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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 23:49

 

Il faut un candidat de gauche au second tour de la présidentielle

 

L’engagement de Manuel Valls dans la primaire de la gauche focalise l’attention médiatique sur cet évènement, programmé les 22 et 29 janvier 2017. Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, Bastien Faudot, considère que la décision de François Hollande de ne pas se présenter est un élément nouveau à prendre en considération.

Voir Présidentielle : Bastien Faudot prêt à participer à la primaire du PS.

 

Dans un entretien accordé à l’Agence France Presse (AFP) ce 6 décembre (voir JE SUIS CANDIDAT À LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE), l’élu de Belfort explique les raisons qui lui font opter désormais pour une participation à la primaire de la gauche. 

 

Bastien Faudot, 38 ans, investi en février, candidat à la présidentielle par le Mouvement républicain et citoyen (MRC) va présenter "d'ici à la fin de la semaine", sa candidature à la primaire organisée par le parti socialiste, a-t-il annoncé mardi à l'AFP.

"La primaire a changé de nature depuis le renoncement volontaire de François Hollande, à partir du moment où il est sorti du jeu, il a libéré le débat politique qui aura lieu pendant cette primaire", a expliqué M. Faudot pour justifier cette décision (...).

 

Hors parti socialiste, tout candidat désigné par un parti constitué peut participer à la primaire.

"On ne fait pas de la politique en orbite autour de la planète, on fait de la politique en situation, en considérant le paysage dans lequel on s'inscrit", a expliqué M. Faudot, appelant Jean-Luc Mélenchon à rejoindre la primaire sous peine de "faire une erreur politique car la question centrale est qu'il y ait un candidat de gauche au second tour" de la présidentielle.

 

C’est un appel à Jean-Luc Mélenchon qu’a lancé Bastien Faudot, afin que la gauche soit présente au second tour de l’élection présidentielle, ce qui est la priorité du moment.

 

Cet article est le 2946ème sur le blog MRC 53 - le 185ème dans la catégorie MRC national

 

Bastien Faudot, le 4 décembre 2016, lors du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen

Bastien Faudot, le 4 décembre 2016, lors du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 22:48

 

Le candidat du MRC est sur le pas de la porte de la « Belle Alliance Populaire »

 

 

Le site du MRC 44 s’en est fait l’écho ce 5 décembre. Voir Après le renoncement de Hollande, pourquoi ne pas participer à la primaire de la Belle Alliance Populaire ?

 

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen à l’élection présidentielle 2017 voit autrement la primaire du PS depuis le renoncement de François Hollande, président en exercice, à se représenter.

 

Bastien Faudot en a parlé aux membres du Conseil national MRC dimanche 4 décembre et, après un débat de haute tenue conclu par un vote, il a eu une majorité en faveur de la participation à la primaire organisée par le PS. L’officialisation sera faite par le candidat lorsqu’il aura obtenu l’accord des organisateurs.

 

Cet article est le 2945ème sur le blog MRC 53 - le 184ème dans la catégorie MRC national

Présidentielle : Bastien Faudot prêt à participer à la primaire du PS
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 22:19

 

Des changements réels pour les classes moyennes et populaires

 

Bastien Faudot était dans la Drôme le 5 juillet à la rencontre des acteurs de l’économie locale et des nombreuses initiatives prometteuses qui y fleurissent.

Voir DANS LA DRÔME, UNE AUTRE ÉCONOMIE PROMETTEUSE

Lors d’une réunion publique à Valence, il a dénoncé « le discours libéral qui alimente l’affrontement au coeur de la société entre ceux qui survivent grâce aux systèmes sociaux et ceux qui les financent ». Il a présenté les quatre grands piliers de sa campagne, le premier étant « une initiative de répartition massive du travail, adossée à une réforme de la fiscalité » afin d’imaginer un « nouveau contrat social » pour le XXIème siècle.

La réflexion du candidat se nourrit, notamment, d'une note fouillée de Christian Proust qui porte sur les questions - liées - du travail, du social et de la fiscalité. En voici l'orientation générale.

L'auteur prend acte de la situation de notre pays dans un monde soumis à l'échelle mondiale à la dérégulation, la déréglementation et la suprématie des marchés financiers. Les directives européennes ont mis en oeuvre cette politique de liberté de circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes, qui constitue un carcan de contraintes pour les pays membres de l'Union européenne.

Cette politique fabrique une nouvelle oligarchie de l'argent, une nouvelle aristocratie qui s'impose en utilisant l'arme des accords internationaux, mais qui ne s'occupe pas de la réglementation du travail, des prestations sociales et de la fiscalité, persuadée que cette liberté laissée aux nations ne peut entraîner qu'une compétition à la baisse.

