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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 23:29

 

« Les sept péchés capitaux de Sarkozy »

Le journal en ligne ReSPUBLICA a publié dans son édition du 25 mai (n° 540) un article tiré du magazine Bastamag.org, sous la signature du journaliste Ivan Du Roy, membre de la rédaction de Témoignage chrétien et du Conseil d’administration d’ATTAC.

 « A écouter Nicolas Sarkozy, le sursaut économique viendra de la fin du « matraquage fiscal ». Ce discours s'appuie sur des idées reçues, en grande partie fausses. Les propositions fiscales de Sarkozy ne profiteront pas aux salariés même s'ils travaillent plus, mais aux plus riches qui, eux, sont certains de s'enrichir davantage en spéculant. Décryptage de l'une des plus grandes escroqueries de la campagne.

 L'impôt va mal. Des réformes successives l'ont rendu incompréhensible pour le commun des mortels sans en améliorer l'équité. Il entraverait le développement économique et la création d'emplois. Il ferait fuir de nombreux créateurs d'entreprises vers des cieux, et surtout des taux, plus cléments. Il empêcherait des parents, après une vie de dur labeur, de léguer à leurs enfants maison familiale et pécule financier patiemment mis de côté.

Face au discours ambiant alimenté par les pieux mensonges sarkozystes, nous avons jugé urgent, avec la précieuse aide de Vincent Drezet, secrétaire général du Syndicat national unifié des impôts (Snui), de rétablir quelques vérités fiscales pour que ceux qui s'apprêtent à voter pour le candidat de l'UMP, notamment dans les classes populaires et moyennes, aient pleinement conscience des conséquences de leur acte. « L'impôt est l'ami de la cohésion sociale et n'est pas l'ennemi de l'activité économique. Moins d'impôts, ce n'est pas forcément plus d'emplois. Tout dépend de l'affectation des dépenses », tient à préciser le syndicaliste. L'enjeu fiscal cache un véritable choix de société.

 « Une année de scolarisation en collège coûte 7 400 euros par an selon les estimations de l'OCDE. Qui pourrait payer si cela était privé ? illustre Vincent Drezet. Tout le monde bénéficie de l'impôt, en particulier les entreprises, donc il est normal que chacun y contribue ».

 La teneur du débat présidentiel n'a pas été à la hauteur de l'enjeu. Les lieux communs ont foisonné, rarement les questions de fond. Vaut-il mieux supprimer l'impôt sur la fortune (ISF) ou réduire la TVA sur plusieurs produits de première nécessité, tels les médicaments ou l'eau ? Quid des impôts locaux ? Comment intégrer une fiscalité écologique qui ne nuit pas aux ménages les plus modestes ?

 « L'impôt ne peut pas tout, mais ne doit pas rester à l'écart de tels enjeux. La fiscalité vient en appui des politiques. Il y a des écueils à éviter, comme dire « il suffit de » ou « il faut taxer cela ». Si, par exemple, on taxe davantage les plus-values, comme le proposent plusieurs candidats de gauche. Quand survient un crack boursier, adieu les plus-values et donc les taxes. Comment fait-on pour équilibrer le budget ? Il n'y a pas d'assiette miracle, mais une question de choix sur la manière de répartir l'impôt ».

  Un véritable débat serait salutaire. À moins de considérer comme légitimes les inégalités actuelles, et l'instauration durable, deux siècles après l'abolition des privilèges, d'une aristocratie de patrimoine divin, qui ne se définirait non par son titre de noblesse mais par les sept, huit, neuf voire dix chiffres caractérisant son patrimoine. C'est cela que propose Sarkozy ».

 Lire la suite des 7 péchés capitaux Lien permanent vers cet article 

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 16:35

 

Proposer aux médecins un pacte de confiance

 Nouvelle question, ce midi, du Courrier de la Mayenne, cette fois-ci sur le problème de la désertification médicale, particulièrement aigu dans le Nord-Mayenne.

