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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs, qui n'est plus membre du MRC depuis 2015. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En 2022, le MRC est devenu membre de la Fédération de la Gauche Républicaine avec quatre autres organisations politiques.
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7 février 2023 2 07 /02 /février /2023 18:32

Moins de monde mais c'était prévu par l'intersyndicale, qui mise sur le 11 février

 

Cette semaine, l'intersyndicale avait programmé deux manifestations, les 7 et 11 février. Elle avait prévu moins de participants ce mardi, dans la perspective de la seconde samedi.

Rappel : Retraites : départ de la manif place de la gare à Laval mardi 7 février.


 

Ouest-France a fait revivre la manifestation du 7 février. Voir Réforme des retraites : revivez la manifestation à Laval.

Ce mardi 7 février 2023, la troisième manifestation organisée à Laval (Mayenne) contre la réforme des retraites, à l’appel de l’intersyndicale CFDT, CGT, Force ouvrière, CFTC, Unsa, CFE-CGC, FSU et Solidaires, a rassemblé moins de monde que les deux précédentes. La police annonce 4 800 personnes dans le cortège, et les manifestants 8 000. Un quatrième rassemblement est programmé samedi 11 février, toujours à Laval.

 

Ce mardi 7 février 2023, une troisième manifestation était organisée contre la réforme des retraites à Laval (Mayenne).

 

Moins de manifestants. Ce mardi, les manifestants étaient entre 4 800 (selon la police) et 8 000 (selon les organisateurs). Les syndicats s’y attendaient comme l’expliquait Sébastien Lardeux, secrétaire départemental FO, qui attendait « un peu moins de monde que lors de la dernière manifestation, car nous avons une mobilisation samedi. » Mais les organisateurs sont satisfaits de cette troisième journée. Pour rappel, le record d’affluence a été battu lors de la journée du 31 janvier, avec une estimation entre 7 200 (selon la police) et 8 500 (selon les syndicats) personnes présentes.

 

Épisode 4, samedi. Un nouveau rendez-vous est programmé samedi 11 février en Mayenne. Les trois premiers rendez-vous ayant eu lieu en semaine, celui de samedi permettrait à ceux qui n’ont pas pu venir les fois précédentes d’être présents. Davantage de personnes seront-elles présentes ou est-ce que le début des vacances scolaires perturbera le rendez-vous ? Les syndicats, eux, comptent bien rassembler davantage. Pour Loïc Broussey de l’UNSA, « aujourd’hui, c’est une grosse réussite. On espère que samedi, on sera 20 000 ».

 

Rappel : Communiqué national de l'intersyndicale le 31 janvier

A l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, ce 31 janvier a confirmé la très forte détermination à refuser le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement.

Plus de 2,5 millions travailleurs et travailleuses, du public comme du privé, jeunes et retraité.e.s, se sont mobilisés, par la grève et/ou ont manifesté sur l’ensemble du territoire. Cette mobilisation d’ampleur fait suite à celle du 19 janvier qui avait rassemblé près de 2 millions de personnes. La jeunesse s’est particulièrement mobilisée aujourd’hui pour refuser la précarité grandissante que promet le gouvernement.

La population soutient les revendications des organisations syndicales qui s’opposent au recul de l’âge légal de départ à 64 ans et à l’allongement de la durée de cotisations. 9 travailleurs sur 10 rejettent la réforme, 2/3 de la population soutiennent les mobilisations.
Personne ne s’est laissé tromper par la propagande du gouvernement.

Les organisations syndicales dénoncent ainsi le mail du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, envoyé tant à des agents publics qu’à des salariés de droit privé, présentant une liste d’arguments en faveur de la réforme des retraites.
Les organisations syndicales n’acceptent pas les propos tenus par la Première ministre, ce dimanche, indiquant que, selon elle, « l’âge de départ à 64 ans n’est plus négociable ». Pour les organisations syndicales le recul de l’âge de départ n’a jamais été négociable ! Les propositions alternatives formulées par elles sont toutes restées lettre morte ! Cela démontre le jusqu’au-boutisme du gouvernement, sourd au rejet exprimé par la totalité des organisations syndicales et l’immense majorité des citoyens.

