Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs (celui-ci a souhaité s'éloigner du MRC en 2015). Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En février 2019, le MRC a co-fondé la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS), en continuant d'exister, au moins jusqu'à son prochain congrès, en décembre 2020.
  • Contact

Texte libre

Recherche

Courriel

 

 

 

 

Articles RÉCents

19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 23:28

 

Pourtant, la France a besoin de son projet de reconstruction


 

A regret, le candidat s'en est allé, mais l'homme politique ne quittera pas la scène. Il nous a dit "à bientôt", à la fin d'une très belle vidéo, à voir ici : Arnaud Montebourg annonce qu'il retire sa candidature à la présidentielle.

Pour sa part, le Mouvement Républicain et Citoyen comprend la décision d’Arnaud Montebourg et le remercie chaleureusement d’avoir porté le projet pour fédérer le bloc populaire.

 Voir le communiqué de presse, signé du président Jean-Luc Laurent ;

Le MRC comprend la décision d’Arnaud Montebourg

Arnaud Montebourg a annoncé son retrait de la course présidentielle. En homme libre, il a constaté que les conditions n’étaient pas aujourd’hui réunies pour poursuivre sa candidature.

 Le MRC regrette qu’Arnaud Montebourg n’ait pas été en situation d’ouvrir une alternative républicaine et populaire pourtant nécessaire pour sortir la France de l’ornière et que les candidats de gauche préfèrent la multiplication des candidatures à un rassemblement autour d’un projet républicain et social.

Face aux distorsions de l’Histoire et aux mensonges présentés par l’extrême-droite, mais aussi face à la destruction des services publics et aux inégalités qu’engendrent la politique conduite par le gouvernement, notre responsabilité est en effet immense.

Le projet politique porté par la candidature d’Arnaud Montebourg correspond aux aspirations des couches populaires et des classes moyennes. C’est en défendant le made in France, la relocalisation de notre industrie, l’autorité de l’État et une République laïque et sociale forte que la gauche pourra de nouveau convaincre les citoyens et gouverner le pays.

En l’état, aucun candidat à la présidentielle ne porte un tel projet politique et n’est en situation d’incarner une gauche fidèle au monde du travail et qui aime la France, seule perspective de reconstruction de la gauche.

Le MRC poursuit son engagement pour bâtir une maison commune de la gauche républicaine avec toutes les forces qui se sont unies dans la Fédération autour d’Arnaud Montebourg pour permettre le rassemblement de ceux qui ont à cœur la justice sociale, la République universaliste et une France puissante.

 

Cet article est le 3179 ème sur le blog MRC 53 - le 181ème catégorie Gauche France

Arnaud Montebourg, le 4 septembre 2021, à Clamecy, sa ville natale dans la Nièvre, après sa déclaration de candidature

Arnaud Montebourg, le 4 septembre 2021, à Clamecy, sa ville natale dans la Nièvre, après sa déclaration de candidature

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 23:46

 

Un vote d'investiture populaire aura lieu du 27 au 30 janvier

 

"La Primaire Populaire" sera présente samedi 15 janvier 2022 devant la mairie de Laval (Mayenne), de 15h à 17h, afin d'inciter à s'inscrire au vote entre les 27 et 30 janvier.

Voir https://www.laprimairepopulaire.fr/99_jours_pour_gagner avec la Primaire Populaire

 

Le but est d'aboutir à une seule candidature à gauche à l'élection présidentielle des 10 et 24 avril.

 

Plus de 300 000 personnes avaient signé l'appel à La Primaire Populaire. A ce jour, il y a 110 000 inscrits au vote d'investiture populaire. La date limite pour s'inscrire est le 23 janvier à minuit. La liste des candidats sera communiquée le 15 janvier à 15h30.

 

La procédure de vote est une première en France. C'est un vote à jugement majoritaire. Chaque votant, âgé d'au moins 16 ans, a le choix entre 5 mentions (de très bien à insuffisant) et il doit obligatoirement en choisir une pour chaque candidat. Le résultat sera le vote médian.

 

Le vote sera uniquement par Internet (de manière très sécurisée). Il est prévu d'installer des points d'inscription au vote pour les personnes ne disposant pas personnellement d'Internet.

 

Les candidats portent le "socle commun", défini préalablement et depuis longtemps, avec les partis politiques.

 

Pour info (Le Monde, 9 janvier) : Christiane Taubira annonce qu'elle sera candidate à l'élection présidentielle si elle ... remporte la Primaire populaire à la fin janvier


 

Cet article est le 3178 ème sur le blog MRC 53 - le 180ème catégorie Gauche France

 

 

Arnaud Montebourg, le 25 septembre 2021, à Frangy-en-Bresse, présentait son programme en vue de l'élection présidentielle

Arnaud Montebourg, le 25 septembre 2021, à Frangy-en-Bresse, présentait son programme en vue de l'élection présidentielle

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 19:09

 

Laurence Rossignol : montrer qu'il y a une voie socialiste pour la France

 

A quatre mois de l'élection présidentielle 2022, le centre a son candidat - ce sera Emmanuel Macron - et la droite a voté - c'est Valérie Pécresse. La gauche des partis cultive la division, au grand dam de son électorat. Voir (1er novembre 2021) : Face à Macron et à l'extrême droite, la gauche républicaine au combat

La confusion est à son comble avec la candidature "envisagée" de Christiane Taubira.