Toujours moins de réglementation du travail, toujours moins de prestations sociales, toujours moins de fiscalité. C'est une des principales convictions des néolibéraux. Ce peut être un chemin pour agir à contre-courant de ces dogmes ! Car si, pour véritablement peser sur l'orientation du monde, il faudra réorienter la politique européenne, c'est le cadre de l'état nation qui est le plus approprié pour agir et recréer l'espoir d'un changement véritable.

La France peut décider librement de son droit du travail, de sa fiscalité et des prestations sociales qu'elle désire mettre en place. Elle doit montrer aux nations du monde que d'autres choix sont possibles. Et que ces choix différents, à l'opposé de ceux de l'oligarchie dominante, sont compatibles avec une économie moderne insérée dans une mondialisation qui doit, elle aussi, être remise au service de l'avenir de l'ensemble de l'Humanité.

Il n'y a pas de solutions magiques et un tel chemin demande efforts et intelligence collective. Mais peu de pays ont les atouts qu'a le nôtre pour réussir à relever ce défi.

 

Faire toute sa place mais rien que sa place au marché ! L'expérience communiste a démontré que l'appropriation collective des moyens de production était une voie sans issue. Nous devons penser le monde avec, au coeur de l'économie, l'entreprise privée. Bien sûr, cette économie crée naturellement l'injustice et l'inégalité.

Pour corriger ces tendances, le politique doit organiser la délibération collective sur des points capitaux. Le marché ne doit pas tout englober et ne peut être la boussole de l'humanité. La terre, la monnaie, le travail sont des enjeux trop larges pour être laissés au fonctionnement du marché. L'économie n'est pas tout. Il faut la subordonner à la nature de l'homme. Il reste à traduire ces principes dans un programme politique concret et susceptible de mobiliser un très large appui dans notre société.

 

La crise morale française est la crise du travail. Elle n'est pas seulement celle du chômage de masse, elle est celle du travail lui-même, du travail vivant tel qu'il est aujourd'hui. Et si l'on veut construire une alliance politique solide des couches moyennes et populaires, il faut un projet qui soit centré sur la transformation du travail, qui est le moyen de résoudre la crise du travail.

 

La France a des problèmes spécifiques, trop de travail pour les uns (cadres moyens, notamment), pas de travail ou pas assez pour d'autres (chômage, temps partiel non souhaité, notamment les plus jeunes et les plus âgés).

Le projet consisterait à prendre les moyens de mettre tous les salariés au travail afin que l'économie française soit globalement plus productive, avec une meilleure efficacité sociale (répartition du travail entre tous les salariés), combinée avec une meilleure répartition des richesses (fiscalité plus juste).

 

En résumant, il s'agirait pour un salarié à plein temps de passer de 1500 à 1200 heures travaillées par an sans perte de salaire et sans perte de compétitivité pour les entreprises. Créer six millions d'emplois changerait radicalement la position des salariés dans les entreprises. Les réductions du temps de travail et les embauches pourraient être accentuées dans certains secteurs et minorées dans d’autres en fonction des priorités définies par les instances politiques.

 

Travailler mieux et tous, produire davantage de richesses au niveau national, selon la volonté de la société exprimée par le politique, tel serait ce projet, à ce stade initial de la réflexion.

 

Bastien Faudot fera connaître ses options les 24 et 25 septembre 2016 lors de la présentation de son pré-programme. Des dates à retenir. Et ne pas oublier de s'inscrire (www.faudot2017.fr/rentree).

Cet article est le 2922ème sur le blog MRC 53 - le 183ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot était au Salon de l'agriculture le 29 février 2016, où il a été reçu par les syndicats agricoles. Ici avec Jean-Luc Pruvot, président du "Lait équitable", membre de l'association des producteurs de lait indépendants (Apli)

Bastien Faudot était au Salon de l'agriculture le 29 février 2016, où il a été reçu par les syndicats agricoles. Ici avec Jean-Luc Pruvot, président du "Lait équitable", membre de l'association des producteurs de lait indépendants (Apli)

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:31

 

L'histoire n'est pas écrite, ensemble nous pouvons inventer un autre chemin

 

"Je suis candidat à l’élection présidentielle parce que je suis convaincu que l’histoire n’est pas écrite, que le sursaut est possible et qu’ensemble nous pouvons inventer un autre chemin".Ces mots sont de Bastien Faudot, candidat à l'élection présidentielle 2017, investi par le Mouvement Républicain et Citoyen, lors d'un meeting à Paris le 7 février 2016.

