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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 15:08

Les 11 propositions pour l’organisation territoriale de la République

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Voir (4 février 2017) : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

La partie de son PROGRAMME traitant d’un nouveau contrat de développement pour la France périphérique est composée de deux sous-parties, dont l’une - qui en est le volet agricole - a été présentée sur ce blog le 16 février 2017.

Voir Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire
 

Voici le chapeau introductif et la première sous-partie sous le titre

« Pour une stratégie équilibrée d’aménagement du territoire ».

 

UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

 

Jusqu’à une date relativement récente, l’aménagement équilibré du territoire était, en France, un discours consensuel, porté à la fois par la droite et par la gauche, qui s’affirmait garant des équilibres entre les différentes parties du pays. Ce discours rassurant n’était toutefois guère traduit dans la réalité. Depuis vingt ans, l’émergence de la « fracture territoriale » dans le débat public est loin d’avoir débouché sur une véritable politique d’aménagement du territoire. Elle s’est au contraire achevée par des choix politiques délibérés en faveur des métropoles et des villes-mondes. Le quinquennat Sarkozy marquait une rupture brutale en ce sens, malheureusement poursuivie lors du dernier quinquennat.

 

Qu’on en juge : l’autonomie des universités et la concentration de l’enseignement supérieur dans les plus grandes villes pour gagner artificiellement quelques places dans les classements universitaires internationaux ? Un choix favorable aux métropoles. Le remplacement de la taxe professionnelle par une contribution portant sur la valeur ajoutée ? Un autre choix favorable aux métropoles. La baisse des dotations de l’État ? Favorable encore aux métropoles. La concentration des services publics de l’État dans les capitales régionales au détriment des villes moyennes ? Un choix pour les métropoles. La fermeture des hôpitaux de proximité ? Une fois de plus pour les métropoles. La libéralisation des opérateurs de télécommunication qui n’investissent que dans les territoires denses, donc rentables ? Toujours et encore pour les métropoles !

 

Ce choix politique délibéré en faveur des métropoles est inspiré par l’idée selon laquelle, concentrée en certains endroits, la richesse ruissellerait alors sur l’ensemble du territoire national. En réalité, tout cela n’entraîne qu’un ruissellement de la pauvreté, une augmentation continue des inégalités géographiques et sociales et aggrave le sentiment d’abandon que ressentent 85 % des Français qui n’habitent pas dans les métropoles. Ce sentiment devient une réalité dans de trop nombreuses communes où se succèdent les fermetures, les unes après les autres, des entreprises et des administrations. La menace plane et distille ses effets insidieux, là du moins où le bureau de poste, l’école primaire, le cabinet médical et la PME subsistent encore.

 

Le choix politique délibéré des métropoles est un choix de mépris pour la France périphérique. Les grandes organisations urbaines ont toujours su générer une dynamique propre et concentrer une large part du développement et de l’innovation, dont elles sont généralement l’un des principaux moteurs. Cette tendance est naturelle. Il ne s’agit nullement d’entraver le développement des métropoles, mais de veiller à une meilleure répartition de l’activité sur l’ensemble du territoire. Cette meilleure répartition bénéficiera à tous, car un bon équilibre entre les territoires produit des effets vertueux de type gagnant-gagnant.

 

POUR UNE STRATÉGIE ÉQUILIBRÉE D’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

 

La France ne s’est pas construite de façon spontanée : il a fallu une volonté politique farouche pour structurer le territoire. Ma stratégie d’aménagement du territoire repose sur plusieurs étapes.

- La première nécessité est de revenir sur le fait générateur de la concentration des richesses dans les métropoles, à savoir l’absence de répartition correcte sur le territoire national des établissements de l’enseignement supérieur.

- Je souhaite ensuite établir une fiscalité qui incite à s’installer dans certaines zones aujourd’hui en voie de désertification.

- Une intervention résolue de l’État, à la fois en matière de constructions de réseaux de transports et de communication, d’offre de services publics sur l’ensemble du territoire et de déconcentration d’une partie des administrations centrales vers les villes moyennes et les territoires périphériques est par ailleurs indispensable.

 

106- Engager un plan national de déconcentration de l’enseignement supérieur des grandes métropoles vers les villes moyennes et les préfectures départementales, dans un premier temps au niveau de la licence

 

107- Intégrer un critère basé sur la distance séparant le domicile des salariés de leur lieu de travail pour le calcul de l’impôt sur les entreprises

 

108- Créer un grand ministère de l’Équipement et du Plan chargé de piloter la politique de rééquilibrage du territoire national

 

109- Soutenir les services publics locaux, notamment les guichets de poste, afin d’assurer sur l’ensemble du territoire national un égal accès aux services publics

 

110- Nationaliser le réseau autoroutier et poursuivre son développement

 

111- Construire 1 000 km de lignes TGV neuves supplémentaires

 

112- Élaborer un plan national d’équipement du territoire en TER modernisés (avec objectif de vitesse de croisière de ces trains à 200 km/h)

 

113- Équiper le territoire en infrastructures numériques 5G et équilibrer la répartition des opérateurs de télécommunication sur le territoire afin d’éviter les zones blanches

 

114- Renationaliser les infrastructures aéroportuaires qui ont été privatisées

 

115- Soutenir les dispositifs de télétravail et de coworking pour favoriser l’installation des entreprises en milieu rural

 

116- Instaurer un moratoire de 3 ans sur la décentralisation ; à l’issue de cette période, organiser une convention nationale territoriale qui proposera aux Français une nouvelle organisation territoriale de la République, guidée par des principes simples : unité, uniformité, responsabilité des élus et des citoyens, autonomie budgétaire et fiscale confortée, principe de libre administration, spécialisation des niveaux de collectivité, mais capacité d’initiative, séparation des collectivités uniques
 

Cet article est le 2960ème sur le blog MRC 53 - le 192ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), sur le point de présenter son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), sur le point de présenter son projet pour la France

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 15:08

250 idées neuves pour redresser la France

 

« La République partout, la République pour tous », c’est sur cette base que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé sa campagne présidentielle le 7 février 2016.

