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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 23:47

 

Benoît Hamon rassemble une partie de la gauche et des écologistes

 

Après une année de campagne, Bastien Faudot* a retiré sa candidature à l’élection présidentielle, ayant échoué dans sa quête de parrainages d’élus.

 

Voici le texte de sa déclaration après le Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, le 12 mars 2017 :

"Après un an de campagne, la situation politique gravissime que nous traversons et l'impossibilité de réunir les parrainages requis me conduisent à retirer ma candidature et à favoriser le seul impératif qui vaille aujourd'hui : empêcher la disparition de la gauche à l'issue du premier tour.

Élection inouïe, l'élection présidentielle de 2017 met notre pays en danger. Chaque responsable politique sera comptable de son propre résultat mais aussi de la situation globale que nous connaîtrons en juin prochain.

Benoît Hamon, candidat issu de la primaire citoyenne, a pris l'initiative d'une discussion avec nous. Ces échanges n'étant pas aboutis aujourd'hui, le Conseil National du MRC a décidé à 69 % de reporter sa décision. Nous avons des divergences et je refuse de mettre en scène des convergences réelles pour dissimuler des désaccords de fond, en particulier sur la question européenne et sur certains combats républicains.

Toutefois, nous partageons une même critique de la dérive sociale-libérale de François Hollande et des conséquences désastreuses d'un suivisme européen de la France qui s'est soumise à l'ordre européen de Bercy, Bruxelles et Berlin. Les échanges avec Benoît Hamon prolongent plusieurs années de travail commun, en particulier avec les parlementaires du MRC, lorsque nous nous sommes opposés en septembre 2012 à la ratification du traité budgétaire européen, mais aussi à la loi Travail en 2016.

Les mauvais choix initiaux, pris dès juin 2012 à l'Élysée, ont condamné la gauche à l'échec et sont naturellement repris par le candidat de la confusion des centres, Emmanuel Macron, ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée. Pour l'heure, il dépasse les clivages en rassemblant pour l'essentiel les opportunistes de chaque camp.

Nous avons par ailleurs quelques accords avec Jean-Luc Mélenchon qui pose les enjeux du rapport de force en Europe au bon niveau, mais son entreprise obstinée conduira à la liquidation de la gauche et à une marginalisation durable qui soumettra la France à l'aggravation des purges libérales. Cette stratégie de la terre brûlée est irresponsable.

Je veux remercier tous les militants, les sympathisants, les maires, les citoyens, les donateurs qui se sont montrés intéressés par mon projet, l'ont porté dans le débat politique et ont consacré du temps à défendre nos idées. La gauche qui aime la France ne renonce pas, ce combat que nous avons initié depuis un an dépassera la seule élection présidentielle, car c'est le combat d'une génération tout entière".

 

A ce jour, les discussions engagées par Bastien Faudot avec Benoît Hamon - candidat élu lors des primaires citoyennes organisées par le PS - n’ont pas abouti à l’accord espéré par les deux parties. Elles continuent.

L’objectif du candidat PS est de rassembler la gauche. Voir (11 février 2017) : Présidentielle 2017 : Benoît Hamon cherche à rassembler la gauche

 

Après les écologistes (EELV), les radicaux de gauche (PRG) ont annoncé un accord.

Voir (Le Monde, 15 février 2017) : Présidentielle : le Parti radical de gauche de Sylvia Pinel décide de soutenir Benoît Hamon

 

* Voir (4 mars 2017) : Présidentielle : les 7 points essentiels des propositions FAUDOT 2017

et (25 février 2017) : Présidentielle 2017 : le programme du candidat Bastien Faudot (MRC)


 

Cet article est le 2985ème sur le blog MRC 53 - le 214ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 23:44

 

Retrait de la candidature de Bastien Faudot, discussions avec Benoît Hamon
 

En séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen, le 12 mars 2017, Bastien Faudot a annoncé le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle et fait le point sur les discussions engagées avec Benoît Hamon, candidat du PS.

Voir (4 mars 2017) : Présidentielle : les 7 points essentiels des propositions FAUDOT 2017

 

Je suis intervenu dans le débat, à peu près en ces termes.

 

Je tiens d’abord à saluer le travail effectué par Bastien Faudot et l’équipe de campagne depuis un an. Les orientations de notre congrès de juin 2015 ont ainsi été respectées mais nous n’avons pu aller au bout de la candidature à l’élection présidentielle, probablement parce que nous n’en avons pas pris les moyens suffisamment tôt.

 

Comme en 2007 et en 2012 avec Jean-Pierre Chevènement, nous sommes sous le coup de notre constante contradiction entre une grande ambition politique (logiciel, programme) et l’extrême faiblesse de nos moyens sur le terrain électoral, qui nous empêche d’aller au bout de nos ambitions et nous renvoie dans la recherche d’un accord - qui ne peut être que déséquilibré - avec le PS.

 

Le choix stratégique du congrès était le bon. Le choix du candidat aussi. Mais nous avons démarré trop tard et sans une organisation efficace entre la direction de la campagne et l’action militante sur le terrain.

 

Il est logique que nous soyons en rapport avec Hamon, pas seulement parce qu’il est le seul à vouloir un accord avec nous, mais parce qu’il est en capacité de rassembler la gauche de gouvernement en France, ce qui est pour nous l’essentiel.

