaires produits en France chaque année par les centrales. On peut penser que ce n’est pas plus difficile que de s’attaquer au problème des centaines de millions de tonnes de produits chimiques liés à notre consommation.

 En conclusion, et pour résumer les choix énergétiques et leurs conséquences, nous avons trois types d’attitudes, dont deux sont intenables :

 Le premier est de continuer à consommer les énergies fossiles. Les réserves sont, environ, de 40 ans pour le pétrole, 70 ans pour le gaz, 200 ans pour le charbon. Les pénuries de pétrole et de gaz sont proches et l’effet de serre, avec ses incidences sur le changement climatique, oblige à diminuer la consommation de charbon.

Le second consiste à miser uniquement sur les énergies renouvelables. C’est le choix du non-développement (ou de la décroissance) qui risque d'être durable.

Le troisième, le seul viable, vise à répondre aux besoins de croissance et de développement du pays par les trois moyens que sont les énergies renouvelables, le nucléaire et les économies d’énergie, en étant attentifs à l’efficacité des énergies et à leur complémentarité. Car la diminution de la consommation des énergies fossiles (pénurie et répercussion sur le climat) est incontournable.

 

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