Voir son site de campagne Bastien Faudot, la gauche avec le peuple

 

Le candidat, républicain de gauche, a publié son programme il y a quelques jours.

Voir MON PROGRAMME

Voici l’avant-propos et le plan de ce document novateur.

LE COMBAT D’UNE GÉNÉRATION

« Le désordre est le meilleur serviteur de l’ordre établi. »

Jean-Paul Sartre

La crise que traversent la France et l’Europe n’est pas une catastrophe naturelle. Elle résulte de décisions politiques qui se sont accumulées depuis plusieurs décennies et qui ont atteint gravement notre démocratie et la capacité d’action de l’État.

Le monde ancien, celui de l’équilibre international issu de 1945, celui qui procède de la décolonisation, celui qui a vu le triomphe de la finance mondialisée, est en train de s’effondrer sous nos yeux. Après trente années de progrès techniques et de croissance économique, nous venons d’assister à trente années d’érosion continue de notre contrat social.

Jusqu’où cela peut-il tenir ? Le Brexit et l’élection de Donald Trump apportent un début de réponse : les peuples ne croient plus à la « mondialisation heureuse ».

La logique du « laisser-faire », vieille rengaine des libéraux, est séduisante pour ceux qui, individuellement, sont du bon côté de la société. Pour les autres, les plus fragiles, c’est une soumission quotidienne au droit du plus fort. C’est le chantage à l’emploi et la pression qui s’exerce sur les conditions de travail, dans un pays rongé par le chômage. C’est la loi des caïds et des communautarismes, dans une société où la solidarité d’un clan prend le pas sur la solidarité nationale.

Le désordre favorise toujours ceux qui jouissent d’une situation de départ avantageuse. Si elle entend être à la hauteur de l’Histoire, la gauche doit construire le retour de l’État républicain, le seul à même de protéger la majorité de nos compatriotes qui souffrent, se taisent et désespèrent.

Je porte le projet de la gauche souverainiste. Sans souveraineté populaire, le politique est dépourvu de légitimité pour agir. Sans les outils de la souveraineté nationale, il est désarmé face à la finance mondialisée.

La reconquête de notre souveraineté sera le meilleur antidote contre toutes les démagogies identitaires. La gauche a commis la lourde erreur d’abandonner le capital révolutionnaire à l’extrême droite : la Nation, le drapeau, La Marseillaise, la laïcité sont le patrimoine commun des citoyens qui se sont levés hier contre l’ordre établi, l’oligarchie de sang et la noblesse de robe.

Demain comme hier, la renaissance de la gauche viendra du réveil républicain.

2017 est une étape. 2017 n’est pas le combat d’une élection, c’est le combat d’une génération.

 

Bastien FAUDOT

Avant-propos

Refonder notre démocratie

Placer le citoyen au cœur des institutions

Résoudre la crise de la représentation

Rééquilibrer les relations entre les pouvoirs législatif et exécutif

Rénover l’État de droit

Pour une coopérative des Nations et des peuples en Europe

Changer le modèle économique par l’intervention de l’État

Organiser une nouvelle croissance

Une politique de relance monétaire et budgétaire pour en finir avec l’austérité

L’industrie, notre avenir

Tous au travail

Répartir la production pour travailler plus

Rééquilibrer le rapport capital/travail dans les entreprises

Tisser une alliance entre la République sociale et l’économie sociale

Défendre notre contrat social

Un système de retraite plus simple et plus juste

Notre santé n’est pas une marchandise !

Un nouveau contrat de développement pour la France périphérique

Pour une stratégie équilibrée d’aménagement du territoire

Le chemin de la souveraineté alimentaire

Lutter efficacement contre le réchauffement climatique

Faire rayonner la culture et la nouvelle société de l’information

Une École républicaine qui instruit et émancipe

S’appuyer sur les enseignants pour réussir le redressement de l’École

Maternelle et élémentaire : priorité à la maîtrise du français

L’exigence dans le secondaire

L’enseignement supérieur et la recherche, clés du XXIème siècle

Rétablir l’autorité de l’État

Une société unie

En finir avec les accommodements sur la laïcité

Égalité femmes-hommes : des droits à défendre et à conquérir

Une République debout sur ses principes

Une France libre et indépendante sur la scène internationale

Cet article est le 2956ème sur le blog MRC 53 - le 191ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, présentant son projet présidentiel, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92)

Bastien Faudot, présentant son projet présidentiel, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92)

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 15:37

 

Avec sa primaire, le PS veut éviter la refondation de la gauche

 

Le 12 décembre, à 17h30, Bastien Faudot se tenait devant les grilles du 10 de la rue Solférino à Paris, siège du PS, en compagnie de Pierre Larrouturou, autre candidat éconduit, sans plus de marque de respect, de la primaire dite citoyenne organisée par ce parti. Ensemble, ils ont parlé aux représentants de la presse.

