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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine à partir, notamment, des idées de Jean-Pierre Chevènement, l'un de ses fondateurs (celui-ci a souhaité s'éloigner du MRC en 2015). Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens (MDC) après les élections de 2002. En février 2019, le MRC a co-fondé la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS), en continuant d'exister, au moins jusqu'à son prochain congrès, en décembre 2020.
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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 21:51

 

Nous sommes confrontés aux réticences des médias établis

 

Le moment est venu de faire le bilan de la façon dont les médias départementaux ont couvert deux évènements politiques qui concernaient directement la Gauche Républicaine et Socialiste, nouvelle formation politique au niveau national (ce parti est né à Valence le 3 février 2019) et au niveau départemental (lancement de l'équipe départementale en mai).

- Le premier était la conférence de presse, le 9 mai, à Laval, de lancement de la GRS 53.

- Le second était la réunion publique, le 14 mai à Laval, de la liste conduite par Manon Aubry et portée par La France insoumise, à laquelle la GRS est associée, en ayant plusieurs représentants sur cette liste, dont Emmanuel Maurel, député européen sortant, coprésident de la GRS, l'un des candidats présents et intervenant lors de la réunion publique.

Le service public de radio, France Bleu Mayenne, ne s'est pas déplacé, ni pour la conférence de presse, ni pour la réunion publique. Sa contribution à l'information aura été d'annoncer sur son site Internet l'existence de la GRS en Mayenne.

. Voir Le parti de la Gauche Républicaine et Socialiste s'établit en Mayenne

. Voir aussi l'article publié sur ce blog le 9 mai : La Gauche Républicaine et Socialiste existe désormais en Mayenne

La presse écrite généraliste à Laval, c'est un quotidien, Ouest-France, et un hebdomadaire, Le Courrier de la Mayenne. Ils étaient présents le 9 mai à la conférence de presse, ainsi que le journal électronique, Leglob-journal, qui se présente comme un "Journal indépendant d’informations, d’investigations, d’analyses et d’opinions en Mayenne".

- C'est Leglob-journal qui publiait le premier, dès le 10 mai, un article qui était présenté sous la forme d'un entretien avec les responsables de la GRS 53 (Guillaume Agostino, Steve Rattier et Michel Sorin). Un remarquable rendu de nos interventions. Voir La GRS : pour « un nouveau Front populaire et l’écosocialisme ». Voir aussi l'article publié le 11 mai sur ce blog : La Gauche Républicaine et Socialiste en Mayenne est dans la presse.

- Puis c'était au tour de Ouest-France le 14 mai. Voir Ouest-France s'est fait l'écho de la naissance de la GRS en Mayenne

- Et, enfin, Le Courrier de la Mayenne le 16 mai par cet article intitulé "Un nouveau parti de gauche en Mayenne". En voici le texte.

Un nouveau parti de gauche en Mayenne

"La maison socialiste n'est plus celle que nous avons connue", lancent Guillaume Agostino et Steve Rattier. Ces deux Lavallois de 32 et 34 ans sont des anciens membres du Parti socialiste. Avec trois ex-membres du PS, ils lancent une section en Mayenne de la Gauche républicaine et socialiste (GRS).

Ce parti créé par l'aile gauche du PS et le député européen Emmanuel Maurel, souhaite "rassembler la gauche. Le PS ne peut plus être le point de fixation des gauches. Nous voulons en être le pivot".

Ces "déçus" du Parti socialiste sont rejoints par le Mouvement républicain et citoyen, dont fait partie l'ex-maire de Saint-Berthevin, Michel Sorin. "La GRS souhaite une rupture avec l'Europe libérale, qui transforme notre politique nationale", indique Michel Sorin.

"La plupart des candidats aux européennes font une liste au Père Noël. Ils ne pourront pas appliquer leurs propositions parce qu'elles n'entrent pas dans le cadre de l'Europe", ajoute Guillaume Agostino.

Pour ces raisons, les membres de la GRS soutiendront la France insoumise lors des élections européennes. Emmanuel Maurel est en 6ème position sur cette liste.

L'objectif de la GRS est aussi de préparer les municipales. A Saint-Berthevin, Michel Sorin estime que sa ville est "gérée comme une entreprise sans prendre en compte le citoyen".

Contact : grs.mayenne@gmail.com ou g-r-s.fr

En ce qui concerne la réunion publique de la liste Manon Aubry avec trois candidats présents, Matthias Tavel (Sarthe), Edith James (Loire-Atlantique) et Emmanuel Maurel, les organes de presse ont boycotté l'évènement.
 

