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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 15:53

 

Face au détricotage de l’espace Schengen, maîtriser nos frontières

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État

 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie

 

Voici ce qui concerne le 12ème titre :

 

UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

 

Les guerres civiles qui font rage au Moyen-Orient, en Syrie, en Irak, en Afghanistan, mais aussi en Somalie, au Soudan, ont provoqué des déplacements de population de grande ampleur.

Si l’essentiel des flux de réfugiés se concentrent à l’intérieur même des pays concernés par les crises et vers les pays limitrophes, le Vieux continent s’est également retrouvé en première ligne d’une crise migratoire qui a fait voler en morceaux l’espace Schengen.

 

Les États membres de l’Union européenne, confrontés à une crise économique persistante, ainsi qu’à la montée des extrêmes-droites dans les urnes, ont réagi à ce défi en étalant leurs contradictions et leurs divisions. Parfois accueillis de façon digne, les réfugiés ont connu de plus en plus souvent les camps de fortune et la rue. Ils ont dû faire face à l’érection de murs aux frontières de l’Europe et à l’intérieur même de l’Europe, détournant les routes migratoires vers des chemins de plus en plus périlleux. Des milliers de personnes sont mortes, noyées en Méditerranée, en tentant la traversée sur des embarcations de fortunes vendues à prix d’or par des réseaux criminels de passeurs qui font commerce de la misère du monde.

 

Si de nombreux réfugiés n’aspirent qu’à retourner vivre dans leur pays une fois la paix revenue, beaucoup n’auront jamais cette opportunité : ils devront vivre parmi nous et nous devrons apprendre à vivre avec eux.

Si la France doit avoir la maîtrise de sa politique en matière migratoire, cette situation doit aussi nous amener à nous poser la question de l’intégration de ces populations. Comment favoriser l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, de son histoire et de sa culture, comment permettre l’accès à un emploi pour pouvoir vivre et faire vivre les siens ? Comment la République peut-elle réussir ce défi alors même que les crispations de la population majoritaire sur l’intégration des immigrés « légaux » et des descendants de ces immigrés sont déjà vives ? Comment désamorcer les replis communautaires et les morcellements identitaires sans lutter vigoureusement contre les discriminations dont sont indiscutablement victimes ces populations, notamment quant à l’accès au logement et à l’emploi ?

 

Face à l’urgence, seule une République digne de ses idéaux et de ses principes d’ouverture, ferme quant au respect des règles qui fondent la vie en commun, notamment la laïcité, confiante dans sa conception citoyenne de la nationalité, paraît en mesure de relever l’un des plus grands défis de notre temps.

Face au détricotage de l’espace Schengen, nous devons retrouver la maîtrise de nos frontières : chacun doit comprendre que c’est là une condition nécessaire pour réussir l’intégration. Chacun doit aussi comprendre que la maîtrise des flux migratoires dans la longue durée passera par un effort sensible en matière de codéveloppement. Il ne s’agit pas de conditionner l’accueil des candidats à l’immigration, car ces politiques ne sont ni justes ni efficaces. Il s’agit d’agir à la racine des flux migratoires, de lutter contre la pauvreté, de construire des économies durables et des États stables. Nul ne quitte la terre qui l’a vu naître et ses proches par plaisir ou pour profiter d’un meilleur système social.

 

228- Reconquérir notre souveraineté territoriale en contrôlant les frontières pour faire respecter nos lois sur l’immigration et pour réussir l’intégration

 

229- Renégocier avec le Royaume-Uni les articles 7 & 9 des accords du Touquet ; faute de renégociation, dénoncer unilatéralement ces accords

 

230- Créer une police des frontières regroupant la police des airs et les douanes volantes, affectée notamment à une mission de contrôle des flux migratoires

 

231- Renforcer Frontex

 

232- Aider les pays frontaliers de l’Irak et de la Syrie à accueillir dignement les réfugiés sur leurs territoires

 

233- Mobiliser les fonds d’aides au retour en faveur des réfugiés

 

234- Créer un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations afin de soutenir la vision politique de la République française comme Nation de citoyens

 

235- Concevoir un plan d’intégration et de lutte contre les discriminations pour qu’il n’y ait plus de citoyens à part, mais des citoyens à part entière

 

236- Pour favoriser l’apprentissage de la langue française pour les enfants d’immigrés, multiplier par trois le nombre global de classes d’initiation (CLIN), de classes de rattrapages intégrées (CRI) et de classes d’accueil (CLA) et corriger les inégalités de répartition géographique entre académies

 

237- Appliquer de manière plus stricte le pouvoir de substitution du maire par le préfet en cas de non-respect de la loi SRU

 

238- Soutenir les dispositifs de lutte contre les discriminations à l’embauche type « méthode IOD », qui consiste à agir sur l’offre et la demande de travail au bénéfice des publics les plus éloignés de l’emploi, en amont (prise en charge de la recherche d’emploi), en aval (travail sur l’intégration en entreprise du salarié) et pendant la sélection (lutte contre les pratiques de sur-sélection des entreprises)

 

Pour reconquérir notre souveraineté territoriale, renforcer Frontex apparaît comme une évidence… à condition que la volonté européenne existe. Nous devons pouvoir agir sans attendre en restaurant le contrôle de nos frontières nationales afin de ne pas être dépendants des choix de nos voisins. Je propose de créer une police des frontières, affectée à une mission de contrôle des flux migratoires, qui regroupera la police des airs et les douanes volantes.

 

Reconquérir la maîtrise de nos frontières, cela veut aussi dire renvoyer la frontière britannique de Calais à Douvres. Les accords du Touquet, censés organiser les flux migratoires de chaque côté de la Manche, sont en réalité profondément déséquilibrés. L’article 7 de cet accord dispose le retour automatique des personnes dans le pays de départ. Si la Grande-Bretagne rejette l’accueil ou l’asile des migrants, cela signifie une chose très simple : la Grande-Bretagne reste souveraine et la France ne l’est plus. L’article 9 précise que l’examen de la demande d’asile doit avoir lieu dans le pays de départ. Il crée la situation qui a prévalu à Calais pendant des années, avec des migrants assignés à résidence en France quand leurs yeux sont tournés vers le Royaume-Uni. Le démantèlement du camp de Calais ne résout en aucun cas le problème sur le fond : les causes profondes perdurent. Nous devons donc renégocier les accords du Touquet, en particulier ces articles 7 et 9. Si les négociations ne devaient pas aboutir, il faudra dénoncer ces accords.

 

Pour favoriser l’intégration des immigrés et des descendants d’immigrés et pour lutter contre les discriminations dont ils demeurent trop souvent victimes, je créerai un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations. Ce ministère sera chargé de l’élaboration d’un plan d’action qui comprendra des mesures fortes pour favoriser l’apprentissage du français, l’accès à l’emploi et à un logement décent.

 

Cet article est le 2977ème sur le blog MRC 53 - le 209ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 17:13

 

Le respect de la laïcité et de l’égalité femmes-hommes

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l'Etat

 

Voici ce qui concerne les deux parties du 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

 

EN FINIR AVEC LES ACCOMMODEMENTS SUR LA LAÏCITÉ

 

La loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État est un pilier de la République. Depuis trop longtemps, l’État, les élus, mais aussi les citoyens, se sont accommodés d’arrangements – trop souvent déraisonnables. La laïcité n’est ni un combat contre les religions, ni un laisser-faire. La laïcité est, dans chacune des consciences, la compréhension que la loi de la République ne se soumet à aucune autre règle coutumière.