Voir le site leLab.europe1 : Le coup de pression de Bastien Faudot et Pierre Larrouturou.

 

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen - accompagné de Jean-Luc Laurent, président du MRC, et de Catherine Coutard, vice-présidente - avait auparavant remis à Christophe Borgel, responsable de la primaire, l’appel de B Faudot à la Haute autorité de la primaire.

 

La Haute autorité de la primaire citoyenne a rendu son verdict le 17 décembre.

Voir (France3) : Le MRC Bastien Faudot Exclu De La Primaire De La Gauche

 

La Haute Autorité de la primaire de la Belle alliance populaire a validé sept candidatures pour le scrutin des 22 et 29 janvier prochain: quatre socialistes, une radicale et deux écologistes (la liste ici). L’élu de Belfort Bastien Faudot, qui voulait porter la ligne politique du MRC (mouvement républicain et citoyen), n’a pas été retenu. « J’ai découvert officiellement les choses en même temps que tout le monde, nous affirme le conseiller départemental et municipal. En réalité, le PS est pris en otage par une poignée d’apparatchiks. Comme on disait de l’URSS, quatre mots, quatre mensonges; la Belle Alliance Populaire c’est trois mots, trois mensonges ».

Il a multiplié les initiatives depuis le début de la semaine, persuadé que la « gauche souverainiste » avait sa place au sein de la primaire. Bastien Faudot, candidat du MRC (créé par Jean-Pierre Chevènement), a déposé sa candidature lundi, puis a été auditionné par le comité d’organisation de la primaire mardi. Pas suffisant pour faire changer d’avis les caciques du PS… Dès le départ, le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, avait manifesté son hostilité à l’idée d’une candidature MRC (lire ici).

 

Les deux députés MRC au groupe PS à l’Assemblée

« Depuis mardi soir, je ne me faisais aucune illusion, révèle Bastien Faudot. Le PS a fait le choix de diviser la gauche. Ma ligne politique ne sera pas portée dans le débat, le PS décide qu’elle n’a pas le droit de citer à gauche ».

On peut en effet s’étonner que le Parti socialiste accepte une représentante du PRG, Sylvia Pinel, et pas moins de deux candidats écologistes socialo-compatibles,

Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy, membres du même mouvement UDE (lire ici), mais pas le MRC, dont les deux députés, Jean-Luc Laurent et Christian Hutin siègent pourtant au groupe PS à l’Assemblée.

 

Il manque la moitié des 500 signatures

Bastien Faudot va donc se remettre en quête de parrainages, afin de décrocher les 500 signatures qui lui permettrait de se présenter directement à l’élection présidentielle. Il en a aujourd’hui 241. « Cela va me donner un argument supplémentaire auprès des maires qui hésitaient pour ne pas diviser la gauche, se persuade-t-il. On continuait à nous reprocher d’avoir fait perdre Jospin en 2002, cette fois-ci, plus personne n’osera… » Au MRC, on se console comme on peut.

 

Le 17 décembre, Bastien Faudot annonçait sur son site de campagne sa décision de continuer.

 

JE CONTINUE MA CAMPAGNE

La désignation par la droite de François Fillon, porteur d'un projet de régression sociale inédit, et le renoncement de François Hollande, auraient dû créer un choc de responsabilité. Avec mon parti, le MRC, j’en ai tiré les conséquences en décidant de participer à la primaire de la gauche. Une fenêtre s'ouvrait en effet pour qu'une vraie primaire, c’est-à-dire ouverte à toutes les gauches, offrant aux citoyens un débat d'idées consistant. C’était la condition du rassemblement sans lequel la gauche sera privée de participer au second tour en mai prochain.

En excluant à travers moi la gauche républicaine de la primaire, le Parti socialiste montre clairement qu'il a d'ores et déjà abandonné les Françaises et les Français à leur sort, privilégiant le sauvetage de l’appareil en enterrant par avance toute ambition de victoire. De fait, le siège de la rue de Solférino a décidé d’empêcher l’émergence d’une dynamique de rassemblement et de refondation de la gauche. Quelle pourra être demain la crédibilité du candidat désigné, quel qu’il soit, pour déplorer les divisions dont son parti est l’unique responsable ? Que pourra-t-il reprocher aux candidatures de J-L. Mélenchon et d’E. Macron ?

Lancée sur des bases aussi éloignées des problèmes de la France, la primaire de la "Belle Alliance Populaire " est rétrécie à un règlement de comptes entre anciens ministres de François Hollande. Dans ces conditions, la "Belle Alliance Populaire" restera un coup de com' : 3 mots, 3 mensonges !


La question sociale, la question européenne et la question de la souveraineté marchent ensemble : les citoyens veulent reprendre leur destin en main. Je suis le candidat dont les hiérarques socialistes ne veulent pas parce que je porte la voix de la gauche souverainiste. Ma ténacité sera donc mieux employée ailleurs.

Je poursuis la campagne commencée au mois de février 2016. Je ferai donc appel à l'ensemble des maires pour qu'ils condamnent le verrouillage de notre démocratie par une poignée d'apparatchiks et me permettent d'obtenir les 500 parrainages nécessaires. Chacun sait que cette tâche est rude mais j'entends m'y atteler avec tous mes soutiens.