Cet article est le 3130 ème sur le blog MRC 53 - le 15ème, catégorie Partis de gauche 53 rencontres

Photo Leglob-journal. Les responsables mayennais de la GRS (de gauche à droite, Guillaume Agostino, Michel Sorin et Steve Rattier) posaient pour la presse le 9 mai 2019 à Laval

Photo Leglob-journal. Les responsables mayennais de la GRS (de gauche à droite, Guillaume Agostino, Michel Sorin et Steve Rattier) posaient pour la presse le 9 mai 2019 à Laval

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 22:45

 

Rassembler les citoyens de gauche lors des prochaines élections

 

La Gauche Républicaine et Socialiste s'organise dans les départements. En Mayenne, ses animateurs ont rencontré la presse le 9 mai. Voir :

- La Gauche Républicaine et Socialiste existe désormais en Mayenne

- La Gauche Républicaine et Socialiste en Mayenne est dans la presse

Le quotidien Ouest-France s'en est fait l'écho dans son édition du 14 mai, dans un article en page Pays de la Loire / Mayenne signé Alan LE BLOA et intitulé "Un nouveau parti voit le jour".

Un nouveau parti voit le jour

Il est né de la fusion d'une aile du Parti socialiste mayennais et du Mouvement républicain et citoyen.

La Gauche républicaine et socialiste (GRS) est un jeune parti fondé le 3 février. Emmené par le député européen Emmanuel Maurel, il rassemble une aile gauche du Parti socialiste (PS) et du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

En Mayenne, l'ancien maire de Saint-Berthevin, Michel Sorin, par ailleurs ancien secrétaire départemental du MRC, en est la cheville ouvrière. Deux militants du PS sont à ses côtés : Guillaume Agostino et Steve Rattier qui était, jusqu'en 2018, secrétaire de la section de Laval.

"L'objectif est de constituer une nouvelle force à gauche", résume Michel Sorin. Il évoque "Hollande" et "la gauche irréconciliable" lorsque le Président nomme "Manuel Valls Premier ministre. La mort de la gauche".

Le parti revendique la création d'un "nouveau front populaire" et la mise en place d'une "Europe des peuples". François Mitterrand a, dit-il, "introduit l'Europe libérale qui transforme notre pays, en contradiction avec les idéaux de gauche".

Profitant de l'éclatement du PS, la Gauche républicaine et socialiste veut rassembler, des écologistes aux insoumis.

Une alliance avec La France Insoumise est scellée dans le cadre des Européennes. C'est aussi dans les Municipales, en 2020, que se projette localement le parti. Avec l'ambition par exemple de constituer une liste d'union à Laval. "Jean-Luc Mélenchon, avec ses 19,58 % au premier tour de la Présidentielle 2017, a été un excellent candidat de gauche", justifie-t-il.

Evoquant Saint-Berthevin, Michel Sorin annonce la relance de son association Réseau CiViQ pour associer les citoyens "d'une municipalité" qui les considérerait, selon lui, comme des "clients de l'entreprise municipale".

Ce nouveau parti a pour dirigeants nationaux Emmanuel Maurel, Marie-Noëlle Lienemann qui ont quitté le Parti socialiste en octobre 2018 et, pour le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) Bastien Faudot et Jean-Luc Laurent. Michel Sorin est membre du Collectif d'animation national, en charge du secteur "Agriculture et alimentation".
 

Cet article est le 3129 ème sur le blog MRC 53 - le 14ème, catégorie Partis de gauche 53 rencontres

Guillaume Agostino, Michel Sorin et Steve Rattier (de gauche à droite), le 9 mai 2019 à Laval après la réunion avec la presse départementale (photo Leglob-journal)

Guillaume Agostino, Michel Sorin et Steve Rattier (de gauche à droite), le 9 mai 2019 à Laval après la réunion avec la presse départementale (photo Leglob-journal)

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 15:01

 

La GRS, un nouveau parti de gauche qui veut rassembler la gauche

 

Le 9 mai 2019, en matinée, nous avions invité la presse 53 afin de présenter la Gauche Républicaine et Socialiste, nouveau parti que nous implantons en Mayenne.

Voir (9 mai) : La Gauche Républicaine et Socialiste existe désormais en Mayenne

Parmi les journalistes présents, l'un d'eux a publié le 10 mai un article reprenant l'essentiel de nos propos. Voir Leglob-journal : La GRS : pour « un nouveau Front populaire et l’écosocialisme »

Voici des extraits de cet article.
 

Le Mouvement Républicain et Citoyen a décidé en votant lors de son dernier congrès en décembre 2018 d’apporter le logiciel républicain qui est complémentaire de ce qu’apportent Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann qui étaient dans l’aile gauche du PS. Nous considérons que c’est une alliance politique, une alliance stratégique. La période politique que nous vivons est à notre sens de même nature que celle qui a été vécue au congrès d’Epinay en 1971.
 

La SFIO à l’époque se délitait avec des alliances avec le centre. Puis est intervenue l’alliance Mitterrand avec le Céres de Jean-Pierre Chevènement qui était le courant de gauche de la SFIO à l’époque. Et il s’est alors créé en fait un nouveau parti dont Mitterrand a pris la direction sur une volonté d’union de la gauche. Et stratégiquement, on se retrouve un peu dans la même configuration. Nous sommes dans une période de reconstruction.