 

Si une partie de nos compatriotes de confession musulmane se sentent aujourd’hui plus musulmans que Français, c’est sans doute parce qu’ils ont, à l’instar de millions d’autres Français, le sentiment d’être des citoyens à part, et non des citoyens à part entière. La République a la plus belle des communautés à leur offrir : la communauté nationale dont ils sont les citoyens. Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905, c’est redonner corps et cœur à la communauté des citoyens.

 

Cela suppose autant de fermeté que de bienveillance sur les principes. Non, nous ne sommes pas islamophobes parce qu’on est laïques. Cette fermeté doit s’appliquer particulièrement dans l’enseignement, car transmettre des savoirs en dehors de tout dogme est la clef pour former des citoyens éclairés. Après la circulaire Châtel sur les sorties scolaires, la République doit étendre la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école à tous les espaces d’enseignement, y compris dans l’enseignement supérieur. Interdire les signes religieux ostentatoires dans un amphithéâtre, une salle de TD, une salle d’examen, c’est rappeler que le lieu de transmission des savoirs doit rester neutre.

 

La République ne reconnaissant aucun culte, je supprimerai également le concordat encore en vigueur en Alsace-Moselle, vestige d’un temps ou l’État s’était lié à l’Église. Il est temps que la loi soit la même pour tous les citoyens sur le territoire national ! Laisser l’État rémunérer des prêtres dans l’Est de la France revient à poser un genou à terre dans le combat permanent de la neutralité du service public. En abolissant ce concordat, les républicains sincères rappelleront que la laïcité est universelle et non pas dirigée contre telle ou telle religion. C’est aujourd’hui une nécessité républicaine.

 

216- Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905

 

217- Interdire les signes religieux ostentatoires dans tous les espaces d’enseignement

 

218- Supprimer le concordat encore en vigueur en Alsace et en Moselle

 

ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES : DES DROITS À DÉFENDRE ET À CONQUÉRIR

 

Le combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes a été un enjeu politique et démocratique majeur au XXème siècle. Malgré d’incontestables progrès, il reste tant à faire au XXIème siècle pour atteindre l’idéal républicain d’égalité ! Non seulement l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas une réalité dans tous les domaines, qu’il s’agisse de l’accès à un emploi stable, à des rémunérations égales pour un travail égal, ou de la promotion des femmes dans tous les emplois de direction, mais de nouvelles forces conservatrices et réactionnaires s’emploient à défaire ce qui avait été fait, en matière d’éducation, de contraception, de droit à l’IVG.

 

Il y a donc des droits à défendre, des droits à faire appliquer et des droits à conquérir.

Je m’engage à défendre le droit à l’éducation à la contraception et le droit à l’interruption volontaire de grossesse et à appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes. Je m’opposerai avec la plus grande vigueur à l’instauration de la GPA et à la marchandisation du corps des femmes.

 

Je rendrai par ailleurs effectif le principe « à travail égal, salaire égal », d’abord en faisant appliquer la loi, ensuite, si nécessaire, en durcissant les sanctions à l’encontre des entreprises réfractaires. Il sera également nécessaire de mener une campagne pour promouvoir le travail des femmes à temps complet, car ces dernières sont trop souvent cantonnées à des emplois à temps partiel contraints. Je mènerai également une campagne pour promouvoir l’accès des femmes aux responsabilités syndicales, associatives, politiques, économiques. Enfin, dans le cadre des États généraux du travail et de l’innovation sociale, j’organiserai une grande concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour développer une politique publique du vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance qui prenne en compte les besoins spécifiques des femmes.

 

219- Défendre le droit à l’éducation à la contraception

 

220- Défendre le droit à l’IVG

 

221- S’opposer vigoureusement à la GPA et à la marchandisation du corps des femmes

 

222- Combattre les mariages forcés

 

223- Rendre effectif le principe « à travail égal, salaire égal », dans un premier temps par l’application effective de la loi, dans un second temps par un durcissement des sanctions à l’encontre des organisations réfractaires

 

224- Mener une campagne de retour à l’emploi à temps complet pour les femmes ; limiter le travail à temps partiel imposé

 

225- Promouvoir les femmes qui ont des responsabilités syndicales, associatives, politiques, par des campagnes d’accès à la citoyenneté

 

226- Développer les conditions d’un vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance

 

227- Appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes


 

Cet article est le 2976ème sur le blog MRC 53 - le 208ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 16:02

 

Une réponse globale concernant la sécurité, la justice et les prisons


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

Voici ce qui concerne le 10ème titre :

RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

 

L’autorité de l’état est nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle du marché. Elle est tout aussi nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle sociale où triomphent parfois les violences les plus inouïes.

Je veux rétablir l’autorité de l’État et assurer la sécurité de nos concitoyens. Cela vaut bien sûr pour le combat contre la délinquance quotidienne, face à laquelle nous devons cesser d’opposer la répression et la prévention qui sont complémentaires.

 

Au-delà de l’insécurité ordinaire, la France est confrontée à la vague du terrorisme islamiste. Depuis mars 2012, plus de 240 personnes sont mortes, victimes d’actes terroristes dont la plupart ont été, sinon revendiqués, du moins motivés par l’action de groupes islamistes. Depuis mars 2012, le rythme s’accélère, les modes opératoires, les cibles et les lieux se diversifient. Le phénomène du terrorisme au XXIème siècle est mondial.

 

Face au terrorisme comme face à la délinquance quotidienne, nous devons assurer les Français de la mobilisation des moyens de l’État. Je veux une réponse qui soit adaptée à l’État de droit, que certains esprits faibles entendent remettre en cause. Cette réponse globale concerne à la fois la police, la gendarmerie, la justice et les prisons.

 

202- Augmenter les effectifs de la police nationale et de la gendarmerie de 25 000 postes sur un mandat pour assurer la sécurité des Français

 

203- Transformer les polices municipales en gardes civiques communales aux compétences complémentaires et leur interdire le port d’armes

 

204- Rétablir la police de proximité afin de disposer d’un outil de terrain permettant tout à la fois de lutter contre la délinquance et de collecter plus efficacement les renseignements

 

205- Former les policiers et gendarmes à l’intervention armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sur le territoire national et leur assurer une meilleure dotation en matériel

 

206- Réorganiser toute la chaîne du renseignement sous un commandement unique et accroître les effectifs

 

207- Établir l’interdiction automatique de séjour sur le territoire français pour les étrangers condamnés pour un crime pénal

 

208- Embaucher 5 000 magistrats pour assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximum d’un an

 

209- Augmenter le budget de la justice de 30 % en 5 ans

 

210- Créer un service public de la défense afin de permettre un égal accès au droit pour tous les citoyens

 

211- Créer 15 000 places de prison supplémentaires et rénover le parc carcéral

 

212- Instaurer, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre un enseignement ou une formation professionnelle en prison, pour favoriser la réinsertion

 

213- Construire des établissements pénitentiaires à taille humaine

 

214- Inscrire l’encellulement individuel comme priorité de la loi de programmation pénitentiaire

 

215- Engager un plan national de construction et de rénovation des commissariats, des casernes et des palais de justice

 

Je rétablirai la police de proximité, qui n’aurait jamais dû être démantelée. Les services de police sont aujourd’hui amputés d’un outil de terrain qui permettait d’une part de prévenir la délinquance quotidienne et qui assurait d’autre part une fonction de renseignement. Cela implique nécessairement d’en finir avec la politique du chiffre, qui n’a jamais été autre chose qu’une opération de communication, contraignant chaque jour davantage le travail des forces de l’ordre. L’efficacité de la police suppose d’abord une présence au cœur de la société plutôt que de la paperasserie administrative dévolue aux opérations de communication politique.

