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Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs, qui n'est plus membre du MRC depuis 2015. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En 2022, le MRC est devenu membre de la Fédération de la Gauche Républicaine avec quatre autres organisations politiques.

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Selon Eric Dupin, Sarkozy a utilisé les bonnes vieilles recettes de la propagande

 

Le candidat de la droite a mené un combat idéologique

 Les sondages réalisés après le débat du 2 mai tendent à conforter l’avance de Nicolas Sarkozy. Celui-ci voit les intentions de vote en sa faveur dépasser les 53%. Il le doit essentiellement à l’électorat Bayrou du premier tour, qui n’a pas été séduit par l’attitude combative de Ségolène Royal et les arguments qu’elle a déployés lors de cette émission.

 Hier, j’ai lu dans Le Figaro (www.lefigaro.fr ) une réflexion pertinente signée Eric Dupin sous le titre « Sarkozy contre Royal, c'est aussi le duel entre la propagande et la communication ». Voici cette analyse d’Eric Dupin, journaliste et enseignant à Sciences politiques.

 « Une autre campagne n'a pas débuté au soir du 22 avril. Contrairement aux espoirs des uns et aux craintes des autres, la bataille de l'entre deux-tours ne s'est pas transformée en référendum pour ou contre Nicolas Sarkozy. Le débat du 2 mai lui a même permis d'apparaître plus rassurant que sa concurrente. La campagne s'est encore moins focalisée autour de la perspective d'une présidence de Ségolène Royal, qui n'a toujours pas su incarner une alternative claire. Les deux semaines qui séparent le premier du second tour ont plutôt vu la confirmation, de plusieurs tendances révélées tout au long de la campagne.

 Le premier enseignement est que le candidat de l'UMP est resté calé à droite. Le favori de la compétition élyséenne a certes annoncé une « ouverture » et un futur gouvernement de « rassemblement » incluant les centristes. Mais il a surtout continué à privilégier les électeurs situés sur son flanc droit. Sa priorité stratégique concerne toujours les soutiens de Jean-Marie Le Pen. D'où un discours réactionnaire, au sens étymologique du terme, s'attaquant vigoureusement à l'héritage de « Mai 1968 ». Son appel à la « majorité silencieuse » renvoie aussi la thématique conservatrice anti-élites employée avec profit par la droite américaine dès les années 1970.

 À nouveau, Sarkozy est parvenu à emmener Royal sur son terrain. Dans un lieu aussi chargé de symbolique que Charléty, la candidate socialiste a rétorqué en prenant la défense des acquis de Mai 1968. Sur le fond, son argumentation historique est au moins aussi solide que celle de son adversaire. Mais la gauche n'a aujourd'hui guère intérêt à ce genre d'affrontements. Si les préoccupations des Français, d'abord sociales, penchent à gauche, leurs valeurs, centrée sur l'ordre, inclinent à droite.

 La candidate socialiste est apparue toujours aussi hésitante dans sa démarche politique. Royal a souligné ses convergences avec le président de l'UDF tout en parlant le langage de la gauche traditionnelle devant ses supporters le 1er mai. Elle a publiquement envisagé de nommer Dominique Strauss-Kahn mais aussi François Bayrou à l'hôtel Matignon, démentie sur ce point par François Hollande. Ces signaux contradictoires auront un prix. D'après le baromètre Ipsos-SFR-Le Point, les reports des électeurs de la gauche non socialiste sur Royal ne sont guère de meilleure qualité que ceux du FN sur Sarkozy.

 Les deux principaux candidats éliminés au premier tour ont fini par caricaturer leurs positions initiales. Bayrou se pose plus que jamais en recours mais son succès relatif le place dans une position très inconfortable. Écartelé entre son tropisme antisarkozien et le soutien au candidat de l'UMP de l'immense majorité des élus de son parti, le président de l'UDF s'engage dans une aventure politique personnelle périlleuse. Contraint de dire pour qui il ne votera pas et de taire pour qui il votera, Bayrou pèsera moins sur le scrutin de dimanche que son score du 22 avril ne pouvait le lui laisser espérer.

 Jean-Marie Le Pen est encore plus nettement hors jeu. En se réfugiant dans l'abstention, sur fond de dépit, le leader du Front national tente de sauver une formation menacée de rudes secousses internes. Mais en ne contribuant ni au succès ni à la défaite de Sarkozy, le vieux chef du FN achève de prouver l'inutilité d'une formation qui a épuisé sa force protestataire.

 Ces éléments de continuité se retrouvent dans les intentions de vote. Celles du second tour n'ont pratiquement pas bougé par rapport à ce qu'elles étaient avant le premier tour. Sarkozy est toujours crédité d'une assez nette avance. Il se situe entre 52 et 53,5 % dans les dernières enquêtes des différents instituts. Ces indications sont très fiables : les sondages réalisés entre deux tours d'une élection présidentielle sont les plus performants. Le redressement des échantillons s'effectue sur la base d'un souvenir de vote très frais. La simplicité du choix binaire facilite encore les mesures. Seule la dynamique de toute fin de campagne peut réserver, à la marge, des surprises. On songe ici au débat Royal-Sarkozy qui pourrait permettre au favori de creuser son avantage.

 Au-delà de l'affrontement droite-gauche et du choc des personnalités, le duel entre Royal et Sarkozy aura opposé deux manières contrastées de faire de la politique. La candidate du PS a privilégié la communication tandis que celui de l'UMP a misé sur la propagande. Celle-ci est d'abord une bataille d'idées. « Je mène un combat idéologique », assume Sarkozy qui s'est employé à réarmer son camp. Le champion de la droite articule programme et valeurs sans craindre de recourir à de nombreux simplismes démagogiques. Il opte clairement pour la mobilisation des plus convaincus. Avec lui, c'est une droite offensive et préparée qui est montée au front.