A l’époque et c’est pourquoi j’ai adhéré au PS, on était sur une base de rupture avec le capitalisme. Mitterrand l’avait dit très clairement. Aujourd’hui, pour moi la période fondatrice c’est 83, la rupture de Mitterrand d’avec le socialisme pour rejoindre l’Europe libérale. Jospin avait dit « on ouvre la parenthèse libérale », il pensait peut-être qu’elle allait se refermer, ce qui n’a pas été le cas. Le problème aujourd’hui, c’est de refermer cette soi-disant parenthèse et notre programme justement préconise la rupture au niveau européen avec l’idée, que Mitterrand a toujours entretenue, que l’avenir, c’était l’Europe. Et c’est justement cette Europe libérale qui transforme notre pays, politiquement, avec des idées néo-libérales qui sont en contradiction totale avec les idées de gauche.

Nous sommes en train d’essayer de trouver un point de fixation de tous les républicains de gauche, socialistes, écologistes, communistes, etc. pour que la gauche soit rassemblée. Car dans notre pays, si la gauche ne l’est pas, elle ne peut pas accéder au pouvoir.
 

En 2015, vous vous souvenez, Hollande avait nommé Manuel Valls comme Premier ministre avec comme stratégie « les gauches irréconciliables ». Et à mon avis, c’était une stratégie de mort à gauche… Et en 2017 on l’a bien vu, ça a été la mort de la gauche. Nous, de notre point vue et sur le fond, nous préconisons de rompre avec cette idée-là. Nous sommes en rupture avec cette stratégie de différencier la gauche, comme en 1971, la SFIO était à discuter et à s’allier avec le centre. Or Mitterrand et Chevènement à l’époque avaient choisi une stratégie de rassemblement de la gauche et nous sommes exactement sur la même idée. Et les Benoît Hamon et d’autres au PS, eux, ils sont sur une gauche qui ne serait pas néo-libérale, certes, mais pour une gauche qui soit au niveau européen sur une base contraire aux possibilités de rassemblement.
 

Pour nous à la GRS, ce qui est important à souligner, c’est le choix d’alliance avec la France Insoumise que nous avons fait. Parce que la FI a fait la rupture sur le plan européen. Il faut bien se départir de cette idée ancrée depuis Mitterrand au PS qu’on peut changer les choses au niveau européen. On peut faire évoluer mais c’est impossible de changer radicalement, si on n'a pas une rupture. Il est impossible de faire une politique de gauche dans le cadre des traités européens actuels. Et donc l’idée commune avec la FI et nous, [Maurel est en 6 ème position, éligible sur la liste de la France Insoumise, NDLR] c’est cette rupture avec le système de cogestion actuel.
 

Je voudrais dire que le problème avec Hamon, le PS et EELV, c’est qu’ils sont anti France Insoumise. Et comme nous avons constaté que nous avions des points de rapprochement très nets sur l’Europe avec la FI, sans que cela ne nous engage pour l’avenir, il était bon de rejoindre la France Insoumise parce que cela nous habitue à travailler ensemble. En Mayenne, nous sommes amenés à travailler avec FI et ça marche très bien. Donc, le fait de mener campagne sur les Européennes autour de la liste FI, cela prépare les élections municipales.

Parce que l’objectif, c’est le rassemblement de l’ensemble de la gauche en 2020. Et pour rassembler l’ensemble de la gauche, il faut qu’elle accepte de s’allier avec la FI. Notre positionnement, c’est le refus de l’exclusion de la FI parce qu’il faut compter avec la FI pour les Présidentielles et les Législatives de 2022. Je vous rappelle que la FI a été la meilleure formation : Jean-Luc Mélenchon a fait 19 % en 2017 et il a été un excellent candidat que le reste de la gauche n’a pas.
 

Cet article est le 3125 ème sur le blog MRC 53 -  le 13ème, catégorie Partis de gauche 53 rencontres

Guillaume Agostino et Michel Sorin, animateurs de GRS 53, le 9 mai 2019, lors de la conférence de presse à Laval (photo Leglob-journal)

Guillaume Agostino et Michel Sorin, animateurs de GRS 53, le 9 mai 2019, lors de la conférence de presse à Laval (photo Leglob-journal)

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 14:36

 

Avec l'objectif d'être un point d'appui pour rassembler toute la gauche

 

La GRS 53 a rencontré la presse ce 9 mai afin d'officialiser son existence avant l'évènement que constitue la venue d'Emmanuel Maurel à Laval dans le cadre de la réunion publique participative de la liste de la France insoumise aux élections européennes.

Dans le cadre de la campagne des élections européennes qui auront lieu le 26 mai 2019 en France, la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry - avec l'appui de Jean-Luc Mélenchon - organise une réunion publique participative

Mardi 14 mai 2019 à 19h30 à Laval, salle du Palindrome, dans le quartier Saint-Nicolas.

Cette soirée sera introduite et présentée par Christelle Hunault, membre du groupe d'action " Laval , Ville insoumise " et du PG 53.