Cet article est le 2951ème sur le blog MRC 53 - le 190ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot et Pierre Larrouturou, le 12 décembre 2016, en conférence de presse devant le siège du PS

Bastien Faudot et Pierre Larrouturou, le 12 décembre 2016, en conférence de presse devant le siège du PS

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 21:08

 

Le candidat du MRC représente la gauche républicaine souverainiste


 

Le refus du PS d’ouvrir sa primaire à des candidats non membres de la « Belle Alliance Populaire » - exception faite de la démarche tactique dirigée vers Macron et Mélenchon - témoigne d’une conception trop réductrice de ce que pourrait être la gauche sociale de gouvernement.

Voir Présidentielle : participation en question du MRC à la primaire et la LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS À LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE

 

Le Conseil national du MRC a décidé de poursuivre sa campagne présidentielle en présentant la candidature de Bastien Faudot aux primaires de la gauche. En effet, le nouveau contexte, avec l’élimination de Nicolas Sarkozy, la désignation de François Fillon et le renoncement de François Hollande, nécessite une approche nouvelle.

 

Bastien Faudot a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche mardi 6 décembre.

Jean-Christophe Cambadélis (PS) a donné son avis, à l’occasion d’une conférence de presse jeudi 8 décembre sur la participation de Bastien Faudot et du Mouvement Républicain et Citoyen à la primaire de la gauche, estimant que la primaire n’était pas « open bar » et justifiant de son refus par le fait que la candidature était « tardive » et que le MRC ne s'inscrivait pas dans la « Belle Alliance Populaire ».

Dans le même temps, il a réitéré son appel à Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon à rejoindre la primaire, alors même qu’ils ne sont pas membres de la BAP et qu’ils n’ont jamais émis ce souhait. Incohérence totale pour masquer une volonté de verrouillage. 

 

Bastien Faudot a eu l’occasion de réagir dans la presse.

Voir notamment l’article sur le site du Point : « C’est une primaire à la gueule du client ! »

 

Jean-Christophe Cambadélis n’est pas décideur. Le Parti socialiste, lors de son Conseil national du 2 octobre, a clairement exprimé que la primaire était ouverte à la BAP « et à d’autres » et appelle régulièrement a l’unité de la gauche à travers une primaire ouverte.
 

Seule la Haute autorité de la primaire peut refuser une candidature. C’est pourquoi Bastien Faudot déposera la sienne lundi 12 décembre à 16h30 au siège du PS. Il tient à ce que les citoyens, majoritaires, qui avaient milité et voté pour le NON le 29 mai 2005 soient représentés dans les débats de la primaire. Voir sur le site du candidat : DÉPÔT DE CANDIDATURE

 

Il importe que les citoyens, à travers la primaire de la gauche, puissent être informés du contenu des propositions novatrices de Bastien Faudot.

Voir Présidentielle 2017 : Bastien FAUDOT est inconnu, il en fait sa force

En présentant son projet le 24 septembre 2016 à Malakoff, Bastien Faudot est entré dans la seconde phase de sa campagne - commencée le 7 février 2016 - en vue de l'élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 23 avril 2017. Il est le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC).

Voir le texte (DISCOURS DE MALAKOFF) et la vidéo du discours de Malakoff

Le projet que j’entends présenter aux Français repose sur cinq piliers, cinq orientations majeures pour aborder les temps qui viennent. Ces piliers incarnent la gauche républicaine que nous représentons : notre ambition, notre belle ambition, c’est la reconquête de la souveraineté populaire et nationale pour réussir la transformation sociale !

Le premier pilier, c'est la démocratie. Le deuxième, c'est l'Europe. Le troisième pilier, c'est le travail. Le quatrième pilier, c'est l'Etat. Le cinquième pilier, c'est l'école.

 

Cet article est le 2950ème sur le blog MRC 53 - le 189ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), lors de la présentation de son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), lors de la présentation de son projet pour la France

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 18:36

 

Ne pas y être est plus conforme à la stratégie du MRC depuis 2015

 

Le 4 décembre 2016, en séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, une majorité (70%) a voté pour la participation de Bastien Faudot à la primaire organisée par le PS en vue de l’élection présidentielle 2017. Une minorité a voté contre (23%) ou ne s’est pas prononcée (7%).

La proposition des dirigeants du MRC (Jean-Luc Laurent, président, Bastien Faudot, porte-parole et candidat depuis le 7 février à l’élection présidentielle) a été débattue pendant trois heures car elle n’allait pas de soi. Elle allait à l’encontre de la stratégie adoptée lors du congrès de juin 2015 et des déclarations précédentes du président et du candidat.

 

Ce revirement a été présenté comme étant une nécessité d’adaptation à la situation politique nouvelle créée par la mise à l’écart de Sarkozy, puis Juppé, puis Hollande, de la course à la présidentielle d’une part, et par le verrouillage médiatique d’autre part, qui rend plus difficile l’accès aux parrainages des maires.

Le renoncement du président en exercice et la candidature du Premier ministre démissionnaire créent une situation imprévue, plus ouverte, la première fois depuis 2002. Le candidat MRC pourra occuper une position originale dans les débats de la primaire (faire « turbuler » le système), en martelant que sans souveraineté populaire et nationale, l’objectif de transformation sociale est un leurre.

 

Le débat a été animé par une vingtaine d’interventions et les réponses de Jean-Luc Laurent et de Bastien Faudot.