Voici les réponses de Laurence Rossignol à France Info vendredi matin 17 décembre 2021

 

Laurence Rossignol, porte-parole d'Arnaud Montebourg, appelle à un "projet commun" de la gauche en 2022

 

Après l’annonce de l’éventuelle candidature de Christiane Taubira à l’élection présidentielle de 2022 vendredi 17 décembre, Laurence Rossignol, vice-présidente socialiste du Sénat et porte-parole d’Arnaud Montebourg, a appellé sur franceinfo les candidats de la gauche à un "projet commun"

Elle estime qu’"aucun n’est en situation de gouverner seul", et prévient que s'il y a une "compétition des individus""il ne restera que nos yeux pour pleurer" après l'élection

 

franceinfo : Arnaud Montebourg pourrait-il se retirer de la course à l'Elysée et se ranger derrière Christiane Taubira ?

 

Laurence Rossignol : La proposition d'Arnaud Montebourg n'est pas de soustraire un candidat, surtout s'il y en a un autre qui arrive à la place. Il y a toujours le même nombre à la fin. Et ça ne fait pas l'union. Non, la proposition d'Arnaud Montebourg est d'ouvrir le débat avec les candidats.

 

"Pourquoi sommes-nous candidats ? Pourquoi tous ces candidats ? Pourquoi la gauche représente-t-elle autant de projets ? Et surtout, est-ce que ces candidats peuvent gouverner ? Pour quoi faire et avec qui ?" Il faut voir si la candidature de Christiane Taubira contribue à cette réponse-là. Une élection présidentielle ne consiste pas simplement à témoigner de ses idées, les faire progresser un petit peu ou montrer qu'on est un demi-point ou un point de plus devant son concurrent le plus proche.

 

Parce que c'est ça, aujourd'hui, l'enjeu de la présidentielle, avec un grave danger. Si les écologistes, par exemple, qui veulent absolument continuer tout seuls, ont un score trop bas, ce n'est pas bon pour la prise en charge de l'écologie par les éventuels gagnants de l'élection présidentielle. Si Jean-Luc Mélenchon veut aussi continuer tout seul, ce n'est pas non plus bon, demain, pour résister aux offensives qui seraient menées contre des retraites, contre le Code du travail. Donc aucun n'est en situation aujourd'hui de gagner seul. Aucun n’est en situation de gouverner seul. Et nous pouvons gouverner ensemble, mais pour ça, il faut se mettre d'accord sur un projet, et je crois qu’on peut le faire.

 

Cette éventuelle candidature de Christiane Taubira est-elle une chance pour la gauche ou rajoute-t-elle au contraire de la complexité ?

 

Ce que j'observe, c'est qu’elle est la troisième personnalité de gauche, candidate ou pas, à poser la question de la disparité des candidats, de la division du trop grand nombre et des risques à l'arrivée. Arnaud Montebourg le fait. Anne Hidalgo le fait. Christiane Taubira le fait. Chacun avec sa méthode. Mais à un moment donné, ce qui compte, c'est qu'on parle effectivement du risque de la désunion et de l'enjeu de l'union. Il faut voir si Christiane Taubira réussit à mettre tout le monde autour de la table et à produire, ce qui me paraît le plus important, un projet de gouvernement commun.

Une élection, ce n'est pas fait pour présenter une alternative au président sortant, mais dire qu'il y a une autre possibilité, une autre voie pour la France, une voie socialiste.

 

N'est-il pas trop tard, à quatre mois de l'élection présidentielle ?

 

Bien sûr que ça aurait pu arriver plutôt. Mais il y a quelques mois, chacun était convaincu qu'il y aurait une espèce de primaire des sondages, que les sondages allaient dire quel est celui qui est en tête à gauche et qui serait en situation de prendre le leadership. Ce n'est pas le cas. Les sondages ne départagent personne parce que les électeurs de gauche ne veulent pas participer à cette histoire de désunion et ne veulent pas trier entre les candidats.

 

Moi, je crois que l'union est encore possible. Un projet commun est possible. Tous les gens dont on parle ont été dans les mêmes partis à un moment donné, dans les mêmes coalitions, dans les mêmes gouvernements. Ils ont tous une histoire commune. Il suffit de retrouver cette histoire commune et de cesser de tomber dans le piège du présidentialisme qui amène chaque formation politique à essayer de trouver une incarnation et de rentrer dans cette compétition des individus.

 

En tout cas, il ne faut pas commencer à le faire, parce qu’après l’élection présidentielle, il ne restera que nos yeux pour pleurer. Et chacun comptera ses points et s'apercevra qu'il n'a pas beaucoup de points, que personne n'a gagné, qu'il n'y a que des perdants à gauche dans cette affaire. Et franchement, à quoi ça sert d'être le premier dans une course où personne n'est à 10% ? Rien.
 