Interviendront ensuite les trois candidats présents : Matthias Tavel (Sarthe), Edith James (Loire-Atlantique) et Emmanuel Maurel, député européen sortant*.

* La liste de la France insoumise est constituée par des candidates et candidats venant de différents horizons. Emmanuel Maurel est l'un des animateurs nationaux de la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS).

France Bleu Mayenne avait pris contact hier et publié une info sur son site Internet. Voir Le parti de la Gauche Républicaine et Socialiste s'établit en Mayenne

La GRS 53 s'est donné trois responsables : Guillaume Agostino (Laval) et Michel Sorin (Saint-Berthevin), animateurs, et Steve Rattier (Laval), coordonnateur (communication, finances).

Adresse Internet : GRS.Mayenne@gmail.com. Site national https://g-r-s.fr/

Voir Gauche Républicaine et Socialiste

Concernant l'historique de la Gauche républicaine et socialiste, voir :

A l'issue des Rencontres Fondatrices de la GRS, la double vie du MRC

 

Cet article est le 3122 ème sur le blog MRC 53 -  le 12ème catégorie Partis de gauche 53 rencontres

 

(de g à d) Michel Sorin, Steve Rattier, Guillaume Agostino, Alain Béasse, Thierry Bailleux et Bernadette Weller étaient présents à Valence les 2 et 3 février 2019 lors des Rencontres Fondatrices de la Gauche Républicaine et Socialiste

(de g à d) Michel Sorin, Steve Rattier, Guillaume Agostino, Alain Béasse, Thierry Bailleux et Bernadette Weller étaient présents à Valence les 2 et 3 février 2019 lors des Rencontres Fondatrices de la Gauche Républicaine et Socialiste

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 23:36

 

L’Etat presse les élus locaux d’accepter des réformes

 

PCF-17-janvier-2009-004.jpgLa venue en Mayenne de Marie-France Beaufils, maire de St-Pierre-des-Corps (37), ce 17 janvier à Laval, était liée au thème retenu par la fédération départementale du PCF pour sa réunion des vœux 2009 : les enjeux de la fiscalité locale.

 

Marie-France BEAUFILS et Yannick PELTIER

 

Etant membre du comité des finances locales (voir Comité des finances locales - Wikipédia), la sénatrice d’Indre-et-Loire a présenté les points d’actualité concernant les projets du gouvernement en matière de financement des collectivités locales.

 

En juin 2008, le ministre du budget, Eric Woerth, avait affirmé le principe de maîtrise des dépenses publiques, afin de respecter les critères de Maastricht (déficit public inférieur à 3% du PIB). Cela concernait les comptes 2009 de l’Etat, mais aussi des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale.

 

L’Etat voulait réduire ses contributions aux investissements, qui sont au service de la population. Et, pourtant, ce sont les services publics, notamment d’éducation, qui permettent le mieux de lutter contre les inégalités sociales (voir Insee, chapitre "Indicateurs d'inégalités sociales", France, portrait social - édition 2008).

 

Le ministre est mal à l’aise pour mettre en œuvre ses principes de réduction des dépenses, compte tenu de la crise financière. Les dotations de l’Etat aux collectivités locales vont augmenter de 0,8% seulement en 2009 par rapport à 2008. En outre, il diminue le montant des compensations aux communes et aux organismes HLM.

 

Le comité des finances locales a repoussé deux demandes du gouvernement, l’une relative au fonds de compensation de la TVA (il souhaite décider du montant de la compensation, alors que, depuis 1976, la TVA sur les investissements est entièrement remboursée) et l’autre à la dotation de solidarité urbaine (sa proposition, qui consiste à supprimer le critère logement social et ne conserver que la richesse fiscale de la commune, écarterait la moitié des communes qui la perçoivent actuellement). Un groupe de travail a été mis en place ; il rendra ses conclusions avant juin 2009. La vigilance s’impose.

 

Le PCF s’oppose au projet Sarkozy de supprimer la taxe professionnelle. Il propose de la réformer en harmonisant les contributions des différents secteurs d’activité (énergie et industrie, qui contribuent beaucoup, finance, services, grande distribution, qui contribuent peu) et en introduisant les actifs financiers.

 

Dans le débat qui a suivi, Marie-France Beaufils a répondu aux questions portant sur le service minimum dans l’enseignement (elle a refusé de l’organiser dans sa ville),  le rôle de l’Agence de rénovation urbaine (ANRU - le problème est l’insuffisance des logements construits en province), la taxe professionnelle (il faut conserver un impôt à base économique), la crise du système capitaliste destructeur d’activité économique, avec répercussion sur les salariés).

 

Le représentant du Parti ouvrier indépendant (POI) a montré que le gouvernement aide les banques mais ce sont les salariés qui vont supporter la crise financière. Par exemple, à Laval : un million d’euros répercutés sur les finances de la ville et cinq millions € demandés par les banques pour ramener les emprunts « pourris » à un taux fixe. L’augmentation de 26% du taux d’imposition n’est pas acceptable ; ce ne sont pas les salariés qui doivent payer.