Rien ne justifie une réforme aussi injuste et brutale. Le gouvernement doit entendre le rejet massif de ce projet et le retirer.
L’intersyndicale appelle toute la population à se mobiliser par la grève et la manifestation encore plus massivement le mardi 7 février puis le samedi 11 février pour dire non à cette réforme. Elle appelle, d’ici là, à multiplier les actions, initiatives, réunions ou assemblées générales partout sur le territoire, dans les entreprises et services, dans les lieux d’étude, y compris par la grève.

L’intersyndicale se réunira le mardi 7 février au soir.
 

Cet article est le 3213 ème sur le blog MRC 53 - le 74ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Ce mardi 7 février 2023, rue des Trois Régiments à Laval, près de la gare, les manifestants pour le retrait du projet retraites

Ce mardi 7 février 2023, rue des Trois Régiments à Laval, près de la gare, les manifestants pour le retrait du projet retraites

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6 février 2023 1 06 /02 /février /2023 20:00

L'union syndicale inter-professionnelle pilote les manifestations


 

Une 3ème journée de mobilisation intersyndicale contre le projet gouvernemental de réforme des retraites débattu à partir de ce lundi à l'Assemblée nationale aura lieu demain 7 février.

Voir Retraites : départ de la manif place de la gare à Laval mardi 7 février.

 

Les deux premières journées ont été un succès. Voir le compte rendu qui en a été fait :

 

Observons, comme le fait Roland Frezza (Thomas H) dans cet article* de Leglob-journal, intitulé "Mobilisation : une bonne nouvelle pour la démocratie" (2 février), que ce mouvement social est populaire, non violent, animé et dirigé par les organisations syndicales réunies sur des revendications précises, et que c'est de cette façon que la démocratie républicaine s'est construite en France.

* Extrait de l'article.

(...) Dans ce mouvement populaire très uni, où les partis politiques ne tentent pas de récupération, pour le moment, où les syndicats sont soucieux de leur autonomie et donnent l’image, en apparence, d’une cohésion sans faille, la force syndicale est réaffirmée. Il n’y a pas eu d’incident majeur lors des deux premières journées de mobilisation, et la contestation a été plutôt « bon enfant ». Cette cohésion de l’intersyndicale qui appelle à défiler uni en ratissant au-delà des militants et des adhérents, contre une réforme qui ne cherche qu’à repousser l’âge légal pour partir à la retraite, sans explorer d’autres pistes, est manifestement un levier puissant de mobilisation.

 

Notre pays a toujours été, il suffit de se pencher sur son histoire, sous les soubresauts de la rue. Le gommer, c’est ne pas reconnaître que sociologiquement la France s’est construite démocratiquement sur le suffrage universel, sur la légitimité du pouvoir des urnes à laquelle s’ajoute aussi faute d’élection intermédiaire, de grands épisodes de manifestations et contestations dans la rue, de démonstration non violente et pour le progrès social. La réappropriation tranquille de l’espace public en 2023, à l’heure où les Français semblaient avoir sombré dans l’atonie et la passivité, et ce retour de la volonté de se faire entendre pacifiquement, c’est aussi une bonne nouvelle pour la démocratie. 

 

Rappel (28 janvier) : L'année 2022 en Mayenne, vue par Leglob-journal


 

Cet article est le 3212 ème sur le blog MRC 53 - le 73ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 31 janvier 2023, à Laval (Mayenne), rue Crossardière, l'intersyndicale à la tête de la manifestation pour le retrait du projet retraites.

Le 31 janvier 2023, à Laval (Mayenne), rue Crossardière, l'intersyndicale à la tête de la manifestation pour le retrait du projet retraites.