Cet article est le 3177 ème sur le blog MRC 53 - le 179ème catégorie Gauche France

Laurence Rossignol, le 25 septembre 2021 à Frangy-en-Bresse, au côté d'Arnaud Montebourg

Laurence Rossignol, le 25 septembre 2021 à Frangy-en-Bresse, au côté d'Arnaud Montebourg

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 20:57

 

Participation significative des autres organisations de gauche

 

La Gauche républicaine et socialiste (GRS) est née à Valence le 3 février 2019 de militants issus de deux organisations différentes, le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) d'une part et APRéS (ex-PS) d'autre part.

En quelques mois, c'est un nouveau parti qui s'est positionné au coeur de la gauche, avec l'objectif de contribuer à rapprocher ses différentes composantes sur des bases renouvelées d'ici l'élection présidentielle de 2022.

L'université de rentrée à Rochefort, dont Le programme * avait été conçu dans cette perspective, a très bien joué ce rôle. Presque tous les partis de gauche étaient représentés dans les tables rondes, certains par leurs dirigeants. C'était, notamment,le cas des Verts (David Cormand) et de La France Insoumise (Adrien Quatennens). Voir les vidéos des tables rondes et des discours d'ouverture et de clôture sur le site de la Gauche Républicaine et Socialiste.

Dans son discours de clôture, Emmanuel Maurel a tenu, notamment, ces propos :

Notre programme est celui d'une reconquête républicaine. Travaillons avec méthode à un programme d'intérêt général. Nous avons six propositions.

La 1ère est le partage des richesses. Nous voulons un impôt juste, l'augmentation du SMIC et des salaires.

La 2ème est la transition écologique. Nous voulons une planification, une véritable politique industrielle.

La 3ème est de vivre dignement de son travail. On ne peut se dire progressiste si on contribue à diminuer les protections des gens au travail. Nous voulons abolir les funestes lois travail de Valls et les ordonnances travail de Macron.

Notre 4ème proposition est, face à la crise économique, de restaurer l'Etat. Les services publics lutteront contre la désertification et la relégation territoriales.

Notre 5ème proposition : une école publique, gratuite et laïque, émancipatrice. Pas de grande nation sans université digne de ce nom. Nous défendrons la formation, pas seulement professionnelle, pour toute la vie.

Notre 6ème proposition est de défendre le produire en France, pour démondialiser, pour l'agriculture, des fruits de saison de qualité, pour une industrie écologique.

Nous prônons des changements institutionnels majeurs. Il faudra discuter d'une 6ème République qui respectera le Parlement et mettra fin au régime monarchique présidentiel.

Nous voulons un programme d'intérêt général, à construire avec les autres partis, mais aussi les associations, les syndicats, les intellectuels, c'est le nouveau Front Populaire.

Pour rapprocher la gauche du peuple, il faut une gauche authentique, une gauche qui transgresse, une gauche de combat.

Notre proposition de nouveau Front Populaire est la synthèse d'une référence à la mythologie nationale et de la dynamique qui ne se fera pas seulement en rabibochant les différentes organisations de gauche.

Il serait totalement irresponsable que l'on contribue à donner des villes à la droite LR, LREM, ou à l'extrême droite RN. C'est une ligne rouge infranchissable pour nous.

* Voir aussi le Programme de l'université de rentrée de la GRS les 7 et 8 sept. 2019

 

Cet article est le 3140 ème sur le blog MRC 53 -  le 178ème catégorie Gauche France

Emmanuel Maurel, le 8 septembre 2019, à Rochefort, en clôture de l'université de rentrée de la GRS et de Nos Causes Communes.

Emmanuel Maurel, le 8 septembre 2019, à Rochefort, en clôture de l'université de rentrée de la GRS et de Nos Causes Communes.

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 22:24

 

Pour une agriculture plus respectueuse du vivant

 

L'information est diffusée par Facebook. "Le pôle thématique agriculture de la Gauche Républicaine & Socialiste est lancé ! Suivez la Gauche Républicaine et Socialiste - pôle thématique agriculture et rejoignez-nous pour construire ensemble nos propositions pour une agriculture plus respectueuse du vivant, autour de Michel Sorin , coordinateur du pôle thématique agriculture".

Gauche Républicaine et Socialiste - pôle thématique agriculture

Retrouvez le texte fondateur du pôle thématique agriculture de la Gauche Républicaine & Socialiste https://g-r-s.fr/pour-une-agriculture-plus-respectueuse-du vivant

 

POUR UNE AGRICULTURE PLUS RESPECTUEUSE DU VIVANT

 

L’agriculture s’inscrit dans une évolution de la société et des choix politiques. L’ordre actuel du monde entraîne l’humanité sur une voie dangereuse, car il pervertit les bases même de la politique, qui sont de définir des orientations d’intérêt général.