 

Jacques Poirier (PCF 53) a critiqué le président de la commission des finances du Sénat, sénateur de la Mayenne, Jean Arthuis, qui, dans un entretien au journal Les Echos, considère que le coût du travail est trop élevé, propose de supprimer la taxe professionnelle, l’impôt de solidarité sur la fortune et le bouclier fiscal, de diminuer les cotisations sociales et augmenter les impôts payés par les citoyens.

 

Répondant à une question sur le seuil de 20% de logements sociaux prévu dans la loi de solidarité urbaine (SRU), la sénatrice s’exprime en faveur d’une application rigoureuse de la loi.

 

Elle veut le maintien des communes, car c’est le point de départ de la démocratie (en zones rurales, mais aussi urbaines, certains poussent au transfert de compétences des communes aux intercommunalités). Elle est favorable à la coopération intercommunale, mais pas à la suppression des communes.

 

Une autre question porte sur la privatisation de La Poste. La maire de St-Pierre-des-Corps s’y oppose et recommande la vigilance car l’ouverture du capital conduit à la privatisation du service public postal.

 

La proposition de TVA dite sociale du sénateur Arthuis est mise en pièces par la sénatrice Beaufils. Cette TVA sera payée par les salariés les plus modestes. Il faut jouer sur la qualité des produits et la revalorisation du pouvoir d’achat. Les délocalisations ont moins la cote. Il faut réhabiliter l’impôt et faire en sorte que chacun contribue en fonction de ses possibilités.

 

Ensuite, le PCF de la Mayenne présentait ses vœux.

 

La direction  politique de la fédération de la Mayenne est assurée par un comité fédéral de 9 membres, dont Yannick Peltier ; Aurélien Guillot, Tiphaine Leroi-Charron et Jacques Poirier coordonnent collégialement ce comité.

 

Yannick Peltier, qui a exercé la responsabilité départementale pendant 9 ans (et aussi régionale depuis quelques années) a repris une activité salariée à plein temps dans le privé. 

 

Jacques Poirier retraçait son action militante et le remerciait chaleureusement au nom de tous les membres de l’organisation. De nombreux dirigeants départementaux de partis de gauche étaient présents, dont Guillaume Garot (PS, député, maire de Laval).  

 

Cet article est le 11ème sur ce blog dans la catégorie Partis de gauche 53 rencontres.

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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 16:56

 

 

Une rencontre constructive, des échanges et des débats de fond 

  Le point de départ remonte au 8 février 2006 quand cinq partis (PS, PCF, Verts, PRG et MRC) et cinq associations politiques (Alternatifs, Convergence citoyenne, Gauche républicaine, Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale, Régions et peuples solidaires) réunis à Paris, décident de créer un comité national chargé « d’organiser le débat avec les citoyens » sur les propositions alternatives en vue des échéances 2007.

 Ce comité a décidé, à son tour, le 8 mars, d’organiser des débats publics nationaux et invité les antennes départementales à se rencontrer afin de prendre des initiatives similaires dans les départements.

 A l’initiative du PCF, avec l’appui du MRC, une première réunion est organisée en Mayenne le 30 mars. Les associations politiques, présentes au niveau national, n’étant pas représentées en Mayenne, ce sont des délégués des cinq partis qui se retrouvent rue des Trois Régiments à Laval.

 Lors de la seconde réunion, le 1er juin, il a été décidé d’organiser à la rentrée une soirée-débat, non publique, entre les responsables des cinq partis sur trois thèmes, choisis en raison de leur importance et de l’amplitude forte des positions sur ces thèmes : les questions économiques, énergétiques et européennes.

 Le 7 septembre, puis le 5 octobre, on en arrive aux préparatifs du déroulement concret de la rencontre du 12 octobre. Il est prévu d’aborder les trois thèmes à raison d’une heure par thème, répartie en 5 exposés de 5 minutes, suivis de 35 minutes d’échanges et de débat. Les taches sont distribuées entre les 5 formations politiques (régulateurs, présentation de la rencontre, compte rendu).  Le 12 octobre, tout se passe comme prévu avec une belle autodiscipline.

 Le communiqué de presse collectif (voir, ci-après) met en évidence le travail effectué dans une bonne ambiance. Chacun peut s’en réjouir dans la perspective 2007.

 Communiqué de presse suite à la réunion de la gauche 53 jeudi 12 octobre 2006 à Laval

 Dans le prolongement des accords nationaux (février-mars 2006) entre les partis et organisations de gauche souhaitant battre la droite et gouverner ensemble après les élections 2007, 25 responsables exécutifs des échelons départementaux des formations politiques représentées en Mayenne (PS, PCF, Verts, PRG et MRC) se sont réunis, jeudi 12 octobre à Laval, sur un ordre du jour préalablement décidé en commun.

 Cette réunion de concertation et de travail avait pour objectif de favoriser une meilleure connaissance des positions de chaque parti.