 Pris de court, je me suis raccroché aux branches de Ladislas Polski, médecin, responsable MRC dans les Alpes-Maritimes et secrétaire national MRC à la santé.

J’avais mis en ligne sur ce blog le 10 avril dernier son intervention dans l’Aube.

 Voici ce que j’ai répondu, ce jour, au Courrier de la Mayenne.

 « La Mayenne est concernée par le problème de l’inégalité d’accès aux soins et les perspectives sont défavorables. Il faudrait une meilleure coordination du système de soins et redonner un sens au parcours de soins.

 Les dispensaires de nouvelle génération proposés par Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle permettraient la collaboration des professionnels de santé entre eux au sein d’une même structure dans le souci d’une prise en charge pluridisciplinaire des patients.

 Ces maisons de santé pourraient ainsi constituer l’un des maillons d’une chaîne qui les relierait à la médecine ambulatoire classique et aux établissements hospitaliers.

 Dans un tel réseau de soins, le Dossier Médical Personnel, à condition qu’il soit repensé, aurait toute sa place.

 La question de la médecine générale est particulièrement importante puisque la médecine de premier recours constitue, avec l’hôpital public, l’un des deux piliers fondamentaux du système de santé.

 Ce rôle fondamental de santé publique implique la nécessité de mener une véritable politique de la médecine générale qui touche à tous ses aspects et particulièrement à la formation, aux modalités d’installation et d’exercice professionnel, aux missions du médecin généraliste, aux modes de rémunération, à la formation médicale continue.

 La question de la formation initiale des médecins conduit notamment à repenser les numerus clausus qui doivent être desserrés afin de préparer une meilleure démographie médicale.

 Par ailleurs, il convient de fixer prioritairement les besoins de formation des médecins en fonction des besoins sanitaires du pays, et non en fonction des seuls besoins de l’hôpital et de ses filières de formation.

 Concernant la question de l’installation des médecins, Ségolène Royal a souhaité l’intégrer  dans un Pacte de confiance à proposer aux médecins, afin de préciser leurs droits et leurs devoirs vis-à-vis de la collectivité nationale, avec des incitations positives à l’installation pour mieux couvrir les zones sous-médicalisées.

Il convient aussi d’entreprendre un débat sur la redéfinition des missions du médecin généraliste, qui prenne en compte notamment sa participation à la permanence de soins, et ses fonctions sociales.

 Les différents modes d’exercice devront être pensés, à la lumière notamment de la création des nouveaux dispensaires évoqués précédemment.

 Dès lors, la question de la rémunération est à aborder avec l’idée que le paiement à l’acte peut être complété par une rémunération de type forfaitaire, au titre de la participation à des actions de prévention ou de santé publique.

 La question de la formation médicale continue doit également faire partie de la réflexion globale sur la médecine générale : il faut garantir une formation médicale continue indépendante de l’industrie pharmaceutique, et réfléchir à la mise en place de référentiels de bonnes pratiques pour les professionnels de santé ».

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 16:06

 

Trois priorités : l’Europe, la gauche et l’agriculture

 Voici le texte que j’ai transmis ce jour au Courrier de la Mayenne (l'hebdomadaire qui couvre les arrondissements de Laval et de Mayenne) qui me demandait ce matin par courriel de lui communiquer mes trois engagements prioritaires.

 Je n’ai pas hésité :

 - la réorientation européenne, suite au refus de ratifier le traité constitutionnel européen ;

- la refondation de la gauche qui a commencé avec Ségolène Royal et l’accord PS-MRC ;

- la nouvelle politique agricole que je propose pour la France en vue de refonder la PAC.

 Mes trois engagements prioritaires

 1 – La réorientation de la construction européenne, suite au NON du 29 mai 2005 et à l’accord politique PS-MRC du 9 décembre 2006. Il s’agit de faire évoluer l’Europe sur des bases démocratiques, respectant la volonté des peuples. L’objectif est une Europe indépendante et réaliste, qui impose des règles à la mondialisation, lutte contre le chômage de masse et le démantèlement de l’industrie, protège l’emploi et les services publics, préserve nos principes républicains et notre modèle social européen. 