 

Résumé de l’intervention de Michel Sorin

 

- D’abord, il ne faut pas conclure maintenant sur la possibilité d’obtenir les 500 parrainages ou non car nous ne sommes pas actuellement en situation pour obtenir des engagements d’élus. C’est trop tôt. Il faut laisser passer la primaire de la gauche.

 

- Ensuite, notre stratégie, celle que nous avons adoptée au dernier congrès, qui nous engage jusqu’au prochain, est de présenter un candidat ou d’en soutenir un qui propose une alternative au néolibéralisme et un projet de refondation de la gauche sur des bases républicaines.

 

La recomposition de la gauche ne se fera probablement pas sur les bases de la primaire du PS mais plutôt à partir des formations politiques qui sont en dehors.

 

Il faut continuer la campagne de Bastien, car elle porte les germes d’un résultat positif, laisser passer la primaire du PS et de ceux qui lui font allégeance, qui sont, pour la plupart, très favorables à la construction européenne telle qu’elle se fait et qui considéreront Bastien comme un vilain petit canard qui ne fait pas partie de la couvée. Aller dans la primaire est renoncer à ce que nous sommes, à notre projet politique.

 

Nous allons vivre une forme de libération politique à l’égard de l’idéologie néolibérale. C’est sur ces bases que se fera la refondation de la gauche. Plutôt avec les forces qui portent un projet de transformation sociale, et qui sont en dehors de la primaire. Nous aurons un rôle à jouer entre Mélenchon, qui se situe au-delà des partis qui le soutiennent, et le PCF.

 

Continuons le combat, Bastien, pour être présents là et au moment où il le faudra. Des surprises sont encore possibles dans cette élection présidentielle.

 

Le revirement du MRC a été annoncé publiquement le 6 décembre (AFP) par le candidat.

Voir (6 déc) : Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) postule à la primaire de la gauche

Voir (7 déc) : Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) frappe à la porte de la primaire

Les dirigeants du PS (Cambadélis) s’opposent à la demande du MRC.

Voir (9 déc) : Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) pour une primaire plus ouverte

Sans présumer des chances du recours présenté par Bastien Faudot et Jean-Luc Laurent, il est clair qu’un premier résultat a été obtenu. Le verrou médiatique a cédé. C’est un atout dans la recherche de parrainages s’il est confirmé que la primaire du PS ne sera pas ouverte au MRC.


Cet article est le 2949ème sur le blog MRC 53 - le 188ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot et Michel Sorin, le 8 novembre 2016 à Saint-Berthevin (journée du candidat MRC en Mayenne)

Bastien Faudot et Michel Sorin, le 8 novembre 2016 à Saint-Berthevin (journée du candidat MRC en Mayenne)

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 23:35

 

Les dirigeants du PS s’opposent à la participation du MRC

 

L’initiative du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) de rallier la primaire organisée par le PS les 22 et 29 janvier 2017 (voir Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) frappe à la porte de la primaire) se heurte au refus des dirigeants du PS. Voir (8 décembre 2016):

- L’Express : Primaire à gauche: le PS ferme les portes de sa Belle alliance populaire

- Le Point :Bastien Faudot (MRC) : "C'est une primaire à la gueule du client"

 

Sur son site de campagne, le candidat MRC affirmait : Je reste déterminé à déposer ma candidature à la primaire de la gauche

 

Ce 9 décembre, avec Jean-Luc Laurent, président du MRC, Bastien Faudot adressait une lettre à chacun des candidats à la primaire de la gauche, pour leur demander de soutenir l’idée d’une primaire largement ouverte permettant la mobilisation et le rassemblement, conditions de son succès.

 

LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS À LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE


Chers camarades,

Face à l’Histoire qui s’accélère, à la droite et à l’extrême-droite qui profitent des divisions de notre camp, la gauche de gouvernement, Parti socialiste en tête, a toujours tenu la même ligne, celle de François Mitterrand avec le Parti Communiste dans les années 1970, celle de Lionel Jospin au moment de la gauche plurielle : unitaire jusqu’au bout, unitaire pour deux, unitaire envers et contre tout.

Le 1er décembre dernier, le président de la République a lui-même motivé son choix de renoncer à être candidat à l’élection présidentielle par la nécessité de rassembler largement. Dès lors, l’organisation d’une grande primaire ouverte permet d’offrir aux citoyens de gauche un débat franc, loyal et respectueux, à l’issue duquel la gauche sera en situation d’engager une dynamique pour gagner au printemps prochain.

Tenant compte des évolutions récentes de la situation politique, notre Conseil national a décidé, le 4 décembre, de s’inscrire dans ce processus en répondant favorablement aux appels réitérés de participation à la primaire qui nous ont été adressés.

Aussi sommes-nous surpris par l’avis défavorable donné par Jean-Christophe Cambadélis à la présentation de la candidature du MRC. La surprise est encore plus grande lorsqu’on considère les raisons qui ont présidé à ce choix : notre participation serait trop tardive, et nous ne sommes pas membres de la Belle Alliance Populaire (BAP). Et pourtant, il a invité dans la foulée Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron à rejoindre cette primaire, alors que leurs partis ne sont évidemment pas membres de la BAP, et que leur volonté, si elle se manifeste, ne pourra en toute logique qu’être plus tardive que la nôtre.

Seul le peuple de gauche peut trancher entre nos différentes candidatures, nos différentes orientations politiques et nos visions de l’avenir du pays. Rejeter a priori certaines candidatures, en appeler d’autres de ses voeux, selon des arguments contradictoires, ne peut que brouiller et affaiblir l’idée même d’une idée, sans laquelle la gauche tout entière sera disqualifiée.