MA CANDIDATURE

En France, l’Etat compte beaucoup, davantage qu’ailleurs. Nous comptons sur lui pour nous protéger, garantir la paix civile, assurer la protection sociale et permettre la progression sociale par l’école de la République. Mais aujourd’hui, l’Etat piétine ou échoue. Chaque recul de l’Etat fait avancer la loi de la débrouille et parfois celle de la jungle. Le prochain Président de la République sera d’abord le chef d’un Etat à reconstruire.

J’ai 37 ans et ma génération n’a rien connu d’autre que la France en crise, à laquelle s’est ajoutée, depuis 2012, la menace terroriste. La France est en crise, pas simplement notre économie : cette crise est globale. Cette violence nous la ressentons jusque dans notre vie quotidienne : l’incertitude du lendemain, le sentiment d’abandon et l’augmentation des inégalités. Pendant que dans nos vies de citoyens s’accumulent les peurs et les angoisses.

Je suis candidat à l’élection présidentielle parce que je suis convaincu que l’histoire n’est pas écrite et que le sursaut est possible et qu’ensemble nous pouvons inventer un autre chemin.

Face à cette demande criante de renouveau, que font les politiques ? Dans le passé, ils ont souvent accompagné la chute. Trop souvent, ils se perdent dans des jeux d’appareils et un spectacle médiatique coupé de la réalité. Vous le savez bien, à force de revoir toujours les mêmes têtes sur vos écrans, qui reprennent en refrain des slogans vides de sens, soufflés par des conseillers en communication fatigués. Incapable de résoudre les problèmes de la France et des Français, la classe politique a en revanche parfaitement su verrouiller le débat public.

D’élection en élection, les Français choisissent le changement. Puis la nouvelle majorité sortie des urnes se range à l’idée qu’il n’y a pas d’autre politique possible, trahisse leurs engagements et fait bien souvent le contraire de ce pourquoi elle a été élue ! « Mon adversaire, c’est la finance » disait le candidat François Hollande, avant de faire payer aux Français le prix de la crise. Les banques, elles, ne se sont jamais portées mieux.

Et pendant ce temps, nos élites mondialisées, avec une grande constance, dépossèdent le peuple de sa capacité à maîtriser son destin, en transférant, peu à peu, morceau par morceau, toujours plus de pouvoir aux institutions européennes, pour le plus grand profit des banques et des multinationales. La plupart du temps, elles le font sans jamais nous consulter, et lorsque nous lui signifions notre opposition, comme en 2005 à l’occasion du référendum sur la constitution européenne, ils usent de toutes les moyens pour avancer sans le peuple, contre le peuple !

Aussi, peu à peu, j’ai acquis une certitude : la démocratie est de plus en plus une coquille vide. Nous vivons de mois en moins en démocratie. La France n’est pas le seul pays à vivre une crise post-démocratique comme la désigne le professeur anglais, Colin Crouch.

C’est pour dénoncer cette situation, pour défendre un programme fondé sur la souveraineté du peuple et sur le retour de l’Etat, que j’ai décidé d’être candidat à la présidence de la République.

Je ne crois pas à la fatalité. La France n’a pas vocation à se dissoudre dans la mondialisation, et les Français ne sont pas condamnés à survivre dans le marasme. Ce que les hommes politiques ont fait ou laissé faire, d’autres peuvent le défaire. Il faut avoir du courage, de la volonté, et surtout s’appuyer sur le peuple, sans quoi tout combat est perdu d’avance.

Une année nous sépare de la présidentielle. Tout au long de cette année, je ferai entendre ma voix, je défendrai mes convictions et je serai à votre écoute et au service de notre pays. Telle est mon ambition : porter la cause républicaine, remettre notre nation à l’honneur, défendre les intérêts des citoyens.

Ensemble, nous pouvons ramener la politique sur terre, mettre fin à cette mauvaise pièce de théâtre. Ensemble, nous pouvons reconstruire la République.

Dans la presse

- L'Opinion, 8 février 2016 : « RELEVER LA GAUCHE, ET LA FRANCE AVEC ! »

- L'Obs, 4 février 2016 : « LA GAUCHE DOIT SE RÉEMPARER DE LA NATION »

Cabaret sauvage, Parc de la Villette, Paris 19ème, le 7 février 2016 :

DISCOURS D’INVESTITURE DU 7 FÉVRIER 2016

Rappel (28 janvier 2016) : Bastien Faudot, élu de Belfort, portera les couleurs du MRC en 2017

 

Cet article est le 182ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 7 février 2016, au Cabaret sauvage, parc de la Villette, Paris.