2 – La refondation républicaine de la gauche française et son rassemblement autour d’un projet alternatif au néo-libéralisme. La gauche doit prendre appui sur la République et la démocratie pour mettre en échec l’offensive de la nouvelle droite, bonapartiste, néo-libérale et néo-conservatrice, qui va concentrer tous les pouvoirs à la présidence de la République, faisant évoluer la Vème République vers un régime impérial aux apparences républicaines. 

3 – La proposition d’une nouvelle politique agricole, concernant tous les citoyens par ses liens avec les questions de l’alimentation, de la santé publique, de la préservation de l’environnement et de l’emploi en milieu rural. L’existence même d’une politique agricole n’est possible qu’à condition de réorienter la politique européenne. La PAC doit cesser d’être sous tutelle des options de négociation à l’OMC. Il faut lui donner une vraie légitimité en la refondant sur la base de ses principes fondateurs (la protection de l’espace européen, notamment) mais en tenant compte des éléments nouveaux qui sont en train de bouleverser la donne mondiale (besoins alimentaires planétaires, redressement du prix des matières premières agricoles).

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 19:13

 

Brider le système capitaliste, réorienter l’Europe

 Ouest France 53 propose aux candidats aux élections législatives en Mayenne un espace d’expression libre de 1 600 signes. Voici ce que j’ai transmis ce jour à la rédaction.

 

 « Je suis candidat dans le cadre de l’accord PS-MRC et par la volonté du Mouvement Républicain et Citoyen de présenter, dans certaines circonscriptions, ses propres options de refondation républicaine de la gauche. Notre objectif est de faire gagner la gauche et de lui permettre de gouverner durablement avec le soutien du peuple français.

 Ma présence dans cette élection le 10 juin accroît les chances d’élire au second tour un député de gauche dans la mesure où elle offre, au premier tour, un choix supplémentaire à des électeurs de gauche qui seraient peu satisfaits par les autres candidatures.

 Mon engagement politique en 1973, dans le sillage de R Buron et de JP Chevènement, s’est fait avec la volonté de brider le système capitaliste, par des lois et des politiques atténuant ses effets les plus néfastes, notamment le creusement des inégalités sociales. Mon but en 2007 reste le même. Je refuse le social-libéralisme, en vogue dans les partis de gauche européens, mais qui a montré ses limites et son absence d’efficacité.

 La gauche antilibérale a raison dans sa critique du système mais manque de réalisme et de crédibilité dans ses propositions. 

 Avec Chevènement, je me bats pour que la gauche se rassemble autour d’un projet cohérent qui puisse poser de nouvelles règles du jeu et faire utiliser de nouveaux outils par l’Etat, dans le cadre de la mondialisation financière. C’est pourquoi la réorientation de l’Europe s’impose, comme le peuple français l’a exigé le 29 mai 2005 lorsqu’il a été consulté par référendum ».

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 22:43

 

La bataille sera rude, car la droite dure est au pouvoir 

Xavier Dumoulin, sur son blog http://sr07.unblog.fr, a repris hier l’article du journal Sud Ouest relatant l’intervention du socialiste Henri Emmanuelli le 24 mai en campagne à Montfort-en-Chalosse (Landes). Il exhorte la gauche à se remobiliser.