 

Pour assurer les missions de service public en matière de sécurité, le recrutement de 25 000 policiers et gendarmes est aujourd’hui nécessaire. Ce plan de recrutement s’accompagnera d’une clarification des missions avec les polices municipales, transformées en gardes civiques communales dotées de missions complémentaires, mais distinctes, des forces nationales. Les fonctions régaliennes de sécurité des biens et des personnes doivent relever strictement de la compétence de l’État. On ne garantira pas la sécurité des Français en laissant faire la surenchère sécuritaire de certains élus locaux, qui ne font qu’ajouter de la confusion et de la complexité administrative et qui diluent l’efficacité de l’action de l’État.

 

Pour lutter plus spécifiquement contre le terrorisme, les policiers et les gendarmes doivent être mieux formés à la lutte armée sur le territoire national et voir leur dotation en matériel sensiblement améliorée. Je souhaite également réorganiser toute la chaîne du renseignement, démantelée par Nicolas Sarkozy en 2008-2009, en créant un commandement unique et en augmentant les effectifs.

 

Par ailleurs, je mobiliserai des moyens substantiels pour la Justice. Le ministère de la Justice est aujourd’hui l’un des parents pauvres de la République. La France compte seulement 10 000 magistrats en exercice et manque de places dans les prisons pour assurer l’exécution des peines. Avec seulement 9 juges pour 100 000 habitants, la République est sous-dotée (le ratio est de 25 en Allemagne et de 15 en Belgique). Je propose de recruter 5 000 nouveaux magistrats, en vue d’assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximal d’un an.

 

Je souhaite favoriser l’accès à la justice de tous les Français, y compris ceux qui disposent du moins de ressources financières. Aujourd’hui, l’aide juridictionnelle ne permet pas aux faibles revenus d’avoir accès à la Justice et de faire valoir leurs droits. Qui plus est, l’indemnisation des avocats au titre de l’aide juridictionnelle est tellement faible que certains avocats refusent d’intervenir dans de telles affaires, privilégiant ainsi une clientèle plus rémunératrice. Pour corriger cette inégalité d’accès au droit et à la justice liée aux revenus des justiciables, je créerai un service public de la défense. Des cabinets d’avocats dédiés à la défense des justiciables aux revenus les plus modestes seront créés. La rémunération de ces avocats comme leur indépendance seront calquées sur celles des magistrats et l’entrée dans ces cabinets se déroulerait par concours.

 

L’état de nos prisons n’est pas digne d’une grande République. La peine, c’est la privation de liberté, pas le cachot ! Je propose de construire 15 000 places de prisons pour faire face à la surpopulation carcérale et un grand plan de rénovation des prisons existantes, pour favoriser l’encellulement individuel et des prisons à taille humaine. Pour aider les détenus à se réinsérer une fois leur peine effectuée, j’instaurerai, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre une formation professionnelle en prison.

 

Les prisons, mais aussi les palais de justice, les commissariats et les casernes de gendarmerie bénéficieront d’un plan de rénovation qui constituera l’un des investissements publics du plan de relance budgétaire que j’engagerai.


 

Cet article est le 2975ème sur le blog MRC 53 - le 207ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 23:42

 

Les universités ne sont pas autonomes, elles sont un service public d’État

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre (les parties 1 et 2) :

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire


 

Voici la 3ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE, CLÉS DU XXIÈME SIÈCLE

 

La République n’a pas attaché jusqu’ici une importance suffisante à l’enseignement supérieur et à la recherche. En témoigne le fait que l’investissement public par élève est plus important en France pour un lycéen que pour un étudiant, à rebours de la totalité des autres pays développés. C’est pour remédier à cette situation que je porterai, sur cinq ans, les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB.

Les enseignants, les autres personnels et les étudiants, savent que cette augmentation ne sera pas de trop pour faire face à la pénurie du personnel, à l’état souvent calamiteux des locaux et pour financer les nombreux projets de recherche en souffrance. Ces derniers souffrent également des suppressions des dotations forfaitaires et des appels à projet chronophages : je rétablirai la primauté des dotations forfaitaires, pour que nos chercheurs et nos enseignants-chercheurs passent l’essentiel de leur temps à chercher et à enseigner plutôt qu’à remplir de la paperasse administrative.

 

Un discours de plus en plus usité par les politiques, parfois mis en application, consiste à expliquer que la France concentre trop d’efforts dans la recherche fondamentale et pas assez dans la recherche appliquée. C’est une opposition qui n’a pas de sens.

La recherche appliquée appartient aux entreprises, elle est soutenue par les pouvoirs publics à travers des dispositions adéquates, notamment le Crédit impôt recherche. La recherche fondamentale appartient aux laboratoires et aux universités, essentiellement financés par l’argent public. Elle repousse les frontières de la connaissance et doit être encouragée pour elle-même, sans négliger pour autant le fait que les découvertes les plus importantes sont souvent le fruit de recherches fondamentales dont personne n’aurait pu imaginer au départ les applications concrètes....

 

Le financement de la recherche fondamentale ne doit pas oublier les sciences humaines et sociales. Les sciences politiques, la sociologie, l’économie, l’histoire, la géographie, la linguistique (et tant d’autres) sont des disciplines fondamentales que nous devons encourager, en respectant leur pluralisme inhérent.

C’est la raison pour laquelle je soutiendrai la création d’une section « économie et société » au Conseil national des Universités aux côtés de la section « sciences économiques » existante. C’est un enjeu de science évident, doublé d’un enjeu démocratique : celui de casser la pensée unique dans le champ de l’enseignement de l’économie, celle qui se déverse ensuite dans les grands médias, celle qui nous expliquait autrefois que les crises financières étaient impossibles parce que les marchés s’autorégulaient...

 

J’ai accordé, dans ma politique d’aménagement du territoire, une place stratégique à la déconcentration de l’enseignement supérieur. Le préalable est d’abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités. Les Universités sont un service public d’État et doivent le rester.

 

196- Porter les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB

 

197- Assurer le financement pérenne des laboratoires de recherche et engager une action de simplification administrative en supprimant les appels à projet et en rétablissant des mécanismes de dotations forfaitaires

 

198- Donner la priorité à la recherche fondamentale, sans négliger les sciences humaines et sociales

 

199- Soutenir la création d’une section « économie et société » au CNU aux côtés de la section « sciences économiques » existante pour établir le pluralisme en économie et casser la pensée unique

 

200- Abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités

 

201- Développer le financement par contrat entre l’État et les étudiants pour les filières menant aux métiers de l’enseignement


 

Cet article est le 2974ème sur le blog MRC 53 - le 206ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:23

 

Priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale


 

- (23 février) le 9ème titre (1ère partie) :

           - Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice


 

Voici la 2ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

 

MATERNELLE ET ÉLÉMENTAIRE : PRIORITÉ À LA MAÎTRISE DU FRANÇAIS

 

Beaucoup se joue dès les premières années, à l’école maternelle et à l’école élémentaire.