 Sur les 3 thèmes retenus (Economie, Energie, Europe), les échanges et débats ont mis en évidence les convergences sur de nombreux sujets (les inégalités, la relance du pouvoir d’achat, le développement durable…) sans masquer les différences (principalement, la relance politique de l’Europe et l’énergie nucléaire).  

 Cette rencontre a permis des échanges francs et directs, unanimement appréciés, dans le respect et l’écoute de chacun des participants.

 Il s’agit là d’une démarche qui augure bien de l’avenir, dans la perspective des échéances électorales futures en 2007 et 2008.

 MRC – PCF – PRG – PS - Verts    

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29 juillet 2006 6 29 /07 /juillet /2006 15:40

 

Création d’un collectif départemental d’initiative unitaire et populaire

A l’issue d’une réunion à l’Antidote à Laval, une dizaine de militants mayennais ont décidé de constituer un collectif provisoire de signataires de l’appel national au rassemblement antilibéral de gauche et à des candidatures communes et de créer un comité 53 d’initiative unitaire et populaire.

Le collectif provisoire est composé de trois porte-parole représentant les organisations signataires (Yannick Peltier pour le PCF, Michel Sorin pour le MRC et Hervé Eon pour PRS) et de trois porte-parole représentant les citoyens signataires de l’appel national (Thierry Baffou, Chantal Cimmier et Jacques Omnès).

Autres citoyens présents : Nicole Poupinet, Joseph Papion, Jacques Poirier.

Les objectifs tiennent en trois ou quatre points principaux, développés devant la presse :

Etablir un programme commun antilibéral et désigner des candidatures communes aux élections législatives, dans le but et avec la volonté de gagner les élections 2007,

Appeler au désistement automatique en faveur des candidats de gauche au second tour,

Pas de participation à un gouvernement qui serait dominé par le social-libéralisme.

 

Une Assemblée Générale du Collectif est prévue le 5 septembre à 20h30, avant celle du Collectif national, programmée le 10 septembre 2006.

 

Coordination du collectif pendant l’été : Hervé Eon, la Haute Marsollière, 53150 La Chapelle-Rainsouin - 06 81 10 81 76 – heon@wanadoo.fr

 Coordination du collectif pendant l’été : Hervé Eon, la Haute Marsollière, 53150 La Chapelle-Rainsouin - 06 81 10 81 76 – heon@wanadoo.fr 

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29 juillet 2006 6 29 /07 /juillet /2006 10:28

 

Vers la création d'un comité 53 d’initiative unitaire et populaire

 Michel Sorin présente au MRC 53 les informations qui vont lui permettre de prendre position.

 Les organisateurs de la soirée de Bonchamp le 29 mai, après en avoir fait le bilan le 8 juin, se sont à nouveau rencontrés le 27 juin, afin de prendre position sur la mise en place d’un comité départemental d’initiative unitaire et populaire, en réponse à l’appel national du 11 mai pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes aux prochaines élections.

 A cette réunion, participaient des responsables d’organisations politiques (PCF, LCR, PRS, MRC) et des citoyens militants (dont le plus engagé en faveur de l’appel : Jacques Omnès).

 Le PCF est signataire national de l’appel et fortement engagé dans sa mise en œuvre, y compris en Mayenne où il a pris l’initiative, de concert avec Jacques Omnès.  La LCR, PRS et le MRC ne sont pas signataires au niveau national, mais des responsables de la LCR et de PRS l’ont signé, ce qui n’est pas le cas du MRC.

 En Mayenne, les responsables PRS suggèrent d’amender l’appel national pour permettre à la LCR 53 de s’y associer. Le PCF et Jacques Omnès n’y sont pas favorables, considérant que le texte national n’est pas modifiable.  En fait, la LCR reproche à ce texte de ne pas exclure une alliance avec la direction du PS, avec laquelle, selon elle, aucun compromis n’est possible, ce qui la conduit à refuser de s’engager à appeler à voter au 2ème tour pour un candidat PS, quelles qu’en soient les conséquences électorales. Les animateurs de PRS ont le souci de la dynamique locale et de la mobilisation pour battre la droite et l’extrême droite. C’est pourquoi la présence de la LCR serait utile dans ce rassemblement antilibéral.

 Sur proposition du PCF en fin de réunion, il a été décidé, avec l’accord des citoyens présents non liés à une organisation politique, que le comité départemental d’initiative unitaire et populaire sera présenté à la presse le 13 juillet en fin de matinée, à l’issue d’une réunion des signataires de l’appel national pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes. PRS, MRC et LCR auront alors décidé de leur participation, ou non, à ce comité.

 

 

 La position du MRC 53

 Après une lecture attentive du texte de l'appel national (voir, ci-après) le débat permet de constater l’avis favorable de tous les présents, le contenu de l’appel n’étant pas en contradiction avec les positions développées par le MRC 53.

 Les membres du comité, conscients du non-engagement du MRC national dans cette démarche, considèrent qu’il faut rassembler la gauche autour de propositions concrètes et d’actions de terrain afin de créer une dynamique de réflexions et d’échanges politiques entre les Mayennais. Et le nom du (ou de la) candidat(e) à l’élection présidentielle ne doit pas être un préalable.