 « Restez debout »

Henri Emmanuelli est entré en campagne, jeudi soir à Montfort-en-Chalosse. Un peu plus tardivement que ses collègues Alain Vidalies et Jean-Pierre Dufau, qui ont déjà plusieurs réunions publiques au compteur. Mais pas moins énergiquement. « Je dois vous dire que lorsque je vois l'arrogance de ce pouvoir, ça commence à me remettre en forme. J'ai les dents qui repoussent. »

 S'il reconnaît dans la défaite à la présidentielle « une responsabilité collective », Henri Emmanuelli repousse à plus tard l'heure de la grande explication. Interrogé par un sympathisant socialiste sur les divisions au sein du PS, l'ancien premier secrétaire s'est dit uniquement préoccupé par les législatives. « Il ne faut pas baisser les bras. Il faut reprendre le goût de la bataille. Il faut agir comme si nous allions gagner cette élection. »

 Henri Emmanuelli prévoit que la bataille sera rude. Rude comme, selon lui, la politique du nouveau gouvernement. « Les coups vont pleuvoir car, je vous le dis avec gravité, la droite dure est au pouvoir. »

 Et le député sortant d'égrener la liste des projets qui feront « regretter à beaucoup d'électeurs d'avoir voté Sarkozy » : le bouclier fiscal, « qui ne concerne que les plus riches », la TVA sociale, « qui elle pénalisera tout le monde », la franchise médicale, « insupportable pour les petits salaires », et les retraites.

 Sur ce dernier point, Henri Emmanuelli a lancé un avertissement aux personnes âgées. « Je peux comprendre votre inquiétude et même vos peurs, mais n'allez pas croire que les jeunes d'aujourd'hui vont accepter des sacrifices que vous n'auriez pas consenti vous-mêmes hier. »

 Imposture. En matière économique et sociale, Henri Emmanuelli a battu en brèche le fameux « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy.

 « La question des heures supplémentaires est une imposture. D'abord parce qu'elles ne sont décidées ni par le salarié, ni même par le dirigeant d'entreprise, mais par le marché. Affirmer ensuite que les bénéficiaires pourront les déduire de leurs impôts est une autre escroquerie. La plupart des salariés qui effectuent aujourd'hui des heures supplémentaires ne sont pas imposables. »

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 23:42

 

Michel Sorin repart en campagne

On peut lire sur le site de www.maville.com l'entretien réalisé par Ouest-France avec Michel Sorin, candidat aux élections législatives dans la première circonscription de la Mayenne. Voir http://www.laval.maville.com/titre/re/actudet/actu_loc-408346----Michel-Sorin-repart-en-campagne_actu.html

Candidat du MRC de Jean-Pierre Chevènement, l'ancien maire de Saint-Berthevin se présente à nouveau pour « faire avancer les idées de la gauche ». 

 

Depuis le congrès d'Épinay, son coeur et sa raison penchent à gauche. Balancent, cependant, entre le Parti socialiste (PS) et le Mouvement républicain et citoyen (MRC) d'un Jean-Pierre Chevènement qu'il rencontre dès 1972. Depuis, Michel Sorin n'a eu de cesse de porter ses idées aux plans local et national. Avec des fortunes diverses.

 L'homme se défend d'être guidé par l'ambition : « Ma volonté est uniquement militante. Je me suis toujours battu au seul niveau des idées. » C'est à Saint-Berthevin qu'il fait ses armes, en Mayenne que le nouveau secrétaire fédéral du PS remporte une première bataille. Deux ans plus tard, en 1981, il fait venir le futur président François Mitterrand à la Fête de la rose à l'Huisserie puis dans une ferme du côté de Cossé.

 « La politique par le haut »

 Aspiré comme bien d'autres par « la phase ascendante de conquête du pouvoir », il déchante dès 1983 lorsque la gauche ouvre « la parenthèse libérale, toujours pas refermée... »

 Rétrospectivement, cet ingénieur agronome aujourd'hui en préretraite note qu'il a « commencé la politique par le haut, par une réflexion globale, avant d'assumer des responsabilités locales ». Conseiller municipal d'opposition puis maire de Saint-Berthevin, il deviendra conseiller régional mais échouera aux législatives de 1993 puis de 1997.

 À 61 ans, et après 27 ans d'engagement, son leitmotiv demeure intact : « Faire avancer les idées de la gauche. » Jusqu'à ce qu'il estime « ne plus avoir la confiance d'un PS coupé de ses bases populaires. En 2001, j'ai dit : «J'arrête» ». Il est cependant président du comité de soutien de Jean-Pierre Chevènement à la présidentielle de 2002 puis candidat malheureux aux cantonales deux ans plus tard.