Bastien Faudot, le 7 février 2016, au Cabaret sauvage, parc de la Villette, Paris.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:40

 

Il y a une place à prendre à gauche pour tenir le flambeau de l'intérêt national

 

La décision du Mouvement Républicain et Citoyen de présenter un candidat à l'Élection présidentielle française de 2017 est stratégique. Elle part du constat qu'il n'y a personne à gauche pour porter l'idée de la souveraineté populaire et nationale, pourtant fondamentale compte tenu de l'histoire de notre pays, de ses racines révolutionnaires et républicaines.

C'est donc pour aller au bout du chemin en avril 2017, sachant que les obstacles à franchir sont très hauts et nombreux. Le MRC, depuis sa création en 2003, n'a pu aller jusqu'au bout d'une élection présidentielle, le candidat Chevènement, en 2012 comme en 2007, se ralliant finalement au candidat du PS, dans le cadre d'un accord politique MRC-PS.

En 2002, la candidature de Jean-Pierre Chevènement se situait différemment, l'objectif étant de constituer un Pôle républicain, au-dessus des partis politiques.

Avec la candidature de Bastien Faudot, nous sommes dans l'innovation politique. La gauche est décomposée, disloquée, à la dérive depuis 1983, emportée par le néolibéralisme et l'utopie européiste. Il faut la réconcilier avec la République et le socialisme dans l'esprit de Jaurès, lui faire aimer la France, regagner la confiance des ouvriers et employés et de tous les citoyens des milieux populaires. C'est une perspective vraiment mobilisatrice.

C'est parti tôt car Bastien Faudot est jeune et a besoin de temps pour être connu. Et il aura beaucoup d'obstacles à franchir pour aller au bout. Mais ses convictions et ses capacités de débatteur, le fait qu'il portera des positions de fond, en rapport avec l'intérêt national, seront les bienvenus dans ce contexte politique dévasté pour la gauche. Bastien va contribuer à rapprocher le peuple de la politique et de la gauche. Soutenons-le ! Participons au meeting de présentation du candidat : Cabaret Sauvage, Paris 19ème, 7 février, de 14h à 17h (inscriptions sur le site du MRC).

Dans la presse :

- France Bleu, 28 janvier 2016 : L'élu belfortain Bastien Faudot candidat à l'Elysée

- France TV info, 27 janvier :

Bastien Faudot, candidat du MRC à la présidentielle 2017: Il manque à gauche une voix qui porte la question nationale

 

Il sera officiellement désigné ce mercredi soir. A 37 ans, Bastien Faudot, conseiller municipal de Belfort et conseiller départemental du Territoire, va représenter le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) à l’élection présidentielle de 2017. Il n’y a pas beaucoup de suspense, il est le seul candidat à la candidature. Il nous a expliqué le sens de cette démarche. Interview.

Quand il est né en 1978 à Belfort, Jean-Pierre Chevènement était déjà député de ce bout de France qu’est le Territoire. Bastien Faudot devrait bientôt porter les idées chevènementistes au plus haut niveau national, pour la présidentielle 2017. Même sans Jean-Pierre Chevènement, qui a quitté son propre mouvement il y a quelques mois, le MRC entend encore agiter la politique française. Jean-Luc Laurent, le président du MRC, l’a dit il y a une dizaine de jours dans Nice-Matin: son parti « doit s’inscrire dans l’exigence de renouvellement de la vie publique ». C’est donc le jeune porte-parole du parti qui portera l’étendard de cette gauche républicaine et souverainiste.

Pourquoi le Mouvement Républicain et Citoyen présente-t-il un candidat à la présidentielle 2017 ?

« Le choix a été fait en juin dernier, lors de notre dernier congrès. Le MRC est un membre critique de la majorité présidentielle. Nous avions décidé de faire partie de la majorité de François Hollande au lendemain du discours du Bourget. Mais la peinture du bureau du président de la République n’était pas encore sèche qu’il revenait sur la question clé de voûte pour nous: la réorientation de la politique européenne. En cédant aux exigences d’Angela Merkel, il a d’emblée écrit la suite du mandat. Tout le reste procède de ce choix originel. On ne peut pas faire peser sur les classes populaires le redressement de la dette, on ne peut pas améliorer les comptes publics, la situation économique, créer de l’emploi, par une politique d’austérité. Et puis il y a une évolution notoire depuis les attentats, un virage néoconservateur. On ne peut pas refermer le débat sur la question économique et sociale. Il manque à gauche une voix qui porte la question nationale, pas de manière honteuse et pas sous l’angle ethnique du Front national. »

Certains demandent une primaire à gauche. Le MRC pourrait-il y participer ?

« Je suis favorable à tout ce qui pourrait servir à déverrouiller le débat. Mais j’ai des doutes sur le périmètre de cette primaire, et le nombre de participants. Sans Mélenchon, sans Hollande, dont je doute fort qu’il se prête au jeu, quelle pourrait être cette primaire?