Je veux concentrer les efforts pour les plus petits et favoriser la scolarisation dès l’âge de deux ans. La priorité doit être donnée à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français. Pour cela, je reviendrai sur la réduction de l’enseignement de 2h par semaine au primaire décidée par le gouvernement de François Fillon. Je veux une semaine de 26 heures sur 4 jours et demi. Ces deux heures supplémentaires serviront à renforcer l’enseignement du français afin que l’ensemble des enfants maîtrisent la langue de la Nation.

 

La langue n’est pas seulement un moyen de communication. C’est le support de la pensée, le vecteur de la culture. La maîtrise du français est un prérequis pour fabriquer une Nation. Je ferai du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2 : l’apprentissage des langues étrangères peut attendre l’enseignement secondaire, où il doit enfin acquérir toute sa place.

 

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie... De nombreux jeunes éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire et à compter. Ces enfants ont besoin d’être accompagnés par des orthophonistes compétents, mais leurs soins souvent mal remboursés sont de surcroît effectués en dehors de l’école, ce qui génère une réelle inégalité sociale, dommageable tout au long de la vie. Je remédierai à cette situation en créant progressivement un service public d’orthophonie gratuit adossé aux écoles.

 

Je nationaliserai enfin le concours de recrutement des instituteurs, aujourd’hui organisé au niveau académique, afin d’homogénéiser le niveau au bénéfice de tous et d’abord de nos élèves.

 

179- Généraliser l’accueil en maternelle à partir de l’âge de 2 ans avec des activités autour de la maîtrise de la langue

 

180- Donner la priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français, en accompagnant les élèves rencontrant des difficultés spécifiques

 

181- Lutter contre les dyslexies en créant un service public d’orthophonie

 

182- Passer de 24 à 26 heures hebdomadaires le nombre d’heures de classe au primaire pour augmenter de deux heures hebdomadaires l’enseignement du français

 

183- Faire du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2

 

184- Nationaliser le concours de recrutement des instituteurs

 

L’EXIGENCE DANS LE SECONDAIRE

 

L’organisation actuelle du collège aggrave encore les inégalités constatées à la sortie du primaire. La réforme du collège est un fourre-tout idéologique qui combine égalitarisme compassionnel, misérabilisme social et bougisme sociétal. Les enseignements pluridisciplinaires, l’abandon des langues anciennes, l’enseignement territorialisé sont autant de dispositions auxquelles il faut mettre un terme sans délais. J’abrogerai donc la réforme du collège ainsi que le socle commun de connaissances, de compétences et de culture et restaurerai les options d’excellence. Je soutiendrai l’autorité des professeurs et de l’institution en renforçant numériquement la place des enseignants dans les conseils de discipline des établissements.

 

Je ferai de la mixité sociale à l’École un objectif prioritaire. Une nouvelle carte scolaire doit être mise en œuvre et son respect doit être renforcé. Les assouplissements depuis de nombreuses années ont conduit à l’intensification de la ségrégation sociale.

Par ailleurs, la concurrence déloyale de l’enseignement privé sévit aujourd’hui car il n’a aucune contrainte de mixité sociale. Le privé sous convention avec l’État ne peut pas faire son « marché » parmi les élèves sans contrepartie. Je soumettrai donc également l’enseignement privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers.

Enfin, je fermerai la centaine d’établissements répertoriés comme « ghettos » par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (CNESCO). Les élèves qui sont actuellement scolarisés dans ces établissements seront répartis sur l’ensemble des établissements environnants, car ils ont droit à la réussite autant que les autres. C’est aussi cela, la promesse républicaine ! Poursuivant cet objectif de mixité sociale, l’État construira 10 000 places d’internats d’excellence. Il existe aujourd’hui 45 établissements de ce type en France, il en faudra au moins un par département. L’environnement social est la première des inégalités. En développant ces internats, nous donnerons une chance aux enfants issus des milieux défavorisés. Nous remettrons également sur pied un système efficace et solidaire de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants.

 

La scolarité dans les lycées généraux sera revue de fond en comble.

Je rétablirai le baccalauréat en mettant fin aux consignes de corrections généreuses : ce rétablissement des exigences et de la valeur du diplôme sera salutaire autant pour l’enseignement secondaire que pour l’enseignement supérieur, où s’effectue aujourd’hui une sélection non-dite bien plus injuste qu’une sélection dont les règles sont claires et connues de tous.

Je réformerai le parcours du lycée général afin de rééquilibrer les filières, avec un système de tronc commun à tous les élèves et des options de spécialisation. Dans ce cadre général, le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales sera augmenté : dès 15 ans, chaque élève doit avoir des notions d’économie pour comprendre la société et de philosophie pour appréhender le monde.

 

185- Abroger la réforme du collège et le socle commun de connaissances, de compétences et de culture

 

186- Restaurer et développer les options d’excellence sélectives et non sélectives

 

187- Fermer les 100 collèges répertoriés comme « ghettos » par le CNESCO

 

188- Redessiner et raffermir la carte scolaire en faveur d’un objectif de mixité sociale

 

189- Soumettre le privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers

 

190- Réformer le parcours du lycée général avec un tronc commun à 90 % en seconde, 75 % en première et 60 % en terminale et revaloriser les filières techniques

 

191- Augmenter le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales et de philosophie de la seconde à la terminale

 

192- Réhabiliter le baccalauréat en mettant fin aux consignes de correction généreuses

 

193- Renforcer la place des enseignants par rapport à celle des parents d’élèves dans les conseils de discipline

 

194- Construire 10 000 places en internat d’excellence

 

195- Créer un nouveau système de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants


 

Cet article est le 2973ème sur le blog MRC 53 - le 205ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 15:52

 

Par l’école, on devient citoyen et on s’ouvre l’accès au monde

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

- Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale


 

Voici la 1ère partie du 9ème titre :


 

UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

 

Je suis viscéralement attaché à l’École de la République, gratuite et laïque. L’École est le cœur de la République réelle. Elle est le premier vecteur de l’intégration et de l’émancipation. Elle est cette chance offerte à chaque enfant de s’arracher aux conditions de sa naissance. Par l’École, on devient citoyen. Par l’École, on a accès au monde.

 

L’empilement interminable de réformes démagogiques laisse aujourd’hui l’École publique en crise. Le départ croissant d’année en année de nombreux enfants vers l’enseignement privé traduit ce malaise. La suppression du redoublement, la multiplication des enseignements périphériques dès le primaire, l’absence de continuité de la politique éducative avec vingt-et-un ministres qui se sont succédé en 20 ans : voilà ce qui déstabilise une institution qui a besoin de sérénité et, oui, de lenteur.

 

Mais nous devons aller au-delà de la question des moyens qui monopolise habituellement le débat : c’est toute l’approche qui doit être radicalement transformée.

 

S’APPUYER SUR LES ENSEIGNANTS POUR RÉUSSIR LE REDRESSEMENT DE L’ÉCOLE

 

L’Éducation nationale repose pour beaucoup sur les connaissances et le dévouement des professeurs. On ne peut prétendre redresser le système scolaire contre eux.

 

Cela passe par une revalorisation importante de leur rémunération. Le traitement des enseignants a décroché depuis le début des années 2000 et est désormais nettement inférieur aux standards européens, décourageant bien des volontés. La rémunération des enseignants en France est de 50 % inférieure à celle de leurs collègues allemands. Un professeur des écoles débute sa carrière avec un salaire mensuel de l’ordre de 1 350 euros nets par mois après 4 ans d’études. La République que nous défendons confie à l’École un rôle prépondérant. Voilà pourquoi j’augmenterai la rémunération des enseignants de 25 % sur cinq ans.