La réussite ou l’échec de cette primaire dépendra de sa capacité à mobiliser, à rassembler et à convaincre. Dans la situation actuelle fragile, un débat clair à gauche, devant les Français, est la seule solution.

Après la forte mobilisation de la primaire de la droite et la dynamique dont bénéficie aujourd’hui son candidat, la participation à notre primaire sera un élément déterminant.
Un résultat marqué par une offre politique amputée et une mobilisation en berne affaiblirait et délégitimerait le vainqueur, quel qu’il soit.

Si nous ne construisons pas l’unité dès le premier tour de l’élection présidentielle par la primaire, nos militants comme nos sympathisants, le premier et le dernier, vous-mêmes comme nous tous, serons condamnés à regarder le second tour en mai prochain depuis notre canapé, devant notre poste de télévision, en spectateurs plus qu’en acteurs de l’Histoire de notre pays.

Ce n’est pas le destin que l’on souhaite à la gauche.

Personne à gauche ne peut se désintéresser de la nature et du périmètre de la primaire, et, moins encore, les candidats qui, comme vous, feront vivre le débat.

C’est la raison pour laquelle nous vous sollicitons aujourd’hui afin de vous sensibiliser à l’éviction dont nous faisons l’objet. Nous vous appelons à vous prononcer pour une primaire ouverte qui permette à la gauche républicaine et souverainiste de porter sa voix.
Nous vous prions de recevoir nos salutations citoyennes.

Cet article est le 2948ème sur le blog MRC 53 - le 187ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), lors de la présentation de son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), lors de la présentation de son projet pour la France

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 23:47

 

Le PS avait conçu la primaire avec la participation de F Hollande

 

Le renoncement du président de la République à être candidat à nouveau à l’élection présidentielle est un fait de la plus haute importance, qui rend plus ouverte la primaire organisée par le PS et accroît le nombre de candidats intéressés.

Voir, à ce sujet, l’article de Laurent de Boissieu, publié dans le quotidien La Croix ce 7 décembre 2016 :

Qui pourra participer à la primaire de la gauche ?

Faute de règles claires, ceux qui souhaitent concourir dans le cadre de la primaire de la gauche ne savent pas à quelles conditions ils pourront le faire.

Si le PS en est bien entendu l’acteur principal, la « primaire citoyenne » des 22 et 29 janvier prochains est en réalité « co-organisée » par les autres partis membres de « La Belle alliance populaire ».

Deux candidats hors PS déclarés

Les candidats membres du PS doivent réunir des parrainages de membres du conseil national ou d’élus. Les autres concourent au titre de leur parti et sont donc dispensés de parrainages.

Deux candidatures ont été déposées, mardi et mercredi. D’une part, celle de François de Rugy (ex-EELV), au nom du parti « Écologistes ! ». D’autre part, celle de Jean-Luc Bennahmias (ex-MoDem) pour le Front démocrate. Mais trois autres pourraient venir les rejoindre.

Le positionnement PRG

Mercredi 7 décembre, Sylvia Pinel, actuelle candidate des radicaux de gauche à l’élection présidentielle, a indiqué sur LCP qu’elle pourrait finalement concourir à la primaire. Le PRG avait été membre fondateur de « La Belle alliance populaire » en avril avant de « suspendre » son adhésion, en juin.

Sylvia Pinel justifiait sa présence hors primaire en dénonçant l’« anomalie » d’une éventuelle participation du président de la République sortant à cet exercice partisan et la crainte que le vainqueur soit « le moins radical-compatible ».

Le forfait de François Hollande et la candidature de Manuel Valls, dont les relations avec le PRG sont bonnes, ont changé la donne. Le bureau national du parti tranchera définitivement le 14 décembre, à la veille de la clôture du dépôt des candidatures.

D’autres candidats possibles

Réuni dimanche dernier, le conseil national du MRC (ex-chevènementistes) a également renoncé à la présence hors primaire de Bastien Faudot, qui se heurtait de toute façon à la difficulté de réunir les 500 parrainages nécessaires.

Autre acteur souhaitant participer à cette primaire : Pierre Larrouturou, fondateur en 2013 du parti Nouvelle Donne après être passé par EELV et le PS.

Un flou sur la procédure

Leurs noms seront-ils retenus ? Nul ne le sait pour l’heure. Qu’ils participent déjà ou non à la primaire, nombreux sont d’ailleurs ceux qui dénoncent le « flou » sur la procédure que le PRG, le MRC et Nouvelle Donne doivent désormais suivre.

Faute de textes précis et public, impossible de savoir s’il leur faut préalablement demander à adhérer à « La Belle alliance populaire » ou si la décision relève du Comité national d’organisation de la primaire, présidé par Christophe Borgel (PS) et qui se réunit le 8 décembre.

Sept postulants pour le PS

Quoi qu’il en soit, il s’agira surtout d’un choix politique des dirigeants du PS. Ceux-ci se trouvent dans une situation paradoxale.D’un côté, dénoncer les candidatures hors primaire de Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Yannick Jadot (EELV). De l’autre, éviter une multiplication des prétendants, issues ou non du PS.