La dernière fois que le MRC a présenté un candidat à la présidentielle, en 2002, il n’y avait pas de candidat de gauche au second tour. Craignez-vous ce scénario ?

« On n’a déjà même plus de président de gauche, donc ce n’est pas grave. Aux régionales, dans le Nord Pas-de-Calais Picardie et en Paca, on a eu un 21 avril volontaire. »

Aux régionales en Bourgogne Franche-Comté, le MRC a fait liste commune avec plusieurs composantes de la gauche, dont le Parti communiste. Une telle alliance est-elle possible pour une présidentielle ?

« Il faudrait trouver un support politique cohérent. Ce n’est pas impossible mais… Pour une présidentielle, on change d’échelle, avec d’autres questions. On n’est par exemple pas forcément d’accord avec la gauche radicale et son anti-racisme pavlovien, faire de la morale ne suffit pas. Les Français sont attachés à la Nation. Il y a une dérive criminelle, et je pèse mes mots, de la gauche, qui a abandonné les symboles révolutionnaires au profit du Front national. »

Pour être candidat à la présidentielle, il faut 500 signatures d’élus. Est-ce un obstacle pour vous ?

« Lutte ouvrière, le NPA ou Jacques Cheminade y sont arrivés, avec un réseau d’élus moins important que le nôtre et un positionnement politique plus exotique. Si nous n’y arrivons pas, c’est qu’on n’a pas été bon. Et je ne doute pas qu’on le sera. »

 

A lire aussi: Bastien Faudot (MRC) : « L’Europe est dans l’impasse »

 

Cet article est le 181ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, en séance du Conseil national du MRC, le 30 juin 2013

Bastien Faudot, en séance du Conseil national du MRC, le 30 juin 2013

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 20:50

 

Cette économie, non juridiquement cadrée, peut aussi asservir les citoyens

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) prépare son projet en vue de l'élection présidentielle. Voir (23 décembre 2015) : Le MRC sera présent en 2017 pour reconstruire une force républicaine

Le 20 décembre, il a adopté un texte intitulé « Vers la République souveraine », qui n'a pas été rendu public, car il doit être suivi de discussions complémentaires.

Parmi les nombreuses interventions qui ont précédé l'adoption de ce texte - et avant celle de Michel Sorin qui a parlé au nom du MRC 53 - voici celle de Martine Souvignet, secrétaire nationale à la citoyenneté, à l’égalité et à la laïcité :

Pour une république souveraine, réguler l’économie dite collaborative

Le MRC doit se préoccuper de la numérisation rapide et inéluctable de secteurs entiers de l’économie, dans les services en particulier immobilier, transports, tourisme… Cette « économie dite collaborative ou partagée » ignore les lois fiscales, contourne le code du travail et le salariat.

14% du total des emplois sont « ubérisables » dans le secteur des services et mettent en danger les services publics classiques…Pas négligeable, même si d’autres emplois sont créés mais souvent hors droit du travail.

Des fortunes favorisées par l’économie numérique, les GAFA , se sont construites en 5, 10 ans, alors qu’il fallait 2 ou 3 générations pour faire une dynastie de maîtres de forges ou …les Peugeot ou Michelin…

« Une poignée d’individus détient une puissance financière qui dépasse celle de beaucoup d’Etats… Des entités capables sur une échelle mondiale de développer des actions coordonnées plus efficaces que bien des politiques publiques » écrit Olivier Babeau, professeur à l’Université de Bordeaux, évoquant le don faramineux soi disant philanthropique de Zuckerberg…

 

Ce type d’économie numérisée s’inscrit dans la financiarisation de l’économie et les Etats-nations doivent pouvoir réagir, réguler, fiscaliser ces développements…

Il s’agit aussi pour les militants politiques que nous sommes de dénoncer l’attractivité trompeuse de cette économie numérique hyper ( ou post ?) libérale qui séduit les nouvelles générations car de nouveaux domaines semblent s’ouvrir à la rentabilité capitalistique sans investissements matériels importants et portent l’idée de l’accès mondial et libre de tous à tous les services…

 

La République ne sera souveraine que si elle régule aussi ce type d’activités qui, en période de chômage massif, donne à tout jeune, fasciné par ces acteurs non gouvernementaux (Facebook, Amazon), l’idée d’une création d’entreprise et de richesse hors normes, hors la loi, hors sol, hors droit du travail, hors la République…

 

« En donnant à des intérêts privés le pouvoir d’outrepasser les règles locales et d’interagir directement avec les populations, le numérique crée en effet les conditions d’un affaiblissement inouï des entités politiques traditionnelles », dit M.Babeau…

«  L’alliance des productifs » peut-elle inclure l’économie immatérielle qui ne produit pas mais financiarise des services par un non-salariat qui se développe hors droit du travail ?