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5 février 2023 7 05 /02 /février /2023 21:21

Le monde du travail soutient la mobilisation intersyndicale contre le projet gouvernemental

 

À Laval, une nouvelle mobilisation place de la Gare, mardi 7 février 2023. L'intersyndicale fixe le prochain rendez-vous contre le projet de réforme des retraites, mardi 7 février 2023, place de la Gare à Laval (Mayenne). Comme dans plusieurs villes de France, une autre mobilisation est programmée le samedi 11 février.

Voir (Ouest-France, 2 février) :

Réforme des retraites. À Laval, une nouvelle mobilisation mardi 7 février 2023.

 

Après deux rassemblements qui ont drainé entre 7 200 et 8 500 personnes le 19 janvier, puis entre 8 500 et 10 000, le 31 janvier 2023, l’intersyndicale mayennaise (CFDT, CGT, Force ouvrière, CFTC, Unsa, CFE-CGC, FSU, Solidaires) « a décidé l’organisation d’une nouvelle mobilisation le mardi 7 février 2023 », expliquent les organisateurs.

Ces derniers rappellent que « 9 travailleurs sur 10 rejettent cette réforme des retraites et plus de deux tiers de la population soutient la mobilisation ».

 

Mobilisation le 7, puis le 11 février

Le nouveau rendez-vous se déroulera à Laval, mardi 7 février 2023 à 11 h, place de la Gare. Les manifestants prendront ensuite « la rue des Trois-Régiments, l’avenue de Paris, puis direction la préfecture ».

La mobilisation suivante, programmée samedi 11 février en Mayenne « sera annoncée après celle du 7 février ». L’intersyndicale reste « déterminée à obtenir le retrait de la réforme ».


 

Voir aussi (France Bleu, 2 février) : Réforme des retraites : l'intersyndicale appelle à une nouvelle manifestation mardi 7 février

 

Rappel (31 janvier) : Retraites : encore plus de manifestants le 31 janvier à Laval (Mayenne)

Et (3 février) : La GRS et les retraites : les vraies raisons de l'obstination du pouvoir

 

Cet article est le 3211 ème sur le blog MRC 53 - le 72ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 31 janvier 2023, au départ de la manif, square Boston à Laval (Mayenne)

Le 31 janvier 2023, au départ de la manif, square Boston à Laval (Mayenne)

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3 février 2023 5 03 /02 /février /2023 22:03

Une obsession néolibérale destructrice, selon Marie-Noëlle Lienemann


 

Comment l'homme qui est à la tête du pouvoir politique en France peut-il s'obstiner à vouloir imposer aux Français une loi refusée par l'ensemble des syndicats de salariés et par les deux tiers de l'opinion publique ?


 

Les manifestations dans le pays ont pris de l'ampleur, entre le 19 janvier et le 31 janvier. L'unité inter-syndicale y est pour beaucoup. En Mayenne et dans l'ouest de la France, des organisations comme la CFDT et la CFTC dans le secteur privé sont très actives dans la mobilisation.

Voir Retraites : encore plus de manifestants le 31 janvier à Laval (Mayenne).


 

Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre et actuelle sénatrice GRS (Gauche Républicaine et Socialiste), propose une réponse à cette énigme. Voir Lire mon analyse. Extraits.

La réforme des retraites de 2023 : une obsession destructrice des libéraux
En préparation depuis la réélection d’Emmanuel Macron, la réforme des retraites qui a été présentée par la première ministre Elisabeth Borne mardi 10 janvier 2023  est le fruit d’intenses négociations avec la droite parlementaire pour obtenir une majorité. Mais quel que soit le point d’équilibre entre Renaissance, Horizons et Les Républicains, les présupposés de la réforme Macron version 2022-2023 traduisent une obsession néolibérale mortifère.
Leur objectif depuis les années 1990 : faire reculer les dépenses publiques, les systèmes collectifs, les retraites par répartition…

 

Leur conception : assurance individuelle et financiarisation

C’est un des points majeurs du double dogme libéral de la baisse des prélèvements obligatoires et des dépenses publiques, censé dynamiser nos économies. En réalité, il s’agit avant tout d’accroître la rémunération du capital au détriment de la rémunération directe du travail et des protections collectives. Selon les tenants de l’ultra-libéralisme, il faut réduire les cotisations sociales des employeurs et la voilure de la protection sociale. Derrière, on voit la pression des banques, des assurances qui lorgnent l’opportunité de créer des fonds de pensions et d’accroître la sphère de la financiarisation et de leurs profits. Cette stratégie n’a en rien débouché sur une bonne situation économique. Au contraire, elle provoque bien des désastres. On le voit avec notre système de santé et c’est engagé pour les retraites.