 

Il faut ensuite augmenter le nombre de professeurs. Je doublerai les postes ouverts aux concours les deux premières années du mandat, en donnant un accès privilégié aux personnels contractuels et vacataires.

 

La formation des maîtres doit être repensée. J’exigerai un diplôme de master disciplinaire pour passer les concours, puis une année de formation rémunérée avec des stages et enfin une année de fonctionnaire stagiaire. Je n’accepte pas que les lauréats des concours soient propulsés deux mois après dans des classes sans soutien en amont.

 

Je souhaite également réaffirmer leur autorité et les valeurs qui sous-tendent leur action. J’instaurerai des cours d’éducation civique dès l’école primaire et jusqu’à la fin de l’enseignement secondaire et ferai appliquer la circulaire Chatel avec fermeté. J’instaurerai le port de l’uniforme pour les élèves de l’école élémentaire jusqu’au lycée. L’uniforme à l’école n’est pas un archaïsme : si l’on regarde autour de nous, on constate qu’une majorité d’élèves dans le monde portent l’uniforme à l’école. L’École n’est pas la rue. Le port de l’uniforme permet une meilleure inclusion, atténue les différences sociales et règle définitivement la question des signes vestimentaires d’appartenance religieuse.

 

Il s’agira enfin de rappeler le primat de la souveraineté nationale et populaire dans l’organisation du système éducatif. La stratégie Europe 2020 formulée par l’Union européenne ainsi que le classement PISA de l’OCDE déroulent la pelote des réformes structurelles visant à faire converger les modèles éducatifs selon une méthode et une finalité ultra-libérales. Toutes ces évolutions se font au mépris du travail quotidien des enseignants. Je dénoncerai la stratégie Europe 2020 et sortirai la France du classement PISA. Du point de vue de la souveraineté numérique, nous inciterons à l’utilisation des logiciels libres au sein de l’Éducation nationale et nous dénoncerons le partenariat conclu avec Microsoft.

 

168- Augmenter la rémunération des enseignants de 25 % sur 5 ans pour favoriser la filière et encourager les vocations

 

169- Doubler les postes ouverts aux concours les deux premières années, avec un accès privilégié pour les personnels contractuels et vacataires

 

170- Établir le port de l’uniforme à l’école

 

171- Instaurer des cours d’éducation civique dès l’école élémentaire et jusqu’à la fin de l’enseignement secondaire

 

172- Réformer la formation des maîtres en exigeant un diplôme de master disciplinaire pour passer les concours, puis une année de formation rémunérée avec des stages et enfin une année de fonctionnaire stagiaire

 

173- Appliquer la circulaire Chatel sur la neutralité religieuse des accompagnateurs de sortie scolaire

 

174- Rétablir la primauté du maître sur les familles en matière d’orientation

 

175- Dénoncer la stratégie Europe 2020 en matière d’éducation

 

176- Sortir du classement PISA de l’OCDE

 

177- Inciter à l’utilisation des logiciels libres dans l’Éducation nationale

 

178- Dénoncer le partenariat conclu entre l’Éducation nationale et Microsoft


 

Cet article est le 2972ème sur le blog MRC 53 - le 204ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste. A sa droite, Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste. A sa droite, Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 22:07

Réarmer la culture et repenser l’organisation des médias

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Rappel :

- (4 février 2017) les 250 idées neuves pour redresser la France et les titres :

- Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le premier titre REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE :

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT :

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) les trois parties du 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) les deux parties du 5ème titre DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 


 

- (16 et 17 février) les deux parties du 6ème titre UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE :

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) ce qui concerne le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

Voici ce qui concerne le 8ème titre :

 

FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

 

Le budget que la Nation consacre à la Culture doit cesser d’être la variable d’ajustement des comptables de Bercy et de Bruxelles, pour qui le secteur ne représente qu’une gabegie budgétaire. La Culture rapporte chaque année 57,8 milliards d’euros pour 11 milliards d’investissements, soit 3,2 % du PIB : c’est, en valeur ajoutée, l’équivalent du secteur des télécommunications, quatre fois l’équivalent de l’industrie chimique, sept fois l’équivalent de l’industrie automobile. Le secteur de la Culture apporte aussi à la France des bénéfices d’images qui ne sont pas quantifiables, mais qui fondent la compétitivité de l’ensemble de notre économie.

 

Nous ne devons cependant pas nous contenter de dénoncer l’absurdité de la gestion économique du secteur par les libéraux en rétablissant quelques vérités essentielles et fondamentales.

Je veux surtout dégager la Culture de la domination économique à laquelle l’idéologie, la mondialisation et la révolution numérique, la soumettent. Cela se justifie par le fait que la Culture est une part fondamentale de la vie sociale. Les créations artistiques, la langue, les médias, l’engagement associatif feront l’objet de politiques publiques ambitieuses, afin de redonner au pays les outils d’un nouveau rayonnement, tout en renouant avec le devoir national qu’est l’élévation du sens critique du citoyen.

 

148- Défendre lors de toutes les négociations internationales le principe de l’exception culturelle, au nom de quoi la Culture doit échapper à la loi des marchands

 

149- Refuser toute reconnaissance du copyright et défendre la tradition française du droit d’auteur

 

150- Poursuivre et soutenir les dispositifs d’expérimentations sur des systèmes de rémunération de type licence globale

 

151- Redonner un rôle central à l’Académie française dans la défense et la promotion de la langue française

 

152- Supprimer la réforme orthographique de 1990

 

153- Défendre l’usage de la langue française dans les médias en repensant la charte du CSA avec des amendes dissuasives contre l’utilisation du « globish »

 

154- Défendre l’usage de la langue française en interdisant l’emploi d’une langue étrangère dans la nomination des produits culturels ou des entreprises

 

155- Rétablir le français comme seule et unique langue d’enseignement et d’apprentissage en dehors des cours de langues étrangères

 

156- Instaurer une taxe ad valorem sur les revenus des géants culturels

 

157- Renforcer le droit de la citation courte en ligne

 

158- Adopter une politique d’aide à l’adaptation des librairies à la révolution numérique

 

159- Interdire à tout groupe privé détenant des médias de faire des affaires avec l’État

 

160- Transférer l’ensemble des subventions publiques versées à la presse récréative pour la presse d’information

 

161- Proposer la création d’un Service commun de la presse, sous statut coopératif, afin de mutualiser l’ensemble des infrastructures de production et de distribution de l’information, la gestion administrative et commerciale, l’informatique et la recherche et développement

 

162- Financer le Service commun de la presse par la création d’une cotisation sociale information de 0,1 %, assise sur la valeur ajoutée et acquittée par toutes les entreprises et administrations

 

163- Proposer la suppression progressive de la publicité sur le service public radiophonique et audiovisuel, intégralement compensée par une augmentation correspondante de la cotisation sociale information

 

164- Imposer une grille d’émissions culturelles au service public

 

165- Réserver la Légion d’honneur pour récompenser uniquement les actes de bravoure et de courage

 

166- Légiférer pour revenir sur l’arrêt Bosman

 

167- Mettre un terme à la pratique dite du « naming »

 

Réarmer la Culture passe par la défense dans toutes les négociations internationales de l’exception culturelle, laquelle ne doit naturellement pas être comprise comme l’affirmation de la supériorité de la culture française sur les autres, mais comme la volonté politique de protéger la Culture de la loi des marchands.