 

Le MRC dans son projet présidentiel doit pouvoir être à l’avant-garde de cette réflexion et ne pas se cantonner à une réflexion classique sur des secteurs économiques classiques de grandes entreprises.

C’est un combat idéologique autant qu’économique car il s’agit de convaincre la nouvelle génération que la République, la loi, l’intérêt général, l’égalité des citoyens, ne sont pas des valeurs anachroniques et que faire de la politique, c’est pouvoir peser et combattre cette vision libérale apparemment collaborative, dite sympathique et novatrice (voir Blabla car…et son capital accumulé en 5 ans…).

Or, cette économie numérisée non juridiquement cadrée peut asservir le citoyen à terme : retour au travail du journalier sans droits sociaux, libre certes, libre dans la jungle de services numérisés mondialisés non régulés… Le contraire de la République souveraine.

 

Cet article est le 180ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Martine Souvignet, lors d'une réunion du Conseil national

Martine Souvignet, lors d'une réunion du Conseil national

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 15:18

 

« Construire le peuple » : avec ce concept, Podemos a réussi sa percée

 

En séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, le 20 décembre 2015, Ladislas Polski, secrétaire national aux relations internationales, a rendu compte des contacts noués avec Podemos à Murcie et à Valence le 18 décembre à l'occasion des meetings électoraux de cette jeune formation politique (Podemos « Nous pouvons » a été créé début 2014).

 

Le 26 septembre 2015, Lola Banon, professeur à Valence, était intervenue au nom de Podemos lors de l'université de rentrée du MRC, à Clermont-Ferrand. Engagée dans l'organisation de la campagne de Podemos, elle a invité le MRC à participer aux derniers meetings.

 

Une délégation composée de Bastien Faudot, de Ladislas Polski et de David Bouderballa, est arrivée en Espagne jeudi et a pu dialoguer avec Pablo Iglesias. Voir (site MRC, 20 déc.) : Podemos : une histoire espagnole, une leçon pour l’Europe

 

Voir aussi le communiqué du MRC (Ladislas Polski et Bastien Faudot), le 21 déc. 2015 :

La montée de Podemos annonce d'autres changements politiques de grande ampleur

Les résultats des élections générales en Espagne ont placé la droite en tête, mais le vainqueur de la soirée est indiscutablement la formation politique PODEMOS qui talonne le Parti Socialiste espagnol. 

C'est une situation historique : dans la quatrième puissance économique de la zone euro, la souveraineté du peuple espagnol s'affirme face aux politiques d'austérité qui sévissent partout sur le continent. Le mouvement de Pablo Iglesias est parvenu à faire émerger de la colère des « Indignés » de 2011 une alternative politique crédible en 2015, imposant la question sociale au cœur de la campagne. 

Cette performance est d'autant plus significative que ''La remontada'' s'est concrétisée dans les urnes malgré les intimidations de la Troïka et les pressions exercées cet été sur le peuple grec et son gouvernement. La logique de la contrainte choisie par Bruxelles est aujourd'hui désavouée. 

Demain, PODEMOS se confrontera peut-être à l'exercice du pouvoir. D'ores et déjà, cette alternative sonne le glas du bipartisme qu'a connu l'Espagne depuis la chute du franquisme. La social-démocratie en sort particulièrement affaiblie. C'est une réalité que l'on observe ailleurs en Europe, dans des configurations certes différentes, mais qui annoncent d'autres changements politiques d'ampleur. 

En 2017, c'est sur cette capacité à incarner un véritable espoir pour une République souveraine que les Français nous jugeront.   

 

Lu dans la presse :

 

- Francetvinfo, 21 déc. 2015 : Les trois enseignements des élections historiques en Espagne

- Slate, 17 déc. 2015, Gaël Brustier, «Construire le peuple»: Iñigo Errejon, l’homme qui bouscule les certitudes des gauches européennes

(…) A l’heure où les social-démocraties européennes sont en panne idéologique, stratégique ou en péril électoral, où les gauches radicales sont confrontées à la réalité du pouvoir et au développement des moyens de coercition exercés par l’Union européenne hors le champ démocratique, l’apport d’Errejon est essentiel. Il a vocation à susciter, en Europe, un grand débat stratégique. Une forme d’intelligence politique retrouve vie. Pour Errejon assurément, Gramsci n’est pas le penseur d’hier, mais bien plus sûrement celui de demain.