 

Tout concourt – dans la mondialisation financière – pour ne pas tenir compte du parti du vivant. C’est l’inverse qu’il faut faire. Il faut changer l’ordre du monde, prendre le parti du vivant, mettre sous contrôle les puissances économiques et financières, en faisant en sorte que la société soit plus sobre, plus harmonieuse et mieux intégrée dans son environnement.

Changer l’ordre du monde en agriculture, c’est engager une transformation profonde du mode de production actuel, trop soumis à la pression des marchés mondiaux, trop tourné vers des objectifs de productivité du travail et de rentabilité du capital.

 

Livrer l’agriculture au libre-échange mondial et au marché, c’est la mettre dans la main des entreprises multinationales et de la grande distribution. Le revenu des agriculteurs et leur santé ainsi que celle des consommateurs, la pérennité des terres agricoles, sont autant de problèmes qui semblent de plus en plus insolubles. 

 

Depuis le traité de Rome, en 1957, et les accords européens créant la Politique Agricole Commune (PAC) au début des années 1960, l’agriculture française est placée sous gestion européenne. Elle en a bénéficié, ainsi que l’industrie en amont et en aval, mais la PAC se réduit aujourd’hui à des mécanismes, ce n’est plus une politique, en dehors de servir les intérêts des firmes multinationales.

 

Les objectifs initiaux du traité de Rome ont été perdus de vue. Les responsables des Etats se sont privé volontairement des outils de régulation des productions agricoles, de manière à satisfaire l’idéologie libérale des dirigeants institutionnels européens. C’est ainsi que l’agriculture a été livrée au libre-échange et au marché mondial sans protection, avec l’objectif premier de conquérir des parts de marché à l’export, face à la concurrence des marchés américains. 

 

Les conséquences ont été, notamment :

la concentration excessive des moyens de production et des fermes,

la recherche d’une productivité toujours plus grande, délaissant les principes de base de l’agronomie, utilisant à l’excès les produits chimiques,

la tendance généralisée à la baisse et à la variation des revenus agricoles, entraînant de trop nombreuses cessations d’activité et suicides d’agriculteurs,

la dégradation de la capacité de production des sols,

les risques croissants pour la santé des producteurs et des consommateurs. 

 

Ce constat rassemble les différents courants politiques de gauche mais c’est au niveau des moyens à prendre qu’il faudra approfondir les réflexions et les discussions.                                     

Nous affirmons, dans le texte d’orientation de la Gauche Républicaine et Socialiste, intitulé “La grande bifurcation”, qu’il faut “engager la révolution agricole”, en sachant que cela ne concerne pas que l’agriculture, mais aussi les politiques liées à l’alimentation, à la santé, à l’environnement, à la ruralité. 

 

La révolution agricole nécessite de mobiliser l’ensemble des citoyens, concernés en tant que consommateurs de produits alimentaires et au niveau de leur santé. Elle exige une cohérence globale, intégrant les modifications climatiques, le mode de production agricole et la réorientation des aides européennes.

 

La révolution agricole conduit à respecter le principe de la souveraineté alimentaire au niveau le plus approprié, par pays ou par groupe de pays, ou les deux à la fois, la question alimentaire et l’agriculture étant traitées aux deux niveaux, de l’Union européenne et des Etats. 

 

La politique agricole est organiquement liée à la politique alimentaire :

Les consommateurs doivent avoir confiance dans les produits alimentaires.

Les agriculteurs doivent avoir des revenus suffisants pour produire dans des conditions satisfaisantes (qualité, environnement).

 

Il faut donc tirer vers le haut à la fois la qualité de l’alimentation et la qualité des revenus agricoles :

Tenir compte de ce qu’attendent les consommateurs.

Réguler l’offre de produits alimentaires aux niveaux national et européen. 

 

L’assiette du consommateur doit être de meilleure qualité, pas seulement de produits issus de l’agriculture biologique. Il faut une politique publique d’offre alimentaire, sachant que les liens entre aliments et maladies sont très importants (cancers, maladies cardio-vasculaires, notamment). Les aliments ultra-transformés, avec additifs et conservateurs alimentaires, ont des effets sur la santé.

Et il faut agir sur la demande alimentaire :

informer le consommateur, encadrer la publicité,

agir sur les conditions de la production agricole,

faire en sorte que l’Etat ait des moyens de contrôle suffisants.

La question alimentaire a un lien direct avec les conditions sociales (précarité et obésité, mal bouffe). C’est pourquoi il faut une politique agricole et alimentaire, à la fois cohérente et volontariste.

Sur ces bases, il est certainement possible de nouer des accords au sein de la gauche. L’agriculture pourrait être le fer de lance du rapprochement nécessaire des forces de gauche lors des prochaines échéances électorales.

 

Cet article est le 3139 ème sur le blog MRC 53 -  le 177ème catégorie Gauche France

GRS : le pôle thématique Agriculture est lancé depuis le 18 septembre
Partager cet article
Repost0
4 septembre 2019 3 04 /09 /septembre /2019 15:20

 

Un programme de transformation sociale et de mobilisation populaire

 

C'est au Palais des congrès de Rochefort, en Charente-Maritime, qu'aura lieu l'Université de rentrée de Nos Causes Communes (NCC) et de la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS) les 6, 7 et 8 septembre 2019.