Pour justifier ces reculs, une stratégie de dramatisation et de détérioration des droits

En permanence, les libéraux au pouvoir et leurs relais médiatiques, économiques et technocratiques ont entretenu un discours sur les supposés « déficits abyssaux » du système pour faire croire que des restrictions s’imposeraient pour « sauver le système ». Les déficits sont même parfois volontairement entretenus : il en est ainsi de la non compensation des allégements de cotisation décidés par l’État pour la Sécurité sociale, du développement des primes au détriment des hausses de salaires, etc.

Le miroir aux alouettes des fonds de pension et d’une part de capitalisation a cependant perdu de sa superbe avec la crise financière : les pays qui avaient misé sur ces méthodes ont vu les pensions fondre comme neige au soleil. Et désormais, sans doute depuis le « quoiqu’il en coûte », cette propagande sur les déficits « insupportables » fonctionne moins bien (...).

Pourquoi cette obstination déraisonnable, alors que tous les syndicats comme une majorité de Français (et plus encore des actifs) sont opposés à l’allongement de l’âge de départ en retraite ? Trois explications principales :

  • Emmanuel Macron tient à son image de réformateur : faute d’un projet et d’une vision pour la France, il s’arque-boute sur une pseudo image de « modernisateur », en l’occurrence de conformisme avec la pensée libérale dominante qui a échoué et est remise en cause partout ;

  • Il a été réélu avec une large part de l’électorat de la droite libérale et compte sur ce sujet décrocher une partie des députés LR (pas tous car même dans ce parti traditionnellement engagé dans la remise en cause des retraites, des voix commencent à s’élever sur la nécessité de repenser cette affaire, comme celle du député du Lot Aurélien Pradié, candidat malheureux à la présidence des LR face à MM. Ciotti et Retailleau) ;

     

  • En réalité, la véritable commande vient de l’Union Européenne et de la Commission qui n’a de cesse d’exiger de la France qu’elle mette en œuvre des « réformes structurelles » pour rétablir des déficits publics inférieurs aux critères du pacte de stabilité (3%) ; lors des recommandations budgétaires devenues quasiment impérieuses, elle n’accepte des délais et dérogations pour la France qu’au prix d’engagements de ses gouvernements à mettre en œuvre dans des délais rapprochés ces fameuses réformes structurelles. D’ailleurs dans le programme de stabilité envoyé par le gouvernement français à la commission européenne pour la période 2022-2027, il est écrit « la maîtrise des dépenses publique repose principalement sur la réforme des retraites ».

 

Deux nouvelles journées de mobilisation sont annoncées pour le mardi 7 et le samedi 11 février. Nous avons la capacité de faire reculer le gouvernement ; les manifestations du 31 janvier ont été encore plus massives que celles du 19. Le projet du gouvernement n'a rien à voir avec le progrès social et la pérennité de notre système de retraites ; au contraire, il veut faire des économies sur le dos des Français - et ce sont d'ailleurs les Françaises qui seront les plus touchées par ces reculs. Poursuivons jusqu'au retrait du texte.

Télécharger le dossier de la GRS

Télécharger le tract de la GRS

Signer la pétition de l'intersyndicale


 

Cet article est le 3210 ème sur le blog MRC 53 - le 71ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 31 janvier 2023, square Boston à Laval (Mayenne), les 10 milliers de manifestants défilaient sous la conduite des huit organisations syndicales

Le 31 janvier 2023, square Boston à Laval (Mayenne), les 10 milliers de manifestants défilaient sous la conduite des huit organisations syndicales

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31 janvier 2023 2 31 /01 /janvier /2023 23:33

 

Les opposants au projet gouvernemental de plus en plus nombreux

 

Selon les autorités, près de 1,3 million de personnes ont manifesté dans toute la France, un record contre une réforme sociale depuis 1995. La CGT a avancé le chiffre de 2,8 millions de personnes, selon le quotidien Le Monde, ce 31 janvier.