Mercredi devant l’Association des journalistes parlementaires, Christophe Borgel a ainsi estimé que le chiffre de sept, celui à la primaire organisée par Les Républicains, devait être considéré « comme un maximum pour avoir des débats intelligibles ». En 2011, ils furent six postulants, cinq du PS (Hollande, Aubry, Montebourg, Royal, Valls) et un du PRG (Baylet).

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, Bastien Faudot, a saisi l’opportunité de l’organisation de cette primaire.

Voir Présidentielle : Bastien Faudot (MRC) postule à la primaire de la gauche

Mais les dirigeants socialistes, qui lancent un appel à Emmanuel Macron et à Jean-Luc Mélenchon pour qu’ils participent, ont émis des réserves à la participation du candidat MRC, oubliant que les députés MRC sont apparentés au groupe socialiste à l’Assemblée nationale.

Voir (Le Figaro, 7 déc. 2016) : Bastien Faudot veut s'inviter dans la primaire de la gauche

 

A noter un premier résultat de la démarche de Bastien Faudot en direction de la primaire : il reçoit de nombreuses invitations, ce qui contraste avec la période précédente (la presse l’ignorait alors que sa candidature est déclarée depuis le 7 février).

Voir (Le Parisien, 7 décembre 2016) : Primaire PS: un chevènementiste dans la bataille ?

Il sera peut-être le petit dernier de la primaire de la gauche. Bastien Faudot, 38 ans, candidat à la présidentielle, désigné par son parti, le Mouvement républicain et citoyen (MRC), a décidé de s'inviter dans la primaire organisée par le PS. Tout candidat désigné par un parti peut en effet y participer s'il rallie la Belle Alliance populaire. L'opération n'est pas encore bouclée. « On va en discuter jeudi soir lors de la réunion du comité national d'organisation de la primaire (Cnop), on verra », répond son président, Christophe Borgel, moyennement emballé par cette nouvelle candidature (...)

« Aujourd'hui, il y a une décomposition de l'Etat par le haut avec l'Europe et par le bas avec les revendications régionalistes », lance Faudot (...).

Bastien Faudot se dit « à équidistance mais sur des thématiques différentes » de Manuel Valls et d'Arnaud Montebourg. Partisan de la sortie de l'Euro, il pourrait donc faire entendre une voix souverainiste de gauche (...)

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Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, à Laval, rencontrant la presse lors de sa journée en Mayenne

Bastien Faudot, le 8 novembre 2016, à Laval, rencontrant la presse lors de sa journée en Mayenne

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 23:49

 

Il faut un candidat de gauche au second tour de la présidentielle

 

L’engagement de Manuel Valls dans la primaire de la gauche focalise l’attention médiatique sur cet évènement, programmé les 22 et 29 janvier 2017. Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, Bastien Faudot, considère que la décision de François Hollande de ne pas se présenter est un élément nouveau à prendre en considération.

Voir Présidentielle : Bastien Faudot prêt à participer à la primaire du PS.

 

Dans un entretien accordé à l’Agence France Presse (AFP) ce 6 décembre (voir JE SUIS CANDIDAT À LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE), l’élu de Belfort explique les raisons qui lui font opter désormais pour une participation à la primaire de la gauche. 

 

Bastien Faudot, 38 ans, investi en février, candidat à la présidentielle par le Mouvement républicain et citoyen (MRC) va présenter "d'ici à la fin de la semaine", sa candidature à la primaire organisée par le parti socialiste, a-t-il annoncé mardi à l'AFP.

"La primaire a changé de nature depuis le renoncement volontaire de François Hollande, à partir du moment où il est sorti du jeu, il a libéré le débat politique qui aura lieu pendant cette primaire", a expliqué M. Faudot pour justifier cette décision (...).

 

Hors parti socialiste, tout candidat désigné par un parti constitué peut participer à la primaire.

"On ne fait pas de la politique en orbite autour de la planète, on fait de la politique en situation, en considérant le paysage dans lequel on s'inscrit", a expliqué M. Faudot, appelant Jean-Luc Mélenchon à rejoindre la primaire sous peine de "faire une erreur politique car la question centrale est qu'il y ait un candidat de gauche au second tour" de la présidentielle.

 

C’est un appel à Jean-Luc Mélenchon qu’a lancé Bastien Faudot, afin que la gauche soit présente au second tour de l’élection présidentielle, ce qui est la priorité du moment.

 

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Bastien Faudot, le 4 décembre 2016, lors du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen

Bastien Faudot, le 4 décembre 2016, lors du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 22:48

 

Le candidat du MRC est sur le pas de la porte de la « Belle Alliance Populaire »

 

 

Le site du MRC 44 s’en est fait l’écho ce 5 décembre. Voir Après le renoncement de Hollande, pourquoi ne pas participer à la primaire de la Belle Alliance Populaire ?

 

Le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen à l’élection présidentielle 2017 voit autrement la primaire du PS depuis le renoncement de François Hollande, président en exercice, à se représenter.

 

Bastien Faudot en a parlé aux membres du Conseil national MRC dimanche 4 décembre et, après un débat de haute tenue conclu par un vote, il a eu une majorité en faveur de la participation à la primaire organisée par le PS. L’officialisation sera faite par le candidat lorsqu’il aura obtenu l’accord des organisateurs.

 

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Présidentielle : Bastien Faudot prêt à participer à la primaire du PS
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 22:19

 

Des changements réels pour les classes moyennes et populaires

 

Bastien Faudot était dans la Drôme le 5 juillet à la rencontre des acteurs de l’économie locale et des nombreuses initiatives prometteuses qui y fleurissent.