Lire ici LE PROGRAMME complet, dont voici un extrait concernant les séances plénières dans l'auditorium.

 

SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2019

9h30 - Discours d’ouverture

Accueil des militants et des participants aux universités de rentrée de la Gauche Républicaine et socialiste par Bastien Faudot, animateur national de la GRS, et Mickaël Vallet, maire de Marennes (près de Rochefort).

10h30 - La clé internationale : comment changer le monde ?

L’ordre international forgé après la seconde guerre mondiale traverse une crise profonde. La globalisation financière, la montée en puissance de la Chine, la multiplication de zones de guerre, le dérèglement climatique, les migrations, la marginalisation des organisations internationales, la montée en puissance des nationalismes et des « tribalismes » font voler en éclat le multilatéralisme. La mondialisation sauvage génère partout de l’instabilité. Devant ces menaces, que peut-on faire en France ? En Europe ?

Intervenants : Pascal Brice, ancien directeur de l’OFPRA, auteur de “Sur le fil de l’asile”; Jean-Christophe Cambadélis, ancien 1er secrétaire du PS et ancien député; Gaëtan Gorce, ancien parlementaire, animateur de Nos Causes Communes; Zarina Khan, écrivaine, réalisatrice, nommée au prix Nobel de la Paix; Younous Omarjee, député européen LFI, président de la Commission du développement régional.

14h00 - La clé économique et sociale : répondre à l’urgence sociale

Depuis 40 ans la « politique de l’offre » domine sans partage. Mais ses restrictions budgétaires, sa flexibilisation du travail et sa fiscalité avantageuse pour les détenteurs de capitaux dépriment l’activité économique, maintiennent un fort chômage de masse et aggravent l’urgence sociale. Quelles nouvelles politiques publiques mettre en place pour changer cette donne en profondeur, remettre en cause la mondialisation néolibérale et répondre aux aspirations des peuples ?

Intervenants : Martine Billard, oratrice nationale de la France insoumise, ancienne députée; David Cayla, maître de conférence à l’université d’Angers, membre des économistes atterrés; Catherine Coutard, membre du Comité d’animation national de la GRS (CAN); Anne-Sophie Pelletier, députée européenne LFI; Jacques Rigaudiat, ancien conseiller social de Lionel Jospin et essayiste; un (e) représentant (e) de Génération.s.

15h45 - La clé politique : fédérer pour gagner

Face à la défiance populaire et après les mobilisations des gilets jaunes, quel rôle pour les partis politiques, les syndicats ? Quelle stratégie pour contrecarer les projets de Macron et contenir l’extrême droite ? Quelle méthode pour faire émerger un rassemblement populaire ? Quel programme de transformation sociale ?

Intervenants : Thomas Branthôme, historien, auteur de “L’histoire de la République en France”; David Cormand, secrétaire national d’EELV, député européen; Julien Dray, conseiller régional d’IDF (PS), ancien député; Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre et sénatrice (GRS); Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement de Lyon, fondatrice du GRAM; Adrien Quatennens, coordinateur national LFI, député; Virginie Rozière, co-présidente des Radicaux de gauche, conseillère régionale Occitanie, ancienne députée européenne.

18h00 - Meeting sur le référendum d’initiative partagée : "Privatiser c’est voler tous les Français !"

La vente d’Aéroports de Paris décidée par l’actuel Gouvernement est devenue en quelques mois le symbole du renoncement à l’idée d’Etat stratège et plus généralement aux principes du service public. Le référendum d’initiative partagée (RIP) est une opportunité pour les Français de s’élever contre cette vision libérale et d’infliger un coup d’arrêt aux privatisations en série. Alors, pourquoi faut-il défendre ADP ? Comment mobiliser nos concitoyens pour obtenir les 4,75 millions de signatures nécessaires au déclenchement du RIP ?

Intervenants : Esther Benbassa, sénatrice EELV; Isabelle Bigand Viviani, syndicaliste CGT chez ADP; Luc Carvounas, fondateur de la gauche “arc-en-ciel”, député PS; Éric Coquerel, député LFI; Didier Dague, membre de la CAN de la GRS, syndicaliste FO Air France; Coralie Delaume, essayiste.

20h00 - Dîner et soirée : "Passons la soirée ensemble !"

Rendez-vous sur la Place Colbert à Rochefort pour un dîner militant.

 

DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2019

10h00 - Le “Produire en France” : l’avenir de notre pays

L’Etat a laissé nos agriculteurs et nos ouvriers seuls face à la concurrence mondiale de travaileurs sous-payés et de produits « low-cost » : abandon de toute souveraineté économique, refus catégorique du protectionnisme qu’il soit agricole ou industriel, abandon et délocalisations de nos usines, impuissance face aux multinationales et aux GAFAM... Le résultat est connu : un gâchis monumental de compétences et des territoires dévastés où l’extrême droite prospère. Face à un tel gâchis, nous devons renouer avec le volontarisme économique : quelles décisions politiques et économiques pour faire du « Produire en France » le cœur de nos politiques industrielle, agricole, économique et environnementale ? Quelles filières d’avenir pour le « Produire en France » ? Le « Produire en France » suppose-t-il le protectionnisme ? La politique commerciale de l’UE est-elle compatible avec l’idée de « Produire en France » ?