 

Voir (RTL, 31 janvier) : Grève du 31 janvier : de nouvelles mobilisations annoncées les 7 et 11 février

 

En Mayenne, le record du 19 janvier est tombé, selon le quotidien régional Ouest-France. Voir Réforme des retraites : à Laval, «personne n'en veut». Extrait.

Le record du 19 janvier est tombé. De mémoire de syndicalistes comme de manifestants, la mobilisation du 19 janvier était record. Entre 7 200 (selon la police) et 8 500 (selon les syndicats) avaient défilé dans les rues de la capitale de la Mayenne.

Le record du 19 janvier a été battu ce mardi 31 janvier. L’intersyndicale annonce 10 000 manifestants. De son côté la police dénombre 8 500 manifestants.

Le cortège s’est élancé un peu avant midi. Il a terminé son parcours à 13 h 30. Au plus fort du défilé, le cortège mesurait plus de 500 m.

De plus en plus de personnes contre la réforme ? 

Interrogé par notre journaliste Mathieu Charrier, Sébastien Lardeux, secrétaire départemental de Force Ouvrière en Mayenne, a déclaré : « Personne ne veut de cette réforme. De plus en plus de personnes sont contre. Nous sommes très nombreux à le dire. Aujourd’hui, on a vu des salariés d’entreprises qu’on n’avait pas vu la dernière fois, plus de jeunes mobilisés aussi. Il y a une vraie montée en puissance du refus de ce projet. »


 

L'hebdomadaire Le Point s'est intéressé à la Mayenne, suite à la mobilisation du 19 janvier.

Voir (Le Point, 31 janvier) : Grève du 31 janvier : Laval fait le plein !


 

Cet article est le 3208 ème sur le blog MRC 53 - le 70ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 31 janvier, rue Crossardière, à Laval (Mayenne), on bat des records dans le nombre de manifestants

Le 31 janvier, rue Crossardière, à Laval (Mayenne), on bat des records dans le nombre de manifestants

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30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 20:34

 

A Laval (Mayenne), rassemblement à 11h au Square de Boston

 

C'était annoncé, dès le soir de la mobilisation sociale du 19 janvier. Voir Retraites : après un 19 janvier réussi, nouvelle mobilisation le 31 janvier.  
 

La presse a fait son travail d'information des citoyens :


- Ouest-France : Grève du 31 janvier, en Mayenne un rassemblement prévu à Laval ce mardi 
- Le Courrier de la Mayenne : nouvelle manifestation mardi 31 janvier à Laval  
Au niveau national (Le F) : Grève du 31 janvier contre la réforme des retraites : à quoi faut-il s'attendre ?  

Extrait de Ouest-France Mayenne.
 

En Mayenne, l’intersyndicale est toujours mobilisée pour dire « non » à la réforme des retraites . Après une manifestation suivie par environ 7 000 - 8 000 personnes à Laval  le 19 janvier 2023, les syndicats CFDT, CGT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC et CFE-CGC appellent à une nouvelle journée de grève et de mobilisation, mardi 31 janvier. 


Une réforme « injuste et brutale »


« Nos organisations appellent les salariés, les jeunes, les privés d’emploi à se mobiliser massivement » contre une réforme « injuste et brutale », martèle l’intersyndicale.
« Nous sommes unis et déterminés pour faire comprendre au gouvernement que la majorité des Français rejette cette réforme. » 

 

Rassemblement à 11 h au square de Boston


Un rassemblement est prévu à Laval, dès 11 h, le 31 janvier, au square de Boston. Puis, le cortège devrait s’élancer vers le pont de l’Europe, l’avenue Robert-Buron, la rue de la Paix, le pont Aristide-Briand, avant de revenir au square de Boston par la place du 11-Novembre.