 C'est « tout à fait libre » qu'il aborde la prochaine élection législative dans la 1re circonscription. S'il se présente à nouveau, c'est, fidèle, d'abord pour contribuer au financement public du MRC. Peut-être aussi pour « participer à la refondation de la gauche », une refondation « sur des bases républicaines » et dans la droite ligne de « ce qu'aurait été la majorité présidentielle de Ségolène Royal ».

 Yvan DUVIVIER - Ouest-France - 22 mai 2007 (page mayennaise)

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 21:33

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 Lors des trois dernières élections législatives, j’ai été candidat sur cette circonscription.

 En 1993 et 1997, j’étais alors maire de Saint-Berthevin et candidat du PS.

 En 2002, j’étais conseiller régional des Pays de la Loire et conseiller municipal, mais ma candidature était alors soutenue par Chevènement et le Pôle républicain.

 Depuis 2004, j’ai rejoint le Mouvement Républicain et Citoyen fondé par Jean-Pierre Chevènement en 2003, j’en assure l’animation en Mayenne et suis délégué national à l’agriculture. Ce petit parti, pas comme les autres, mériterait d’être mieux connu. Il a joué un rôle important, au côté de Ségolène Royal, lors de la toute récente campagne présidentielle.

 En 2002, j’avais créé l’association CIVIQ (Citoyenneté et Vie Quotidienne) afin de permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux politiques et de pouvoir plus aisément se déterminer lors des élections. Des rencontres CIVIQ ont été organisées sur des thèmes tels que les choix énergétiques, en liaison avec le problème du réchauffement climatique.

 Il y a un an, j’ai créé un blog, qui est un moyen de communiquer très facilement avec celles et ceux qui utilisent la technique Internet et regardent ré­gu­liè­rement les nouveaux articles que je mets en ligne chaque jour.

 Mon blog est bien référencé sur les moteurs de re­cherche. Il suffit de taper « michel sorin » pour le découvrir en pôle position, ainsi que mes ar­ticles les plus lus sur la « Toile ».

 J’en viens à l’essentiel : ma candidature à cette élection législative, la 4e dans cette première circonscription, et toujours face à François d’Aubert ! Et si la Mayenne parvenait à élire un député de gauche avec ce type de scrutin ?… Cela ne s’est jamais produit jusqu’à présent !

 J’ai pour moi la persévérance et la ténacité, ainsi que la continuité dans la ligne politique que j’ai choisie en 1973 en m’engageant politiquement dans le sillage de Jean-Pierre Chevènement et de Robert Buron, avec François Mitterrand à la tête du Parti socialiste.

 Dès 1978, je m’opposais dans les réunions publiques au candidat de la droite, le même qu’aujourd’hui.

 En 1997, secondé par Janine Salbert, j’avais eu la satisfaction d’obliger pour la première fois François d’Aubert à un second tour, dans lequel je réalisais 46,4 % des voix.

 Certes, les conditions ont changé depuis dix ans. J’ai quitté le PS en décembre 2001. Pourquoi une telle décision, qui en a surpris et peiné beaucoup ? À celles et ceux qui m’ont interrogé à ce sujet, je n’ai jamais caché les raisons de ce départ.

J’avais compris que le parti dans lequel j’avais investi toutes mes forces­ avait pris une orientation que je n’approuvais pas. Les classes populaires se détachaient de nous ; ce n’était pas par hasard.

 J’étais arrivé à la conclusion, en cette fin d’année 2001, que le PS s’était beaucoup éloigné du parti fondé lors du congrès d’Epinay-sur-Seine en 1971 par François Mitterrand et Jean-Pierre Chevènement, mais aussi Robert Buron (c’est ce dernier qui avait prononcé l’excellent discours de clôture) et auquel j’avais adhéré après mes études et mon Service national.