La pratique de Royal se situe presque à l'opposé. Confiante en son intuition, convaincue d'être en phase avec les humeurs de la société, la candidate du PS a cherché à s'imposer par la communication. Elle préfère l'image à l'argumentation, le slogan au raisonnement, l'impression à la démonstration. Elle dialogue avec l'opinion telle qu'elle est, épouse ses contradictions et ses évolutions. Jouant la carte de l'incarnation, animée à l'occasion d'une « saine colère », Royal s'emploie à capitaliser les préoccupations populaires. Ce jeu de miroir avec l'idéologie dominante l'entraîne vers des orientations troublantes pour une gauche au reste peu assurée de ses convictions. L'élection de Sarkozy serait aussi une victoire de la vieille propagande sur cette moderne communication ».

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A
15 bonnes raisons de voter pour Ségolène Royal<br /> Ségolène Royal s’est préparée à la Présidence comme aucun autre candidat.<br /> Elle a eu en charge trois ministères (Environnement, Éducation, Famille)<br /> qui correspondent aux plus grands défis de notre époque. <br /> Ségolène Royal fait de la politique autrement.<br /> Ségolène Royal a pris au sérieux le 21 avril et le non au référendum européen.<br /> Elle a compris la colère qui s’est exprimée à l’occasion de ces consultations.<br /> Elle a donc décidé d’écouter les Français avec 6 000 débats participatifs :<br /> une démarche jamais entreprise en France.<br /> Elle mise sur la responsabilité, le gagnant/gagnant.<br /> L’agilité des entreprises confrontées à la compétition mondiale n’implique pas la précarité<br /> mais appelle au contraire, la sécurisation des salariés.<br /> Moderne, elle reformule les vieilles questions.<br /> Ni hypocrisie ni vaches sacrées. Des 35 heures à la carte scolaire : elle regarde les choses en face. <br /> Son itinéraire personnel la rend capable de comprendre les aspirations réelles des Français.Issue d’une famille de province, elle est le fruit d’une méritocratie républicaine, élève boursière jusqu’à l’ENA. <br /> En tant que femme, elle a dû se battre plus qu’un autre<br /> et développé une attention particulière à ceux qui ne sont pas écoutés et très peu pris en compte. <br /> Elle prend des engagements. Ségolène Royal est la seule candidate à avoir annoncé<br /> un véritable programme, 100 mesures qui peuvent être examinées, pesées, chiffrées, débattues.<br /> Les candidats de droite naviguent à vue.<br /> Elle ne craint pas de défier les lobbies. Elle s’engage à interdire les cultures OGM en plein champ,<br /> à restreindre le droit de posséder un média pour les entreprises qui vivent de marchés publics<br /> Elle a un programme social réellement de gauche. Par son attention aux petits salaires,<br /> aux petites retraites, aux plus fragiles (incluant l’exigence absolue de protection des personnes et des biens).<br /> Elle place l’Éducation au coeur de l’action politique,<br /> c’est le meilleur moyen de construire sa vie et de s’adapter à un monde dont les changements s’accélèrent.<br /> Elle propose une véritable VIe République.<br /> Non-cumul des mandats, Parlement renforcé, Sénat rénové, démocratie participative. <br /> Le seul programme cohérent de cette campagne. Ségolène Royal propose aux Français<br /> un programme de responsabilité, consciente des difficultés, comme la dette, qu’elle ne cache pas.<br /> Ministre de l’Environnement, puis Présidente de la Région Poitou-Charentes, elle a acquis<br /> une connaissance approfondie des enjeux environnementaux et elle en fait la priorité du Pacte présidentiel. <br /> Elle souhaite une société du donnant/donnant<br /> où les droits nouveaux sont assortis de contreparties. Par exemple, l’allocation d’autonomie<br /> pour les étudiants va de pair avec le soutien scolaire qu’ils apporteront dans les quartiers. <br /> Le seul programme cohérent qui lie le social, l’économie et l’environnement.<br /> la valeur ajoutée économique ne vaut rien sans la valeur ajoutée sociale qui elles-mêmes, pour être durables, ne peuvent que viser l’excellence environnementale. <br /> En incarnant la gauche du XXIe siècle, Ségolène Royal peut rassembler une<br /> majorité de Français.<br /> <br /> Dès 18h-18h30, je donnerai le résultat du second tour de la présidentielle sur mon blog: <br /> Si Monsieur Sarkozy est élu, vous verrez s'inscrire sur mon blog que Iznogoud est élu avec 51% des voix mais écris 51 bananes pour que je ne puisse pas avoir d'amendes.<br /> Et de même pour Mme Royal, Si Madame Royal est élu, vous verrez s'inscrire sur mon blog que Bécassine est élu avec 51% des voix mais écris 51 bananes pour que je ne puisse pas avoir d'amendes.<br /> Les chiffres me seront communiqué de Belgique et de Suisse alors demain venez tous sur mon blog!!!!!!!!!!!<br /> http://desirsdavenir86000.over-blog.net/<br /> <br /> <br /> J'ai ouvert un blog politique sur http://desirsdavenir86000.over-blog.net/ alors venez le voir et dite ce que vous en penser dans les commentaires pour que je l'ameliore, merci d'avance!!!!Pouriez vous mettre un lien vers mon blog s'il vous plait!!!
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