 

Cet article est le 3207 ème sur le blog MRC 53 - le 69ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites  

Le 19 janvier 2023, place de la Trémoille à Laval, au point de départ de la manifestation.

Le 19 janvier 2023, place de la Trémoille à Laval, au point de départ de la manifestation.

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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 18:31

 

Elles appellent les citoyens à se mobiliser dans les rues le 31 janvier

 

La France Insoumise 53 appelait à participer à une réunion publique le 24 janvier 2023 à 19h30 "Pour nos retraites", salle de la Maison de Quartier des Fourches à Laval (Mayenne).

Avec les interventions de trois députées LFI - NUPES :

- Élise Leboucher, élue de la 4ème circonscription de la Sarthe (72), éducatrice spécialisée.

- Rachel Keke, élue de la 7ème circonscription du Val-de-Marne (94), femme de ménage.

- Caroline Fiat, élue de la 6ème circonscription de Meurthe-et-Moselle (54), aide-soignante.

- Elise est née en Mayenne, a été élue députée en 2022 et couvre la Sarthe et la Mayenne pour La France Insoumise en tant que députée. Voir Élise Leboucher - Son activité de députée.

- Rachel est née en Côte-d'Ivoire, a la double nationalité. Elle était l'une des porte-parole de la grève des femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles entamée en 2019. Voir Rachel Keke - Son activité de députée.

- Caroline est née à Verdun, élue députée en 2017, réélue en 2022, vice-présidente de l'Assemblée nationale. Voir Caroline Fiat - Son activité de députée.


Voir cet article de Marrie de Laval publié le 26 janvier 2023 par Leglob-journal, journal électronique d'investigations, d'analyses et d'opinions en Mayenne :

Retraites – Sans le soutien de la rue, nous échouerons au Parlement !
 

Sans le soutien de la rue, nous échouerons au Parlement! Tel est en résumé le message répété tout au long de la soirée organisée par la France Insoumise 53 à la maison de quartier des Fourches, à Laval, lundi 24 janvier 2023, devant une centaine de personnes. Trois femmes, trois élues, trois métiers particulièrement pénibles exercés avant et durant le mandat pour certaines d’entre-elles. Élise Leboucher, éducatrice spécialisée dans un établissement pédopsychiatrique, Caroline Fiat, aide-soignante, et Rachel Kéké, gouvernante, députées élues de La France insoumise. Et la pénibilité, elles connaissent.

Elles sont particulièrement remontées contre la réforme des retraites et rappellent à l’assistance les dégradations programmées pour les retraités à venir si la réforme voulue par le président Macron passe. Beaucoup de choses vont se jouer dans la rue, selon elles, avec la deuxième manifestation unitaire du 31 janvier mais aussi à l’Assemblée Nationale, à compter du 3 février prochain.

« il faut la jouer collectif » martèle Rachel Kéké, députée du Val-de-Marne, au coté de Elise Leboucher et de Caroline Fiat tout au long de cette soirée organisée par la France Insoumise 53.

Elle rappelle que c’est de cette manière qu’avec ses collègues de l’hôtel Ibis du groupe Accor des Batignolles, l’ensemble des personnels a vu ses conditions de travail et sa rémunération s’améliorer, aidées dans leurs revendications et leurs actions par les syndicats. « Sans vous dans la rue, nous ne parviendrons pas à faire entendre vos voix dans l’hémicycle » insiste Caroline Fiat, députée de la Meurthe-et-Moselle.