Intervenants : Benoît Biteau, député européen EELV, auteur de “Paysan résistant !”; Marie-Claire Cailletaud, responsable industrie à la CGT; Gabriel Colletis, économiste auteur de “L’urgence industrielle”; Thierry Cotelle, chef d’entreprise, conseiller régional membre de la CAN de la GRS; Caroline Fiat, députée LFI; Sébastien Laborde, membre du comité exécutif du PCF; Adel Qalai, cadre chez Sanof.

 

11h30 - Discours Clôture : Emmanuel Maurel

 

Cet article est le 3138 ème sur le blog MRC 53 -  le 176ème catégorie Gauche France

Emmanuel Maurel, député européen, animateur de la GRS, en clôture des Rencontres fondatrices de Valence le 3 février 2019

Emmanuel Maurel, député européen, animateur de la GRS, en clôture des Rencontres fondatrices de Valence le 3 février 2019

Partager cet article
Repost0
13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 21:44

 

Pour une Europe respectant l'intérêt général et la souveraineté populaire

 

La Gauche Républicaine et Socialiste appelle les élus locaux à prendre position en faveur de la liste conduite par Manon Aubry et portée par La France insoumise, lors des élections européennes du 26 mai 2019.

Européennes 2019 : Appel des élus locaux à voter pour la liste de la France Insoumise

Les traités européens qui se sont empilés depuis plus de 30 ans fonctionnent exclusivement selon une logique libérale et austéritaire. Cette orientation impacte lourdement nos collectivités et leurs habitants.

Le carcan des 3% de déficit a entraîné des baisses drastiques de dotations de l’Etat pour les collectivités (moins 10 milliards entre 2012 et 2017 !), réduisant considérablement leurs budgets au détriment des habitants, des investissements d’avenir et de l’entretien des équipements et infrastructures de proximité.

La « concurrence libre et non faussée » a affaibli les services publics et rompu l’égalité républicaine dans de nombreux territoires. Partout la compétition accroît les inégalités, particulièrement dans les banlieues et les territoires ruraux.
Le dumping fiscal et social a favorisé les délocalisations qui privent nos concitoyens de leurs emplois et contribuent à désindustrialiser et dévitaliser notre pays.

L’injonction des institutions européennes à la constitution des grandes régions et des métropoles a éloigné les habitants de leurs élus et affaibli leurs capacités à agir dans les territoires ruraux et périurbains.

Alors que nous aurions pu attendre des politiques fortes pour la transition écologique et un nouveau mode de développement, l’Union européenne maintient une politique agricole productiviste et chimique. Elle reste inféodée au capitalisme financier qui mène l’humanité à la catastrophe écologique et sociale.

Il est désormais clair que nous ne répondrons pas aux attentes de nos concitoyens sans rompre avec les traités de l’Union Européenne.

Face aux lobbies, aux multinationales et à la technostructure euro-libérale, nous avons besoin d’eurodéputés de combat au Parlement européen, pour défendre l’intérêt général, la souveraineté populaire, le progrès social et la transition écologique.
C’est pourquoi nous, élus locaux, appelons à voter aux élections européennes du 26 mai 2019 pour une Europe enfin au service des peuples !

 

SIGNEZ L'APPEL DES ÉLUS LOCAUX POUR LES EUROPÉENNES
 

Rappel : Européennes : appel d'anciens élus à voter pour la liste Manon Aubry

Cet article est le 3128 ème sur le blog MRC 53 -  le 175ème catégorie Gauche France

Marc Vuillemot, maire GRS de La Seyne-sur-Mer (Var), le 1er février 2019 à Valence, est signataire de cet appel

Marc Vuillemot, maire GRS de La Seyne-sur-Mer (Var), le 1er février 2019 à Valence, est signataire de cet appel

Partager cet article
Repost0
13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 15:51

 

Construire un meilleur avenir pour la France et pour l'Europe

 

Juste avant le début de la campagne officielle des élections européennes en France, nos amis de Saint-Lô (Manche), Michèle Lemaux et Jacques Declosmenil (voir le livre qui retrace l'itinéraire de Jacques Declosmenil), ont rédigé cet appel à voter pour la liste de la France insoumise, ouverte à des candidats venant de divers horizons, dont celui de la Gauche Républicaine et Socialiste.

Elections européennes du 26 mai 2019

APPEL A VOTER POUR LA LISTE CONDUITE PAR MANON AUBRY

Manon AUBRY, 29 ans, a d'abord été une militante associative qui participe depuis longtemps aux combats pour la justice sociale et l'égalité fiscale (l'évasion fiscale en France est de 60 à 80 milliards d'euros par an ! C'est le budget de l’Éducation nationale !). Manon AUBRY est une des rares femmes à être tête de liste pour le scrutin européen du 26 mai.