 

Cet article est le 179ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Ladislas Polski et Lola Banon, le 26 septembre 2015 à Clermont-Ferrand, lors de l'université de rentrée du MRC

Ladislas Polski et Lola Banon, le 26 septembre 2015 à Clermont-Ferrand, lors de l'université de rentrée du MRC

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:07

 

Une candidature à l'élection présidentielle sera officialisée le 7 février 2016

 

Lors de son congrès de juin 2015, le Mouvement Républicain et Citoyen avait enregistré la démission de son président d'honneur et fondateur, ancien ministre, Jean-Pierre Chevènement, et de sa première vice-présidente, Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne.

Ce départ sanctionnait un désaccord stratégique entre eux et le président Jean-Luc Laurent, député du Val-de-Marne. La divergence portait sur la portée - en termes d'alliances - de l'alternative républicaine revendiquée par le MRC. La majorité voulait la limiter à la gauche alors que les deux personnalités n'excluaient pas de l'ouvrir à droite, notamment vers Debout la France.

 

Lors du congrès de Paris, en juin 2015, Jean-Luc Laurent avait été réélu président par 80 % des délégués en donnant comme objectif l'engagement du MRC dans la campagne de l'élection présidentielle. Cet engagement a été confirmé le 20 décembre - lors de la réunion du Conseil national - par le vote d'un texte précisant les orientations du MRC et lançant la procédure de désignation d'un candidat ou d'une candidate à l'élection présidentielle.

Les candidats doivent se faire connaître d'ici le 5 janvier avec déclaration de candidature, profession de foi et une liste d'au moins 10 membres (titulaires) du Conseil national qui présentent la candidature. Entre le 7 et le 27 janvier, les adhérents voteront dans les départements et régions, selon l'organisation retenue par les responsables locaux.

 

Le résultat des votes sera communiqué aux adhérents après le 27 janvier et avant la réunion de présentation du (ou de la) candidat(e), qui aura lieu le 7 février 2016 à partir de 14h au Cabaret Sauvage, Parc de la Villette, dans le 19ème arrondissement de Paris.

 

Ainsi, le MRC s'engage résolument sur la voie de la liberté, qui est la plus exigeante car elle implique de réunir plusieurs conditions, celle des 500 parrainages d'élus, celle du projet politique et celle de la méthode - nécessairement collective et innovante - pour atteindre l'objectif, qui est d'être présent à l'élection présidentielle, ce que le MRC n'a pu faire depuis sa création en 2003. Lors des élections précédentes, en 2007 et en 2012, il avait dû se résoudre à soutenir le candidat du PS avec, à la clé, un accord électoral et politique sur la mandature.

Cette fois-ci, les divergences sont trop fortes et trop nombreuses avec le PS, qui entraîne la gauche dans sa chute. Les citoyens expriment leur désarroi en faisant la grève de la citoyenneté au moment des élections. C'est un acte politique dont il faut impérativement tenir compte.

 

Le texte adopté à la majorité (7 abstentions) par le Conseil national vise la reconquête de la souveraineté du peuple français :

- reconquête de la souveraineté populaire, car la démocratie est mise en cause au niveau européen,

- reconquête de la souveraineté nationale, qui est le droit du peuple à décider de son avenir.

+ Il faudra revenir sur la trahison du peuple en 2008 qu'a été la ratification d'un traité quasi semblable à celui refusé par référendum en 2005.

+ Il faudra cesser de subir la domination des marchés financiers et des agences de notation.

+ Il faudra changer de monnaie s'il est impossible de changer la monnaie unique en monnaie commune de la zone euro.

 

Concernant l'élection présidentielle, voir Élections présidentielles en France – Wikipédia.

Voir aussi la critique portée par Christian Hutin, député MRC du Nord, le 16 décembre, sur la proposition de loi visant la Modification des règles de l'élection présidentielle : une tentative de verrouillage

 

Rappel (4 oct. 2015) : Le MRC veut définir un projet républicain et le porter à la présidentielle

 

Cet article est le 178ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, porte-parole du MRC, a été proposé par le président Jean-Luc Laurent - et il a accepté - pour être candidat MRC à l'élection présidentielle

Bastien Faudot, porte-parole du MRC, a été proposé par le président Jean-Luc Laurent - et il a accepté - pour être candidat MRC à l'élection présidentielle

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 21:52

 

L'alliance avec le PCF dans 6 régions mieux vécue que celle avec le PS dans 4

 

Les élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 ont rendu leur verdict.