Donnant des exemples précis sur la disparition de critères de pénibilité, l’impossibilité concrète de quantifier cette même pénibilité et la transformer en points, rappelant la perte du montant de la pension cumulée à l’allongement du temps de travail, ses élues démontrent que tout converge à la diminution du nombre des bénéficiaires de la retraite. En reculant l’âge du départ à la retraite, les professions les plus dures avec les corps verront leurs actifs disparaitre (morts ou en arrêt maladie) avant l’âge requis tandis que les professions intermédiaires connaîtront un temps à la retraite réduit et une pension moindre faute de trimestres suffisants. C’est à penser que pour certains, l’Homme se réduit à sa seule dimension « homo economicus », comme un nouveau servage envers l’Entreprise…


 

Des élus de la majorité municipale tels que Bruno Bertier, Patrice Morin et Rihaoui Chanfi sont venus saluer ces parlementaires dynamiques et déterminées. Kaar Kaas Sonn et d’autres représentants d’association ou des personnes engagées suivaient le débat et prenaient parfois la parole pour enrichir les échanges…


 

Cet article est le 3204 ème sur le blog MRC 53 - le 68ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 24 janvier 2023, à Laval (Mayenne), trois députées de La France Insoumise (de gauche à droite) : Caroline Fiat, Elise Leboucher, Rachel Kéké.

Le 24 janvier 2023, à Laval (Mayenne), trois députées de La France Insoumise (de gauche à droite) : Caroline Fiat, Elise Leboucher, Rachel Kéké.

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20 janvier 2023 5 20 /01 /janvier /2023 23:15

 

Grande motivation du monde du travail pour obtenir le retrait du projet de loi

 

Cette première journée de mobilisation, le 19 janvier, avait un air de "jamais vu" dans beaucoup de petites villes et villes moyennes françaises.

Voir à Laval : Retraites : en Mayenne, à Laval, le 19 janvier, huit mille manifestants !

 

Dès hier soir, les organisations syndicales de salariés et de jeunes se mettaient d'accord pour publier ce communiqué.

 

Une puissante mobilisation qui oblige au retrait

 

Ce 19 janvier, partout sur le territoire, plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, et de jeunes se sont mobilisé-es, mis en grève et/ou ont manifesté, dans le public comme dans le privé, contre la réforme des retraites de ce gouvernement.

Cette réforme est inacceptable et va à l’encontre des intérêts de la population. Elle ne s'y trompe pas, puisque même avant d’être dans la rue plus de 600 000 personnes ont déjà signé la pétition intersyndicale.

Les travailleuses et les travailleurs aspirent à partir à la retraite en bonne santé, et avec un niveau de retraite qui permette de vivre dignement. Le message est très clair : le gouvernement doit renoncer à la fois à l’âge de départ à la retraite à 64 ans et à l’accélération de l’augmentation de la durée de cotisation. D'autres solutions existent, elles ont malheureusement été balayées d'un revers de main.

L’ensemble des organisations syndicales réaffirme son opposition à la réforme et sa détermination à avoir un système de retraite juste, financé aussi par un autre partage des richesses. Afin de renforcer et d’inscrire dans la durée cette première mobilisation massive, les organisations syndicales appellent dès à présent à une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle.

L'intersyndicale invite la population à signer massivement la pétition, et appelle à multiplier les actions et initiatives partout sur le territoire, dans les entreprises et services, dans les lieux d'étude, y compris par la grève, notamment autour du 23 janvier, jour de la présentation de la loi au conseil des ministres.

Elles appellent les salarié-e-s et les jeunes à préparer des assemblées générales pour discuter des poursuites de la mobilisation.

Et alors que le gouvernement appelle les organisations syndicales à être responsables et à ne pas bloquer le pays, nous réaffirmons qu'il est et sera le seul responsable de cette situation puisque 9 travailleuses et travailleurs sur 10 rejettent cette réforme injuste et brutale.

Nous sommes unis et déterminés à faire retirer ce projet de réforme des retraites, c’est pourquoi l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles le 31 janvier. L’intersyndicale se réunira le soir même.

 

Cliquer sur ce lien pour lire et signer la pétition

 

Cet article est le 3203 ème sur le blog MRC 53 - le 67ème sur ce blog dans la catégorie Les retraites

Le 19 janvier 2023, à Laval (Mayenne), les manifestants, rue des Déportés.