 

Ce jour-là, en réponse à un gouvernement qui applique la feuille de route du capitalisme financier et mondialisé, il convient d'envoyer un message très clair d'opposition aux politiques antisociales et en faveur des plus riches. L'UE a une immense influence sur notre vie quotidienne.

 

Aujourd'hui, le rêve européen nous a été volé. L'UE va tout droit vers sa destruction ou sa dislocation tant le rejet populaire de ses politiques est fort, tant la déception existe ouvrant un boulevard aux populismes. L'UE renforce la fracture entre peuples et élites.

 

Une plus grande démocratisation d'une Europe, machine complexe, technocratique et insuffisamment transparente est indispensable. L'UE n'a de sens que si elle est un outil du progrès.

 

Elle doit être un instrument efficace au service des peuples et à la pointe de la lutte pour préserver l'écosystème. La course au moins disant fiscal et social ne peut plus être le fondement d'une Europe ouverte à tous les vents de la mondialisation. L'UE doit également combattre les forces politiques qui font des migrants des boucs émissaires.

 

Beaucoup de ceux qui se disent attachés à l'idée européenne ne sont en réalité que les défenseurs du libéralisme devant lequel capitulent des États de moins en moins indépendants. L'Europe sociale de ces défenseurs est une duperie. Il faut donc s'acharner à changer les règles du jeu de l'UE.

 

La question essentielle est de savoir comment la réformer, comment sortir de l'impasse politique, historique, économique, sociale, culturelle ? Pour y parvenir, il faut être capable de désobéir aux règles européennes en contradiction avec notre politique nationale. Parce que la France représente 18% de l'économie européenne, cette désobéissance créera un rapport de force capital, essentiel pour changer la donne.

 

Dans le cadre d'une liste d'union France Insoumise et Gauche Républicaine et Socialiste, participant à la construction d'une nouvelle maison de la gauche, ces ambitions et ces combats sont ceux que portent avec conviction et détermination Manon AUBRY et ses colistiers.

 

Alors, oui, pour dépasser un sentiment d’inutilité ou de désespérance, nous faisons appel à votre soutien, à votre indignation et à votre révolte. En votant pour la liste conduite par Manon AUBRY, nous construirons ensemble un meilleur avenir pour la France et pour l'Europe.

 

A Saint-Lô le 10 mai 2019, 

-Michèle LEMAUX ancienne conseillère régionale de Basse-Normandie, ancienne maire-adjointe de Saint-Lô, militante associative,

- Jacques DECLOSMENIL ancien maire-adjoint de Saint-Lô, militant associatif, politique et syndical.

 

Cet article est le 3127 ème sur le blog MRC 53 -  le 174ème catégorie Gauche France

Michèle Lemaux, le 17 octobre 2009, sous les yeux de Pascal Blanchetier, actuel conseiller municipal de Caen.

Michèle Lemaux, le 17 octobre 2009, sous les yeux de Pascal Blanchetier, actuel conseiller municipal de Caen.

Partager cet article
Repost0
11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 22:38

 

Emmanuel Maurel (GRS, candidat sur la liste de LFI) : le temps des ruptures

 

Emmanuel MAUREL est député européen depuis 2014, élu sur la liste PS dans le Grand Ouest. En 2018, il a considéré que le projet européen du PS n'était pas en rupture avec les pratiques et alliances habituelles et a choisi de fonder un nouveau parti, la Gauche Républicaine et Socialiste, et de rejoindre le groupe de la Gauche unitaire européenne.

5 ans de combat contre les traités de libre-échange

Engagé contre les méga-accords commerciaux qui vont à l'encontre des intérêts des salariés, des consommateurs et du respect de la planète (TAFTA, CETA, JEFTA...), il se mobilise également en faveur du protectionnisme solidaire et pour une fiscalité plus juste.

Durant 5 ans, il a tenu un blog www.emmanuelmaurel.eu sur lequel il a publié ses analyses, ses explications de vote et ses opinions sur les traités européens que le Parlement était amené à discuter et à voter.

Cinq ans de combat contre les traités de libre-échange pour celui qui a toujours affirmé sa défense de la souveraineté populaire, son refus des politiques d'austérité et du saccage industriel organisé en Europe.

Dans le livre "Europe : le temps des ruptures", on trouve une sélection de ses publications entre 2015 et 2019, classées en trois grands chapitres : 1- Défendre la souveraineté populaire, 2- Reprendre le contrôle sur la mondialisation, 3- Pour le protectionnisme solidaire.

S'évertuant à expliquer le contenu des politiques découlant des traités, relevant leurs (rares) avancées et dénonçant leurs dérives ordo-libérales, Emmanuel Maurel est un témoin direct mais aussi un militant en première ligne contre des traités commerciaux, facteurs aggravant des inégalités sociales et des urgences écologiques.
 