Voir DANS LA DRÔME, UNE AUTRE ÉCONOMIE PROMETTEUSE

Lors d’une réunion publique à Valence, il a dénoncé « le discours libéral qui alimente l’affrontement au coeur de la société entre ceux qui survivent grâce aux systèmes sociaux et ceux qui les financent ». Il a présenté les quatre grands piliers de sa campagne, le premier étant « une initiative de répartition massive du travail, adossée à une réforme de la fiscalité » afin d’imaginer un « nouveau contrat social » pour le XXIème siècle.

La réflexion du candidat se nourrit, notamment, d'une note fouillée de Christian Proust qui porte sur les questions - liées - du travail, du social et de la fiscalité. En voici l'orientation générale.

L'auteur prend acte de la situation de notre pays dans un monde soumis à l'échelle mondiale à la dérégulation, la déréglementation et la suprématie des marchés financiers. Les directives européennes ont mis en oeuvre cette politique de liberté de circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes, qui constitue un carcan de contraintes pour les pays membres de l'Union européenne.

Cette politique fabrique une nouvelle oligarchie de l'argent, une nouvelle aristocratie qui s'impose en utilisant l'arme des accords internationaux, mais qui ne s'occupe pas de la réglementation du travail, des prestations sociales et de la fiscalité, persuadée que cette liberté laissée aux nations ne peut entraîner qu'une compétition à la baisse.

Toujours moins de réglementation du travail, toujours moins de prestations sociales, toujours moins de fiscalité. C'est une des principales convictions des néolibéraux. Ce peut être un chemin pour agir à contre-courant de ces dogmes ! Car si, pour véritablement peser sur l'orientation du monde, il faudra réorienter la politique européenne, c'est le cadre de l'état nation qui est le plus approprié pour agir et recréer l'espoir d'un changement véritable.

La France peut décider librement de son droit du travail, de sa fiscalité et des prestations sociales qu'elle désire mettre en place. Elle doit montrer aux nations du monde que d'autres choix sont possibles. Et que ces choix différents, à l'opposé de ceux de l'oligarchie dominante, sont compatibles avec une économie moderne insérée dans une mondialisation qui doit, elle aussi, être remise au service de l'avenir de l'ensemble de l'Humanité.

Il n'y a pas de solutions magiques et un tel chemin demande efforts et intelligence collective. Mais peu de pays ont les atouts qu'a le nôtre pour réussir à relever ce défi.

 

Faire toute sa place mais rien que sa place au marché ! L'expérience communiste a démontré que l'appropriation collective des moyens de production était une voie sans issue. Nous devons penser le monde avec, au coeur de l'économie, l'entreprise privée. Bien sûr, cette économie crée naturellement l'injustice et l'inégalité.

Pour corriger ces tendances, le politique doit organiser la délibération collective sur des points capitaux. Le marché ne doit pas tout englober et ne peut être la boussole de l'humanité. La terre, la monnaie, le travail sont des enjeux trop larges pour être laissés au fonctionnement du marché. L'économie n'est pas tout. Il faut la subordonner à la nature de l'homme. Il reste à traduire ces principes dans un programme politique concret et susceptible de mobiliser un très large appui dans notre société.

 

La crise morale française est la crise du travail. Elle n'est pas seulement celle du chômage de masse, elle est celle du travail lui-même, du travail vivant tel qu'il est aujourd'hui. Et si l'on veut construire une alliance politique solide des couches moyennes et populaires, il faut un projet qui soit centré sur la transformation du travail, qui est le moyen de résoudre la crise du travail.

 

La France a des problèmes spécifiques, trop de travail pour les uns (cadres moyens, notamment), pas de travail ou pas assez pour d'autres (chômage, temps partiel non souhaité, notamment les plus jeunes et les plus âgés).

Le projet consisterait à prendre les moyens de mettre tous les salariés au travail afin que l'économie française soit globalement plus productive, avec une meilleure efficacité sociale (répartition du travail entre tous les salariés), combinée avec une meilleure répartition des richesses (fiscalité plus juste).

 

En résumant, il s'agirait pour un salarié à plein temps de passer de 1500 à 1200 heures travaillées par an sans perte de salaire et sans perte de compétitivité pour les entreprises. Créer six millions d'emplois changerait radicalement la position des salariés dans les entreprises. Les réductions du temps de travail et les embauches pourraient être accentuées dans certains secteurs et minorées dans d’autres en fonction des priorités définies par les instances politiques.

 

Travailler mieux et tous, produire davantage de richesses au niveau national, selon la volonté de la société exprimée par le politique, tel serait ce projet, à ce stade initial de la réflexion.

 

Bastien Faudot fera connaître ses options les 24 et 25 septembre 2016 lors de la présentation de son pré-programme. Des dates à retenir. Et ne pas oublier de s'inscrire (www.faudot2017.fr/rentree).

Cet article est le 2922ème sur le blog MRC 53 - le 183ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot était au Salon de l'agriculture le 29 février 2016, où il a été reçu par les syndicats agricoles. Ici avec Jean-Luc Pruvot, président du "Lait équitable", membre de l'association des producteurs de lait indépendants (Apli)

Bastien Faudot était au Salon de l'agriculture le 29 février 2016, où il a été reçu par les syndicats agricoles. Ici avec Jean-Luc Pruvot, président du "Lait équitable", membre de l'association des producteurs de lait indépendants (Apli)

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