Cela passe aussi par une politique claire en matière de rémunération des créateurs, bousculée à la fois par les assauts du droit anglo-saxon et par le piratage informatique généralisé, rendu possible par les progrès qu’offrent les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Je défendrai donc le principe du droit d’auteur à la française contre le copyright anglo-saxon et poursuivrai les expérimentations engagées sur les systèmes de rémunération de type « licence globale », les seules qui permettront à moyen et à long termes de rémunérer comme il se doit les créateurs dans le cadre de la nouvelle économie numérique. Je promouvrai l’usage de la langue française, en luttant contre l’usage des anglicismes et les soi-disant réformes orthographiques.

 

Il s’agira ensuite de repenser totalement l’organisation des médias.

En l’espace d’une trentaine d’années, nous sommes passés en la matière d’une mauvaise situation à une autre : du monopole public directement contrôlé par l’État aux oligopoles privés directement contrôlés par les plus grandes fortunes de France. Cette situation entraîne la précarisation des rédactions, l’uniformisation des contenus, l’éviction progressive du pluralisme et nuit à la vitalité démocratique. Il n’est pas acceptable que l’essentiel de la presse papier et de ses déclinaisons sur internet, des radios et des télévisions, soit détenu par les capitaux des plus grandes fortunes françaises.

Je commencerai donc par empêcher tout groupe privé détenant des participations dans un média de conclure des affaires avec l’État, mettant ainsi fin à des conflits d’intérêts patents et à des connivences qui nuisent profondément à l’intérêt général.

 

Je veux aller au-delà et proposer un nouveau modèle pour une presse libre qui reposera sur trois éléments.

Je distinguerai la presse d’information, celle qui a vocation à informer le public, de la presse récréative. Si les deux genres peuvent se prévaloir d’une égale dignité, seul le premier joue un rôle clé dans le débat public, ce qui fonde sa légitimité à percevoir des financements de la République.

Je supprimerai donc les subventions publiques à la presse récréative et les transférerai à la presse d’information. En outre, un Service commun de la presse, sous statut coopératif, mutualisera l’ensemble des infrastructures de production et de distribution de l’information, la gestion administrative et commerciale, l’informatique et la R&D. Les équipes ne seront toutefois pas séparées en fonction de leurs employeurs et continueront à travailler sous le même toit. Nous financerons le Service commun à la presse en créant une cotisation sociale information de 0,1 %, assise sur la valeur ajoutée et acquittée par toutes les entreprises et administrations.

Je proposerai enfin la suppression progressive de la publicité sur le service public radiophonique et audiovisuel. Les recettes publicitaires seront intégralement compensées par une augmentation correspondante de la cotisation sociale information. Nous pourrons enfin, dans ce nouveau cadre, prévoir une véritable grille d’émissions culturelles dans le service public, qui se distinguera ainsi nettement des chaînes de radios et de télévisions privées.

 

Je veux aussi promouvoir un autre modèle sportif que celui du sport réduit à un commerce financiarisé, modèle tristement développé en particulier dans le football. Il est urgent d’interdire la pratique dite du « naming » et de revenir sur l’arrêt Bosman.


 

Cet article est le 2971ème sur le blog MRC 53 - le 203ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 19:05

Cette priorité implique des choix stratégiques de politique énergétique

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Rappel :

- (4 février 2017) les 250 idées neuves pour redresser la France et les titres : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le premier titre REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE :

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT :

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) les trois parties du 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) les deux parties du 5ème titre DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

 

- (16 et 17 février) les deux parties du 6ème titre UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE :

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

Voici ce qui concerne le 7ème article :

 

LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

Les capacités de production d’énergie sont un enjeu décisif de notre modèle de développement. Face au phénomène de réchauffement climatique et à l’évolution rapide du marché mondial, la France doit privilégier son indépendance, assurer la sécurité de son approvisionnement et faire de la lutte contre les gaz à effet de serre l’orientation principale de sa politique environnementale.

 

Dès lors, il convient de maintenir un parc nucléaire sécurisé et d’investir pour asseoir la technologie des réacteurs de troisième génération et apporter les crédits nécessaires à la recherche pour le développement des réacteurs de quatrième génération.

Pour cela, j’entends revenir sur les dispositions restrictives concernant l’énergie nucléaire dans la loi de transition énergétique, surseoir à la fermeture infondée de Fessenheim et fermer en revanche les centrales carbonées (4 centrales au fioul et 4 centrales à charbon).

Afin d’amplifier la lutte contre le réchauffement climatique, le mix énergie nucléaire/énergies renouvelables doit être conforté et doit bénéficier d’un effort partagé. Dans ce même esprit, la France doit lancer une grande initiative de coopération européenne en matière d’énergie décarbonée et défendre l’établissement d’une taxe carbone aux frontières européennes.

 

129- Supprimer le plafond de capacité nucléaire de 63,2 GW prévu à l’article 55 de la loi de transition énergétique ainsi que la limitation à 50 % de production d’électricité inscrite à l’article 2 de la même loi

 

130- Fixer des objectifs de 75 % de transport des personnes et de 50 % pour celui des marchandises à l’aide d’énergie décarbonée à l’horizon 2025 et 90 % en 2050

 

131- Décider du renouvellement de 50 % de la puissance nucléaire française installée sur un modèle de réacteur maîtrisé par la filière nucléaire française avec les plus hautes exigences de sûreté et de performance afin de garantir le faible coût de l’électricité nécessaire aux ambitions françaises d’une énergie décarbonée

 

132- Poursuivre les efforts de recherche sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération (Astrid, filière Thorium/sels fondus)

 

133- Annuler la fermeture de la centrale de Fessenheim et lier de nouvelles fermetures à l’ouverture de nouveaux sites de production

 

134- Prévoir un plan de stockage et de recyclage des déchets nucléaires

 

135- Fermer les dernières centrales au charbon et au pétrole existantes en France, maintenir pour l’appoint les centrales au gaz

 

136- Soutenir à part égale la recherche dans le nucléaire et dans les énergies renouvelables (1 euro dans le nucléaire = 1 euro dans le renouvelable)

 

137- Lancer des coopérations européennes et internationales sur les énergies renouvelables, la rénovation thermique des logements, le stockage de l’électricité, les réseaux électriques intelligents et les véhicules à énergie décarbonée

 

138- Établir une taxe carbone aux frontières européennes, sinon aux frontières nationales

 

Parce qu’il s’agit d’un secteur stratégique de première importance et pour assurer une sécurité optimale, les opérateurs privés de production d’électricité seront nationalisés et les barrages hydroélectriques seront maintenus dans le giron de l’acteur public EDF, sous contrôle de l’État. L’énergie est un bien commun dont l’État doit être garant pour permettre à tous les Français l’accès à une énergie respectueuse de l’environnement et à faible coût.

 

139- Nationaliser les vendeurs et opérateurs privés de production d’électricité

 

140- Étudier un plan de développement des moyens de transport électriques, des infrastructures de recharge et de multimodalité

 

141- Lancer un plan national de développement pour les systèmes de type géothermie

 

142- Refuser la privatisation des concessions hydrauliques françaises imposée par Bruxelles

 

La lutte contre l’effet de serre doit aussi être déclinée dans la vie quotidienne à travers le logement et les transports.

L’investissement massif pour l’isolation thermique des logements, le développement des réseaux de chaleur et la conversion de l’habitat en centrales énergétiques autonomes doivent devenir une priorité car l’énergie la plus rentable est d’abord celle qui n’est pas consommée. À terme, la réduction du nombre de centrales doit être favorisée par une politique de sobriété énergétique qui ne doit pas être mue par le principe idéologique de la décroissance, mais par celui de ne pas favoriser un système de surconsommation superflu.