 Avec Jean-Pierre Chevènement, je me suis engagé avec détermination dans la démarche de refondation républicaine et sociale de la gauche, sur la base de l’accord PS-MRC du 9 dé­cembre 2006 et des propositions de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle.

 Je suis persuadé que la gauche doit se réorganiser en profondeur afin de pouvoir répondre aux attentes des citoyens, notamment des milieux populaires.

 Face à une droite recomposée et dé­complexée qui affirme son ambition de gouverner durablement le pays, la gauche doit impérativement se rassembler et poser les questions de son identité, de sa stratégie et de son projet.

 Il a manqué à Ségolène Royal, le 6 mai, la cohérence et la crédibilité d’une force, der­rière elle, prête à assumer les responsabilités du pouvoir.

 Si la gauche ne pouvait gagner les élections législatives, il lui faudrait se battre, s’opposer intelligemment, s’engager dans la bataille des idées qui est déterminante pour la conquête du pouvoir politique.

 Dans tous les cas, la confrontation entre la droite et la gauche sera féroce car, derrière la façade agréable de l’édifice présidentiel, se dis­si­mule le redoutable pouvoir économique et financier (et aussi médiatique), ce qu’un auteur, récemment, a appelé « le nouveau mur de l’argent ».

 Le président de la République fait partie des chefs d’État et de gou­ver­nement dont la proximité est forte avec le pouvoir de l’argent (Berlusconi, en Italie, en était le champion toutes catégories). Il aura tendance, comme son programme l’annonçait clairement, à servir en priorité ces intérêts dominants.

 Je pense que la meilleure façon pour un peuple­ de manifester sa vigilance sur ce point est de pratiquer une citoyenneté active et responsable.

 La gauche a un objectif historique : construire­ un grand parti républicain et socialiste réunissant la gauche de gouvernement en France.

 La gauche que je représente est :

- Républicaine car fidèle aux principes et aux valeurs de la République.

- Radicale car son projet est à l’opposé de celui de la finance mondialisée.

- Raisonnable car elle recherche le meilleur équilibre possible par le compromis.

 Face une droite qui accepte le jeu de la mondialisation libérale (fonctionnant selon les intérêts du capital financier mondialisé), la gauche doit prendre en charge les intérêts du monde du travail, ce qui correspond dans le long terme à l’intérêt général de la société.

 Tout récemment, le 17 mai, sur mon blog j’ai résumé ainsi les principales orientations que la gauche, à mon avis, devrait adopter demain :

 - Construction d’une Europe in­dé­pen­dante et consolidation du modèle social et républicain national,

 - Adoption d’une politique énergétique cohérente et relance d’une croissance écologique, riche en emplois,

 - Nouvelles règles pour le commerce international et priorité à la sécurité alimentaire partout dans le monde.

 La réorientation européenne et la recherche de l’in­dé­pen­dance stratégique de l’Europe ne font qu’un. C’est une nécessité absolue si l’on veut préserver notre modèle républicain et jouer un rôle dans la façon dont s’organise la vie sur la planète.

 Le réchauffement climatique est une réalité qu’il faut combattre par une politique énergétique avisée. Celle-ci doit rechercher les économies d’énergie, l’efficacité  énergétique et la capacité, non seulement à ne pas polluer l’atmosphère, mais à relancer la croissance en la réorientant dans un sens plus écologique.

 La libéralisation du commerce international n’est pas la priorité si l’on considère les besoins des populations dans le monde. La priorité, c’est la sécurité alimentaire, en quantité et en qualité. L’agriculture doit être productive et in­ten­sive, tout en étant économe et écologique, afin de nourrir une planète marquée par d’énormes disparités.

 Ces priorités seront les miennes si vous me confiez la responsabilité de vous représenter à l’Assemblée nationale. Mes mandats électifs précédents de maire et de conseiller régional sont un atout dont je disposerai, mais aussi les fonctions politiques que j’ai exercées au PS et au MRC.