Voir Résultats élections Régionales 2015 - Francetv info

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen, qui était présent sur des listes PS en 2010 et avait obtenu 14 élus, avait davantage de candidats en 2015 (voir Régionales 2015 : le MRC sur des listes PS ou PCF selon les régions) mais se retrouve avec 3 élus dans les conseils régionaux (deux en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, un en Ile-de-France). Cette situation s'explique par la défaillance de la majorité des listes de gauche, toutes tendances confondues en 2015, alors qu'en 2010, la gauche avait gagné la quasi-totalité des régions.

Rappel (communiqués MRC) :

- (6 décembre 2015) : Régionales : situation critique, sursaut nécessaire

- (6 déc. 2015) : Régionales : résultats des listes soutenues par le MRC

- (8 déc. 2015) : Second tour des élections régionales: position du MRC et soutien à J-P Masseret

- (13 déc. 2015) : Le problème reste entier

 

Lors du Conseil national du MRC, le 20 décembre, le président, Jean-Luc Laurent, a jugé que la stratégie était bonne, les résultats n'étant pas liés à la stratégie. Le MRC s'est fait connaître. Mais on a vu une certaine forme de vote utile dans plusieurs régions. Le vote FN est beaucoup plus présent dans les communes de moins de 500 habitants (en moyenne, 33%) que dans les villes de plus de 50 000 habitants (en moyenne, 19%).

- Les listes PCF où le MRC était présent ont souvent eu des résultats légèrement inférieurs à 5 %, sauf en Rhône-Alpes-Auvergne (5,3%) où le MRC a joué un rôle dans la qualification au second tour.

- Les listes PS où le MRC était présent ont eu des fortunes diverses. Aux retraits de listes (sans tenir compte de l'avis défavorable du MRC et du PS régional) dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte-d'Azur, s'est ajoutée la défaite en Ile-de-France. En Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, le résultat est positif.

Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, le retrait de la liste PS a été vécue par le MRC comme une mutilation politique et la préfiguration d'une alliance entre libéraux de droite et de gauche au Parlement, pour que rien ne change. De nombreux bulletins blancs ou nuls. Un bon score de Xavier Bertrand au second tour dans les villes (à Lille, 80%).

En PACA, le MRC a été associé de manière très plaisante à la campagne, d'autant mieux que le PS est faible dans cette région, notamment dans les Bouches-du-Rhône. La tête de liste était très respectable mais peu connue. Plus de 20 % de bulletins blancs ou nuls au second tour.

Dans les régions où le MRC était associé au PCF, il a été constaté la profonde division du Front de gauche, voire la division interne au PCF, mais une évolution positive de celui-ci (rajeunissement).

Dans la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, la campagne a été très formative, grâce au PCF, mais l'extrême gauche libertaire a donné une image déplorable (en matière de sécurité, notamment). Au second tour, Jean-Pierre Masseret a sauvé l'honneur de la gauche, tenant bon pour recevoir les suffrages des gens qui n'acceptent pas que la gauche reste sans voix.

Cet article est le 177ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

Meeting régional à Nantes le 1er décembre 2015 de la liste "L'humain d'abord" conduite par Alain Pagano (PCF)

Meeting régional à Nantes le 1er décembre 2015 de la liste "L'humain d'abord" conduite par Alain Pagano (PCF)

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 23:51

 

Avec le Front de Gauche dans la majorité des régions, pour la première fois

 

Traditionnellement, le Mouvement Républicain et Citoyen était présent sur des listes PS aux précédentes élections régionales. En 2010, 14 conseillers régionaux MRC avaient été élus dans ces conditions. Cette fois-ci, en raison de divergences accentuées avec le PS au niveau national (politique économique, réforme territoriale, notamment), le MRC a laissé ouvertes les discussions régionales avec les partenaires de la gauche, ce qui a conduit à des alliances diverses selon les régions.

- Dans 4 régions, des accords ont été conclus avec le PS, le PRG et le MDP : Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

- Dans 6 régions, des rassemblements se sont faits avec le PCF, avec la participation, ou non, d'autres composantes du Front de Gauche (Parti de Gauche, Ensemble) et de la Nouvelle Gauche Socialiste : Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine, Centre-Val-de-Loire, Pays de la Loire, Bourgogne-Franche-Comté, Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin, Rhône-Alpes-Auvergne.

- Dans 2 régions, le MRC n'est présent sur aucune des listes : Bretagne, Normandie.

 

Les candidats MRC en 2015 sont plus nombreux qu'en 2010, ce qui rendra possible un meilleur résultat en nombre d'élus, mais tout dépendra des résultats du premier tour, des accords pour le second tour avec les autres partis de gauche et des résultats du second tour.

 

Voir le bulletin d'information du MRC Citoyens militants (novembre 2015)

 

Cet article est le 176ème paru sur ce blog dans la catégorie MRC national

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