 Cette initiative peut permettre de gagner les élections 2007 et 2008. Seule, une mobilisation populaire et unitaire autour de perspectives claires d’alternative au néo-libéralisme, intégrant les leçons du NON du 29 mai, peut créer les conditions les plus favorables au succès.

 Le MRC 53 sera signataire de l’appel du 11 mai en faveur d’un rassemblement antilibéral et s’engagera dans le comité départemental d’initiative unitaire et populaire en cours de création.

 APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT ANTILIBERAL DE GAUCHE ET DES CANDIDATURES COMMUNES : IL Y A URGENCE !

 Pour que ça change vraiment, l’heure est venue de passer aux actes : nous proposons la création d’un collectif national d’initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes.  En moins d’un an, à plusieurs reprises, la société française s’est insurgée contre le libéralisme, destructeur de vies et d’avenir. Le 29 mai 2005, une majorité a sanctionné les choix libéraux des élites européennes.

 A l’automne, la jeunesse de nombreux quartiers populaires, confrontée au chômage, à l’exclusion et aux discriminations, a manifesté sa révolte.  En mars et avril de cette année, c’est par millions que jeunes et salariés se sont soulevés contre la précarité et la destruction du code du travail. Depuis, le refus de la loi sur « l’immigration jetable » s’étend. 

 Ces séismes à répétition et les luttes appellent une réponse politique à la hauteur. Elle ne peut pas être le « réformisme de gauche » accompagnant la mondialisation capitaliste que propose la direction du Parti socialiste. Elle ne peut pas être la réédition de ces alternances sans changement profond qui se terminent immanquablement par des désastres, comme le 21 avril 2002.

 Notre pays a besoin d’une rupture avec le cadre libéral, et non d’un aménagement de celui-ci. Ce choix, qui doit être traduit en propositions précises, correspond à l’attente de millions de femmes et d’hommes de notre pays. Il a vocation à être majoritaire au sein de la gauche, à y battre les politique d’adaptation et de renoncement, ouvrant ainsi la voie à un changement politique et social profond.

 Le discours dominant prétend fixer le cadre des prochaines échéances électorales en les réduisant à la rivalité des deux partis institutionnellement dominants. Tout juste s’inquiète-t-on de la capacité de l’extrême droite à troubler le jeu et s’interroge-t-on, en marge, sur qui décrochera le prix du meilleur second rôle à gauche du PS au terme d’une dérisoire compétition dans la dispersion. Mais l’Histoire n’est pas écrite.

 Nous étions ensemble contre les offensives de la droite et du patronat, refusant de nous incliner devant l’inéluctabilité du modèle libéral que l’on cherche à imposer à tous les pays d’Europe. Dans nos partis, syndicats, associations, dans le cadre des collectifs  unitaires du 29 mai ou d’autres initiatives visant à l’unité, nous avons poursuivi notre démarche.

 Nous affirmons que seule une union de toutes les énergies anti-libérales autour d’un projet commun, seules des candidatures communes antilibérales de gauche aux élections présidentielle et législatives peuvent ouvrir la voie à une authentique alternative : sociale, écologique, anti-discriminations, démocratique. Faute de quoi l’exaspération et la détresse populaires risquent de se traduire en abstention et de profiter à la droite extrême ou à l’extrême droite.

 Les obstacles à l’unité peuvent être levés si la volonté politique prévaut. Nous nous battons pour gagner. Nous voulons en finir avec le pouvoir de la droite, en finir durablement avec une politique dont le pays fait les frais depuis trop longtemps.

 C’est pourquoi nous avons l’ambition de changer en profondeur la donne politique, de bouleverser le rapport de forces à gauche. Nous voulons construire une forte dynamique populaire et citoyenne, œuvrer ainsi à l’essor des mobilisations sociales, avec l’objectif d’une majorité et d’un gouvernement qui appliquent une politique au service du peuple.

 Une politique en rupture avec le libéralisme, opérant des choix respectueux du futur de la planète et des humains qui y vivent. Nous le croyons possible. Si nous n’accédons pas au second tour de la présidentielle, nous nous mobiliserons pour battre la droite et l’extrême droite. Mais nous ne participerons pas à un gouvernement qui serait dominé par le social-libéralisme. Des propositions convergentes existent sur nombre de questions essentielles. Elles fournissent déjà un fondement solide à notre rassemblement. 

 Notre campagne commune aux élections présidentielle et législatives devra s’inspirer de celle menée pour le rejet du traité constitutionnel européen. C’est la même dynamique unitaire que nous devons donner à voir dans les entreprises, les quartiers, les meetings, les médias. Cette campagne devra être portée par les différentes sensibilités engagées dans le processus et ensemble, partout, par les milliers de citoyens qui s’y retrouveront. Un tel cadre collectif permettra d’échapper à la dérive présidentialiste encouragée par les institutions et de désigner celle ou celui qui symbolisera le mieux notre unité à l’élection présidentielle.