 Ma disponibilité sera totale, n’ayant pas d’autre mandat électif actuellement. Je crois pouvoir affirmer que vous pourrez compter sur mon intégrité et mon sens du service.

 Je n’ai aucune animosité personnelle vis-à-vis du candidat de la droite. Nos divergences sont politiques et concernent des questions de fond que j’ai abordées précédemment, même s’il arrive que nous ayons des points d’accord, par exemple pour ne pas « sortir du nucléaire » et pour considérer que Jean-Pierre Chevènement a été un bon mi­nistre de la Recherche.

 Il est clair que, si vos suffrages ne sont pas suffisants pour me placer en tête de la gauche­ le 10 juin, je me désisterai automatiquement en faveur du candidat de gauche le mieux placé

Robert Buron disait que la Mayenne est moins conservatrice qu’on le prétend.

J’ai envie d’écrire : qu’elle le prouve !

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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 22:15

 

Il y aura une réunion par canton sur la 1ère circonscription

 Cette circonscription électorale a la forme d’une banane dont les deux extrémités sont les cantons de St-Berthevin et de Pré-en-Pail, le premier au sud-ouest de Laval et le second aux confins de l’Orne et de la Sarthe (la commune de Ravigny fait partie du périmètre de l’agglomération d’Alençon).

 Le découpage actuel est l’œuvre de Charles Pasqua, en tant que ministre de l’Intérieur de 1986 à 1988. Il a réussi l’exploit d’enlever le canton Laval Nord-Est (y compris le quartier de la gare SNCF de Laval) de cette circonscription pour l’intégrer dans la 3ème circonscription (celle de Mayenne). En compensation, le canton de Pré-en-Pail faisait le chemin inverse. Raison officielle : rééquilibrer la population entre les deux circonscriptions.

 La forme bananière aurait son origine, au début de la Vème République, dans la volonté de Robert Buron de placer le canton de Villaines-la-Juhel, dont il était l’élu, dans la circonscription de Laval. Une répartition équitable des électeurs entre les trois circonscriptions imposait dès lors cette forme géographique bizarre.

 Après la retouche Pasqua, il y a désormais 11 cantons, dont 4 cantons de Laval, et 63 communes. C’est la circonscription la plus peuplée, avec 108 292 habitants, la Mayenne en dénombrant 283 000 environ. On compte 81 338 électeurs inscrits sur les listes électorales (220 000 sur l’ensemble du département).

 A la suite d’un contact que j’ai eu ce jour avec un responsable de La Poste, je puis ajouter qu’il y a 49 414 boîtes aux lettres sur les onze cantons de cette circonscription.

 Voici le programme des réunions publiques de la campagne pour les élections législatives de Michel SORIN, candidat du MRC et de la gauche républicaine dans la 1ère circonscription de la Mayenne. Ces rencontres avec les citoyens auront lieu du 29 mai au 8 juin 2007.

 Date                Cantons         Lieu de la réunion 

29 mai 18h30 Laval Ouest     Salle du Gué-d’Orger, 30 rue du Gué-d’Orger, Laval.         

30 mai 20h30  Pré-en-Pail      Salle municipale, rue des Tesnières, Pré-en-Pail.

 31 mai 20h30  Bais                 Salle de la mairie, avenue Auguste Janvier, de Bais.

 1er juin 20h30  Villaines la J.   Salle polyvalente (camélia n°4), près de la mairie de Villaines.

 4 juin 20h30    Montsûrs         Salle de réunions de la mairie de Montsûrs, route de St-Céneré.

 5 juin 20h30    Evron              Salle des Croisettes, route de Crun, Evron.

 6 juin 18h30    Laval Est        Salle de Thévalles, route de la Tuilerie, Laval.

 7 juin 20h30    St-Berthevin    Salle Coquelicot, Centre de Rencontres (près de l’église) St-B.

 8 juin 20h30    Argentré          Salle des Marzelles (ancienne mairie) à l’étage, Argentré.

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