Le 19 janvier 2023, à Laval (Mayenne), les manifestants, rue des Déportés.

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19 janvier 2023 4 19 /01 /janvier /2023 21:57

 

On a ressenti la volonté d'établir un rapport de forces avec le pouvoir politique


 

Ce jeudi 19 janvier, à l'appel des syndicats (voir Retraites : les syndicats ensemble pour manifester à Laval le 19 janvier), 8.000 personnes ont défilé dans les rues de Laval pour demander le retrait de la réforme des retraites. Une impressionnante démonstration de force qui n'était plus arrivée en Mayenne depuis 20 ans.

Voir (ICI France Bleu Mayenne) : 8.000 manifestants à Laval contre la réforme des retraites.

Voir aussi le site du Courrier de la Mayenne : Plus de 7 200 manifestants à Laval ce jeudi


 

Entre 1,5 et 2 millions de manifestants au niveau national

Au niveau national, plus particulièrement dans les villes moyennes et petites villes, la mobilisation a été la plus importante de ces trente dernières années.

Voir (France Info) contre la réforme des retraites : une importante mobilisation dans toute la France jeudi 19 janvier


 

Nouvelle journée de mobilisation le 31 janvier

L'appel syndical a donc été largement relayé par le monde du travail, y compris par les retraités. Une nouvelle journée de mobilisation est prévue mardi 31 janvier.

D'ici là, espérons que le président de la République aura compris le message qui lui était adressé ce jour. Ne pas toucher à l'âge légal, réformer sur les points nécessaires au renforcement de la retraite par répartition, c'est-à-dire essentiellement le maintien des seniors en activité professionnelle plus longtemps (légiférer pour changer les pratiques des entreprises). L'emploi des seniors est une matière explosive en France.


 

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Le 19 janvier 2023, à Laval, huit mille manifestants entre la Mayenne et le château

Le 19 janvier 2023, à Laval, huit mille manifestants entre la Mayenne et le château

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19 janvier 2023 4 19 /01 /janvier /2023 10:27

 

Front commun du monde du travail face au projet du gouvernement

 

Ce 19 janvier, à Laval, les syndicats ont appelé à manifester à partir de 11h contre le projet de réforme-régression des retraites.

Rendez-vous place de la Trémoille. Un défilé passera par la rue des Déportés et le centre ville vers la Préfecture de la Mayenne, en passant par le Pont Vieux.

Les huit organisations syndicales de salariés de la Mayenne font front commun pour dire non à la réforme des retraites. Elles appellent à la grève et à une mobilisation, jeudi 19 janvier 2023. Un rassemblement est prévu à Laval, dès 11 h.

Cela fait « des années », d’après eux, que ce n’était pas arrivé : les huit organisations syndicales de salariés de la Mayenne (CFDT, CGT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC) s’unissent pour faire « un front commun », et ce pour dire non à la réforme de la retraite.

Cette dernière avait été présentée mardi 10 janvier 2023 par le gouvernement. Et elle ne passe par pour les syndicats mayennais qui disent « non au recul de l’âge de départ à la retraite » et « non à l’allongement de la durée de la cotisation ».

« Une régression sociale importante »

« On considère cette réforme comme injuste. C’est une régression sociale importante, qui n’a aucune légitimité, puisque le système n’est pas en faillite », martèle Sébastien Lardeux, représentant de FO. « Il existe plein de solutions. Par exemple, l’emploi des seniors après 50 ans, agir sur les cotisations patronales… », argumente Loïc Broussey, de l’Unsa.

Manifestation à Laval le 19 janvier

Les syndicats appellent donc à la grève et à la mobilisation, jeudi 19 janvier 2023. Un rassemblement place de la Trémoille, à Laval, est prévu dès 11 h. « C’est une première journée, prévient Sébastien Lardeux. On continuera tant qu’on ne sera pas satisfaits. »

 

Voir aussi (Ouest-France, 18 janvier) : Grève du 19 janvier. En Mayenne : écoles, transports…. À quoi faut-il s'attendre ?

 

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