 Le temps est venu de concrétiser. Nous proposons la création d’un collectif national d’initiative permettant de discuter de toutes les questions auxquelles ce rassemblement devra répondre, de lever les derniers obstacles et de concrétiser cette campagne. Nous convions toutes les forces, courants, sensibilités de la gauche anti-libérale, féministe, écologiste, citoyenne à être partie prenante de ce collectif qui ne sera pas un cartel figé et restera ouvert. Nous invitons toutes celles et ceux qui partagent notre objectif à créer partout de tels collectifs d’initiative, unitaires et populaires.  Il nous appartient de délivrer ensemble un message d’espoir. Le temps presse. Le défi doit être relevé.  

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28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 21:31

 

Les réunions en Mayenne avec les partenaires de gauche.

Soirée publique à Bonchamp le 29 mai de la gauche antilibérale, un an après le NON du 29 mai.

 Le comité d’organisation (PCF, collectif du 29 mai, association PRS, MRC, LCR, ATTAC) a fait le bilan le 8 juin.

 D’abord, le bilan financier. La contribution du MRC 53 s’élève à 17,22 € (à régler à PRS 53, chargé de l’organisation et de la trésorerie).

 Ensuite, le bilan médiatique. Un bon article dans Ouest France du 30 mai, qui met côte à côte d’une façon qui nous est plutôt favorable, la réunion de Bonchamp et celle de la Maison de l’Europe à Changé le même soir. Environ 70 personnes présentes à chaque réunion.

 Le bilan politique est positif pour la gauche antilibérale, dans la mesure où plusieurs organisations ont préparé ensemble les interventions, recherchant les points de convergence entre elles, sur les thèmes de l’emploi, des services publics et de l’Europe.

 La gauche du NON a prouvé qu’elle est vivante. Mais ce sont seulement les militants qui se sont déplacés et la difficulté est à venir : comment s’entendre sur des candidatures unitaires ?

 

 Réunion publique à Mayenne, le 31 mai, des organisations ayant milité pour le NON au référendum, à l’appel de citoyens du Nord Mayenne.

Cette réunion-débat a rassemblé 25 personnes. Six organisations se sont exprimées : le PRCF (Renaissance communiste), le MRC, le PT (Parti des travailleurs), l’USR-CGT (Retraités CGT), le Comité Républicain pour le NON, Lutte Ouvrière.

Les organisations de la gauche antilibérale étaient invitées mais ne se sont pas déplacées, en raison de la présence du Comité républicain pour le NON, qui était issu du RPR et proche de Dupont-Aignan (inscrit à l’UMP).

 Réunion des responsables des partis de gauche 53 (PS, PRG, Verts, PCF, MRC) à Laval, au siège du PCF, le 1er juin, dans le prolongement de l’initiative nationale du 8 février (les 5 + cinq mouvements ou associations) visant à une mobilisation unitaire contre la droite et pour organiser des débats avec les citoyens présentant l’ensemble des propositions alternatives pour 2007.

 C’était la seconde rencontre après celle du 30 mars.

 Il s’en est dégagé une volonté de confronter nos propositions lors d’une soirée non publique, de 18h30 à 22h30, sur trois thèmes choisis pour leur importance et l’ampleur de nos différences : la politique économique et l’emploi, les questions énergétiques et l’Europe.

 Cela pourrait se passer dans une maison de quartier de Laval le 28 septembre et réunir 25 à 30 dirigeants des cinq partis (5-6 par organisation…). Avec une pause sandwich.   

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28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 16:25

Le début d’un processus de refondation de la gauche ?

 Cette rencontre aura peut-être une importance historique si elle est le début d’un processus de re-fondation et de rassemblement de la gauche autour d’un projet alternatif aux politiques néo-libérales. Au-delà des péripéties qui l’ont précédée, constatons que le MRC est réintégré dans le jeu par un PS dont le centre de gravité a glissé vers la gauche sur quelques points importants, liés à la synthèse du congrès du Mans. Le NON du 29 mai commence à produire ses effets. Mais tout reste à faire.

 

A l’issue de cette première réunion, les points d’accord sont peu nombreux : 

mobilisation unitaire contre le CPE et la politique de l’emploi, mais le MRC n’a pas obtenu dans

l’immédiat que l’on propose une autre politique,

mise en place d’une structure de liaison pour riposter à la politique de la droite,

création d’un comité national pour organiser le débat citoyen sous forme de rencontres

publiques au cours desquelles seront présentées les propositions alternatives pour 2007.

 

Enfin, les faucheurs OGM, condamnés lourdement, ont eu le soutien de tous les participants, c’est-à-dire les cinq partis (PS, PRG, MRC, Verts, PCF) et les cinq autres organisations : la Gauche républicaine et le Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale (qui soutenaient Chevènement en 2002), Alternative citoyenne (proche du PCF), les Alternatifs et Régions et peuples solidaires (autonomistes, proches des Verts).   

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