En matière de transport, la filière automobile française doit être accompagnée et soutenue pour réduire la consommation de carburant des véhicules, mais aussi favoriser la voiture électrique qui demeure aujourd’hui encore très marginale sur le marché.

 

La politique du logement est un enjeu essentiel pour la lutte contre le changement climatique. Le plan pilote de conversion des logements en centrales électriques et le nouveau plan d’isolation thermique des logements devront être accompagnés d’un effort de construction sans précédent pour résoudre la pénurie de logements à laquelle les Français sont confrontés. Il faudra lancer sur 5 ans un plan national de construction de logements neufs entièrement financés par l’État, puis loués ou vendus aux particuliers à des prix inférieurs à ceux du marché. L’écologie ne doit pas être punitive : elle doit se traduire par des progrès concrets dans la vie quotidienne des Français.

 

143- Lancer un plan national pilote de conversion des logements en centrales énergétiques autonomes (comprenant l’usage synergique des énergies renouvelables, des meilleures technologies d’isolations thermiques, l’installation de dispositifs de stockage de l’énergie, la conversion des réseaux électriques existants en réseaux électriques intelligents, l’usage de véhicules à énergie décarbonée)

 

144- Engager sur 5 ans un nouveau plan d’isolation thermique des logements

 

145- Encourager davantage les véhicules hybrides, électriques et/ou autonomes en modifiant le système du bonus/malus

 

146- Favoriser le développement des réseaux de chaleur

 

147- Flécher une partie des financements disponibles à la BPI pour financer la transition écologique et le développement des circuits courts


 

Cet article est le 2970ème sur le blog MRC 53 - le 202ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste

Bastien Faudot, le 12 décembre 2016, parlant à la presse devant le siège du Parti socialiste

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 23:43

Améliorer le système de retraite et rendre toute sa place à l’hôpital public


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Rappel : (4 février 2017) les 250 idées neuves pour redresser la France et les titres : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (16 et 17 février) les deux parties du programme traitant d’UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE :

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (17 et 18 février) le premier titre REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE :

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT :

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) les trois parties du 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

Voici le 5ème titre DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

 

UN SYSTÈME DE RETRAITE PLUS SIMPLE ET PLUS JUSTE

 

88- Revaloriser les petites retraites

 

89- Permettre aux organismes de retraite d’émettre des obligations à long terme dont la liquidité serait assurée en autorisant leur acquisition par la Banque centrale dans le cadre de ses interventions sur les marchés financiers

 

90- Engager un plan de convergence progressive de tous les dispositifs publics et privés d’épargne retraite forcée ou incitée en les agrégeant au principe du régime par répartition

 

Rappel n°1 : la proposition n°63 prévoit le retour à l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans.

 

Rappel n°2 : la proposition n°77 prévoit l’organisation d’États généraux du travail et de l’innovation sociale qui porteront notamment sur les retraites.

 

Le système de financement des retraites par répartition a depuis longtemps prouvé sa supériorité par rapport au prétendu modèle par capitalisation. Tandis que, dans ce dernier, les retraités voient régulièrement le montant de leurs pensions s’effondrer avec la dévalorisation de leur capital, le système français répartit, année après année et depuis la Libération, des retraites sûres, qui font sa force. Le système par répartition peut certes souffrir d’une dynamique démographique insuffisante, mais la France, dans la longue durée, avec son taux de fécondité de deux enfants par femme en moyenne et son immigration positive mais modérée, ne sera pas confrontée à ce risque, contrairement à ses partenaires européens.

 

Seules les prochaines années seront difficiles et c’est pour assurer cette transition que je propose de permettre aux organismes de retraites d’émettre des obligations à long terme dont la liquidité serait assurée par la Banque centrale. À moyen et long termes toutefois, nous devons conforter le modèle par répartition et c’est la raison pour laquelle j’engagerai un plan de convergence progressive de tous les dispositifs publics et privés d’épargne retraite forcée et incitée en les agrégeant au système par répartition. Cette réforme bénéficiera tant aux retraités qu’à l’ensemble de l’économie, en faisant chuter l’épargne de précaution au bénéfice de la consommation et de l’investissement.

 

Si le modèle de retraite à la française est sûr et viable, il a pour défaut de compter de nombreuses petites retraites, qu’il conviendra de revaloriser. J’augmenterai ainsi le minimum vieillesse de 100 euros, pour passer de 800 à 900 euros par mois. Les petites pensions, inférieures à 1200 euros par mois, seront également revalorisées et progressivement augmentées sur cinq ans de 10 %.

 

NOTRE SANTÉ N’EST PAS UNE MARCHANDISE

 

Les réformes des gouvernements de droite en matière de santé, notamment la mise en place de la tarification à l’activité et la loi portant réforme de l’hôpital (HPST) en 2009 ont fragilisé l’hôpital public et dévalorisé son rôle spécifique de pilier du modèle républicain, alliant excellence médicale et égalité d’accès aux soins. Cette situation a été aggravée par la politique menée par les gouvernements successifs de François Hollande. Je veux rendre toute sa place à l’hôpital public.

 

91- Adopter un plan innovation santé, pour concentrer des investissements majeurs en faveur de l’hôpital public, axé sur trois priorités : l’amélioration des conditions d’accueil des patients à l’hôpital ; le financement de projets de recherche ; l’encouragement à des débouchés thérapeutiques et industriels des innovations en santé

 

92- Engager un plan national de rénovation des hôpitaux publics

 

93- Donner la priorité à l’hôpital public pour les attributions d’autorisations de plateaux techniques

 

94- Réformer la gouvernance hospitalière en renforçant la participation des médecins et des syndicats

 

95- Supprimer la tarification à l’activité en vigueur dans l’hôpital public et basculer vers une rémunération mixte combinant un renforcement de l’enveloppe forfaitaire et une prise en compte de l’activité réelle ; prévoir une enveloppe forfaitaire plus importante fléchée en direction des établissements hospitaliers de proximité

 

Si des efforts ont été faits pour promouvoir la réduction des inégalités territoriales d’accès aux soins, notamment par le Pacte santé territoire, le choix d’une négociation conventionnelle avec les médecins plutôt que de la loi n’a pas permis de s’attaquer efficacement aux dépassements d’honoraires, responsables d’une aggravation des inégalités sociales d’accès aux soins. Il faut faire évoluer la rémunération des professionnels pour y intégrer davantage de rémunérations forfaitaires correspondant à la valorisation de leurs missions. Je favoriserai l’accès aux meilleurs soins pour tous sur l’ensemble du territoire national.

 

96- Adopter un plan pluriannuel d’évolution de la rémunération des médecins généralistes, avec pour objectif 50 % de rémunération forfaitaire

 

97- Développer les maisons de santé en y accueillant, en lien avec les CHU, une partie de la formation initiale et continue des professionnels pour favoriser ensuite leur installation sur le territoire

 

98- Organiser des consultations ambulatoires par les spécialistes hospitaliers dans les maisons de santé et les hôpitaux locaux

 

La dépendance, la santé mentale et le médicament, constitueront trois priorités nationales de mon action en matière de politique de la santé.

L’allongement de l’espérance de vie fait de la prise en charge des personnes âgées dépendantes un enjeu économique et éthique majeur. Trop longtemps, le politique n’a pas fait preuve de volonté en ce qui concerne la santé, faisant des hôpitaux la variable d’ajustement.