Emmanuel Maurel sera le grand témoin mardi 14 mai lors de la réunion publique à Laval. Voir Européennes Laval : réunion publique de la liste Manon Aubry le 14 mai.
 

Emmanuel Maurel a été l'un des fondateurs - avec Marie-Noëlle Lienemann et le Mouvement Républicain et Citoyen - du nouveau parti qu'est la Gauche Républicaine et Socialiste. Nous venons d'en effectuer le lancement en Mayenne. Voir :

- La Gauche Républicaine et Socialiste existe désormais en Mayenne

- La Gauche Républicaine et Socialiste en Mayenne est dans la presse


 

Cet article est le 3126 ème sur le blog MRC 53 -  le 173ème catégorie Gauche France

Clôture le 3 février 2019 des Rencontres Fondatrices de Valence. La Gauche Républicaine et Socialiste, co-présidée par Emmanuel Maurel et Bastien Faudot, est née.

Clôture le 3 février 2019 des Rencontres Fondatrices de Valence. La Gauche Républicaine et Socialiste, co-présidée par Emmanuel Maurel et Bastien Faudot, est née.

Partager cet article
Repost0
11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 22:39

 

Les 7, 8 et 9 septembre 2018, une belle rencontre pour un nouveau cycle

 

Le parc Chanot de Marseille était inondé de lumière pour accueillir les participants à l’université de rentrée de Nos causes communes pour l'alternative populaire dont la France a besoin.

Voir le Programme de l'Université de rentrée "Nos Causes Communes".

Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) avait ouvert les débats vendredi en soirée, au côté de Nora Mebarek, responsable PS des Bouches-du-Rhône. Il en a tiré les conclusions dans cette note publiée ce mardi 11 septembre.

Après le succès des Universités de rentrée « Nos Causes Communes »,

poursuivons le travail pour bâtir une alternative et reconstruire la gauche

Ce dernier week-end se sont tenues les Universités de rentrée « Nos Causes Communes » que nous avons eu le plaisir d’organiser avec nos partenaires de « l’Union & l’espoir », courant porté par Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann et auxquelles étaient présentes l’ensemble des forces de gauche (PCF, PS, France Insoumise, République & Socialisme, EELV, Génération.s, Radicaux de Gauche).
De l'avis général des participants, ce fut une belle université politique et une belle rentrée politique qui fera date et j'espère comme Bernard Thibault qu'à l'issue de ces journées, il y aura moins d'orphelins de la gauche !

Face à la politique mortifère menée par Emmanuel Macron et son Gouvernement, le rassemblement de la gauche est plus que jamais une nécessité à laquelle nous devons nous employer afin d’opposer à celui-ci un front uni lors des prochaines élections nationales et locales ! Le succès de nos Universités de rentrée et le travail accompli avec nos partenaires donne désormais une base solide à la gauche républicaine sur laquelle nous pouvons nous appuyer afin de poursuivre le travail.

D’autres initiatives seront organisées et je vous invite à prendre une part active dans la construction de la plateforme « Nos Causes Communes ».
Ne nous y trompons pas, c’est une tâche difficile qui s’ouvre et nous devons nous mobiliser afin de prendre pleinement part au processus de reconstruction de la gauche.

Quarante ans après le cycle d’Épinay c’est un nouveau cycle qui doit s’ouvrir pour la gauche et nous avons la charge d’y participer pleinement pour nous inscrire dans ce mouvement qui commence. Cette nouvelle période qui s'ouvre, s'annonce passionnante. Il s'agit de donner de l'espoir aux citoyens qui attendent une alternative à la politique libérale (...)

 

Pour ma part, je retiens quelques temps forts :

- L’intervention de Bernard Thibault, membre du bureau de l’OIT, vendredi 7 septembre,

- L’intervention de Henri Pena Ruiz sur le thème de la laïcité, samedi 8 septembre,

- Les interventions de Aminata Traoré (Mali) et de Kako Nubukpo (Togo), samedi 8 septembre,

- Les invités de Thierry Cotelle pour parler de l’industrie, samedi 8 septembre,

- La projection-débat de Baron noir avec les commentaires de Eric Benzekri, samedi soir 8 septembre,

- Le débat sur l’économie avec David Cayla et Frédéric Farah, dimanche 9 septembre,

- Tous les intervenants sur le thème de la souveraineté populaire face au marché : Catherine Coutard, Coralie Delaume, Marie-Noëlle Lienemann et Jean-Luc Mélenchon, dimanche 9 septembre.

Voir (YOUTUBE) : La souveraineté populaire face aux marchés

Ces rencontres militantes ont été fort utiles pour amorcer le rapprochement des gauches.

 

Cet article est le 3087 ème sur le blog MRC 53 - le 172ème catégorie Gauche France

Jean-Luc Mélenchon, Catherine Coutard, Marie-Noëlle Lienemann et Coralie Delaume, le 9 septembre 2018 à Marseille

Jean-Luc Mélenchon, Catherine Coutard, Marie-Noëlle Lienemann et Coralie Delaume, le 9 septembre 2018 à Marseille

Partager cet article
Repost0