Aujourd’hui, ce manque de moyens fragilise notre société. L’insuffisante prise en compte des enjeux de santé mentale et le manque de moyens du système hospitalo-ambulatoire de soins psychiatriques fragilisent notre société et attisent ses tensions, rendant nécessaire un volontarisme public qui procède d’un choix de société. Les scandales pharmaceutiques, mais aussi les déremboursements mal expliqués et mal compris, ainsi qu’une dévalorisation plus générale dans la société de la notion de progrès scientifique et technique ont amené à une perte de confiance de nos concitoyens dans les médicaments. Je veux y répondre en distinguant clairement les produits sur la notion fondamentale du véritable « service médical rendu ».

 

J’engagerai un plan numérique pour la santé qui prévoira notamment la création d’un carnet de santé numérique. Cette mesure permettra de favoriser la transmission des dossiers et facilitera ainsi l’accès aux soins, aidera la recherche par l’utilisation des big data et prévoira une attention particulière à la protection des données, qui ne devront pas tomber dans l’escarcelle des assureurs.

 

99- Créer des équipes mobiles de prise en charge de la dépendance adossées à des services hospitaliers répartis selon un maillage systématique du territoire national

 

100- Adopter un plan santé mentale pour renforcer les moyens de l’hôpital psychiatrique et des centres médico-psychologiques ; créer des équipes médico-psychologiques en lien avec les CMP dans chaque maison de santé ; territorialiser des actions de prévention des addictions dans les maisons de santé

 

101- Repenser la politique du médicament en garantissant pour les citoyens innocuité, efficacité et remboursement à taux plein des médicaments, avec identification claire pour tous des produits à « service médical rendu » insuffisant

 

102- Rembourser systématiquement les médicaments sur la base du prix du médicament générique le plus bas, lorsque celui-ci est disponible

 

103- Engager un plan de recrutement de personnels de santé (médecins, infirmiers, aide-soignants) et déverrouiller le numerus clausus pour palier le manque de personnel constaté dans certains métiers

 

104- Réglementer les installations des médecins généralistes pour lutter contre les déserts médicaux en instaurant une carte médicale

 

105- Adopter un plan numérique pour la santé instaurant notamment un carnet de santé numérique


 

Cet article est le 2969ème sur le blog MRC 53 - le 201ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot avec la presse lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot avec la presse lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 13:41

De nouvelles régulations bancaires pour mettre au pas la finance


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Rappel : (4 février 2017) les 250 idées neuves pour redresser la France et les titres : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (16 et 17 février) les deux parties du programme traitant d’UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE :

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (17 et 18 février) le premier titre REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le deuxième titre POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE :

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT :

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) les deux premières parties du 4ème titre : TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

             - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail


 

Voici la troisième et dernière partie du 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

 

TISSER UNE ALLIANCE ENTRE LA RÉPUBLIQUE SOCIALE

ET L’ÉCONOMIE SOCIALE

 

L’économie sociale et solidaire est un secteur important de l’économie française.

Elle représente environ 10 % de l’emploi salarié, 9 % des entreprises et 8 % de la richesse produite chaque année. Cet ensemble d’organisations privées, mais gérées de manière collective, économique, mais sans but lucratif principal, démocratique (elles fonctionnent selon le principe « un homme, une voix » plutôt que « une action, une voix ») vise à répondre à un principe soit d’utilité sociale soit d’intérêt général.

La législation actuelle ne permet cependant pas d’affronter le défi auquel le secteur est confronté : la dévitalisation et la banalisation des pratiques et des projets sous l’influence du néolibéralisme et de la construction européenne.

 

Je propose de nouvelles régulations bancaires pour mettre au pas la finance. Des régulations spécifiques doivent concerner les banques coopératives, qui ont autant failli que les autres. J

- J’interdirai aux banques coopératives toutes les activités financières qui ne relèvent pas de la banque de dépôt.

- Je séparerai clairement les activités de mutuelle santé, de mutuelle d’assurance et de banques de dépôt.

- Je limiterai l’échelle des rémunérations dans les groupes bancaires coopératives et mutualistes à 20 SMIC maximum.

- Enfin, je rendrai obligatoire la présence d’administrateurs salariés ayant voie délibérative dans toutes les grandes entreprises mutualistes, les grandes associations, à tous les échelons des groupes bancaires coopératifs, dans les coopératives de commerçants et dans les coopératives agricoles.

 

Je veux tisser une alliance entre les acteurs de l’économie sociale et solidaire et les porteurs de la République sociale.

- Pour favoriser le développement du secteur, j’imposerai aux banques coopératives une part de financement obligatoire fléchée en direction des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Cette obligation portera également pour la Banque publique d’investissement.

- J’augmenterai de 25 % le développement des aides au poste dans les entreprises d’insertion par l’activité économique, car cette activité sera tout à fait stratégique pour assurer le retour de tous dans l’emploi dans le cadre de la nouvelle répartition du travail, du plan de relance budgétaire et monétaire et des nouvelles régulations que j’entends mener.

 

Désobéir au droit de la concurrence européen ne sera pas un problème dès lors qu’il s’agira de favoriser le développement de l’économie sociale et solidaire. Je favoriserai en conséquence la capacité des pouvoirs publics à soutenir par la commande publique et à subventionner les entreprises de l’économie sociale, sur la base de la reconnaissance de leur utilité sociale, en refusant de leur appliquer la législation européenne relative à la concurrence et aux aides d’État.


 

80- Interdire aux banques coopératives toutes les activités financières qui ne relèvent pas de la banque de dépôt

 

81- Séparer les activités de mutuelle santé, de mutuelle d’assurance et de banque de dépôt

 

82- Limiter l’échelle des rémunérations dans les groupes bancaires coopératifs et mutualistes de 1 à 20 SMIC maximum

 

83- Imposer aux banques coopératives et à la Banque publique d’investissement une part de financement obligatoire (crédit bancaire, fond de roulement, trésorerie) fléchée en direction des entreprises de l’économie sociale et solidaire et aux entreprises sociales agréées par la loi, dans la mesure où ce financement ne dégrade pas la qualité du bilan bancaire

 

84- Rendre obligatoire la présence d’administrateurs salariés avec voie délibérative dans toutes les entreprises mutualistes, les grandes associations, les groupes bancaires coopératifs, les coopératives de commerçants et les coopératives agricoles ayant un conseil d’administration (ou un directoire assorti d’un conseil de surveillance)

 

85- Dans le cadre du plan de répartition du travail, favoriser le développement des entreprises d’insertion par l’activité économique en augmentant les aides au poste de travail de 25 %

 

86- Favoriser la capacité des pouvoirs publics à soutenir par la commande publique et à subventionner les entreprises de l’économie sociale et les entreprises sociales agréées, sur la base de la reconnaissance de leur utilité sociale, en refusant de leur appliquer la législation européenne relative à la concurrence et aux aides d’État

 

87- Dans le cadre permis par la canalisation de la politique monétaire vers l’économie réelle, réserver une part aux acteurs de l’économie sociale et solidaire


 

Cet article est le 2968ème sur le blog MRC 53 - le 200ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016. Ici, avec Mickaël Lepage, éleveur bio, dans sa salle de traite à Changé.

Bastien Faudot, lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016. Ici, avec Mickaël Lepage, éleveur bio, dans sa salle de traite à Changé.

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