 

Au-delà des nombreux désaccords que nous avons avec lui - sur l’Europe et la conception de la République notamment - Benoît Hamon a eu le mérite de sortir vainqueur de la primaire du PS en présentant un projet politique rénové, nettement non libéral sur le plan économique, ce qui le place en position de rassembler la gauche républicaine et sociale.

 

Nous ne savons pas dans quel état la gauche sortira de l’élection présidentielle. Comme ce fut le cas le plus souvent dans l’histoire, le PS sera tenté par l’alliance avec le centre - si celui-ci est présent au second tour de la présidentielle - en vue de prendre part à une majorité de centre gauche aux législatives.

 

Notre cap est la refondation de la gauche sur des bases républicaines. Cela ne se fera pas autour d’une alliance Macron-PS. Ce n’est possible que sur la base d’un rapprochement de l’ensemble de la gauche autour de l’axe Hamon-Mélenchon, dans lequel nous serions la composante républicaine et souverainiste.

 

Dans cette perspective, nous devons prendre la ferme résolution d’organiser notre Mouvement républicain et citoyen en vue d’en faire un vrai parti politique républicain et social, présent parmi les jeunes et les composantes populaires, acteur de la recomposition de la gauche, efficace dans la communication interne et externe, mettant en avant la nécessité d’une réelle implantation militante sur l’ensemble du territoire.

C’est parce que je me situe dans cette perspective que je voterai la proposition de notre direction nationale de continuer la discussion avec Hamon - c’est la seule possible - avec décision à prendre par le secrétariat national.


 

Cet article est le 2984ème sur le blog MRC 53 - le 213ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, à Laval le 8 novembre 2016, lors de sa journée en Mayenne

Bastien Faudot, à Laval le 8 novembre 2016, lors de sa journée en Mayenne

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 18:40

 

Faudot a écrit à Hamon et à Mélenchon pour unir la gauche

 

La candidature de Bastien Faudot s’inscrit dans une démarche de rassemblement de la gauche. A cette fin, le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen* a écrit à Benoît Hamon et à Jean-Luc Mélenchon. Le président du MRC, Jean-Luc Laurent, de son côté, a écrit au dirigeant du PCF, Pierre Laurent.

Voir les COURRIERS AUX FORCES DE GAUCHE.

 

Avec Benoît Hamon, la discussion est engagée depuis un mois, à l’initiative du candidat du PS. Après plusieurs rencontres, le moment est venu de savoir si, au-delà des bonnes intentions de part et d’autre, un accord est possible entre lui et Bastien Faudot.

 

Dans un souci de clarification, le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen a choisi de concentrer ses analyses et propositions en sept questions majeures : les questions institutionnelles ; l’avenir de l’Europe ; la question sociale et le travail ; l’environnement et les enjeux énergétiques ; l’école ; la nation et la laïcité ; l’unité de la République et l’aménagement du territoire.

 

1- Sur les questions institutionnelles

Partant de l’idée qu’il s’agit davantage d’une crise politique que d’une crise de régime, il retient des ajustements institutionnels ciblés de nature à refonder le pacte démocratique, plutôt qu’un changement de constitution qui ne lui semble pas prioritaire par rapport à la question de l’emploi.

La proposition essentielle est la journée référendaire chaque année à date fixe afin de connecter la souveraineté populaire aux grandes décisions en cours de mandat. L’objectif est de garantir aux citoyens qu’ils sont les décideurs en dernier ressort.

De plus, il propose des dispositions pour renforcer le rôle du parlement et déconnecter le mandat du président de la République du mandat législatif, de manière à favoriser la démocratie.

 

2- Sur l’avenir de l’Europe

Le minimum proposé est de s’affranchir du traité et des règles budgétaires qui installent la stagnation à perpétuité et condamnent toute politique de relance.

En matière monétaire, la stratégie que défend Bastien Faudot est en deux temps (plan A et plan B), en sachant que le plan A (réorientation de la politique monétaire) est peu réaliste. Le plan B consiste en la nationalisation de l’euro, combinée à un système de change souple au moins à titre temporaire.

La crise de la dette est d’abord une crise monétaire, liée aux conditions de naissance de l’euro. L’idée est de sortir du cercle vicieux dans lequel nous sommes : la volonté de sauver à tout prix l’euro justifie les politiques restrictives qui dégradent les comptes publics des nations.

Le projet européen ne pourra être sauvé que par la mise en œuvre de politiques publiques qui contribuent à bâtir du commun entre les nations européennes. Il est proposé un grand plan d’investissement européen fondé sur l’Europe des projets, se substituant à l’Europe intégrée à marche forcée, de plus en plus rejetée par les peuples. Le processus d’Europe à géométrie variable est préconisé afin de favoriser la convergence des nations européennes dans la durée.

 

3- Sur la question sociale et le travail

Le revenu universel doit s’articuler avec l’ambition de la formation universelle et du travail universel. Le travail est vecteur d’émancipation dès lors qu’il permet l’autonomie financière des ménages et, surtout, offre la reconnaissance de l’utilité sociale pour chacun.

Il faut un droit à la formation à tous les âges de la vie pour débloquer l’ascenseur social et renforcer la compétitivité de notre économie. Le plein emploi doit être l’obsession des politiques publiques. La répartition du travail n’est pas la réduction du travail, c’est la volonté de travailler davantage collectivement, de produire plus et mieux.

 

4- Sur l’environnement et les enjeux énergétiques

La priorité de la lutte contre le réchauffement climatique nous amène à aborder la question de la production d’énergie de façon rationnelle. Les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire doivent être combinées intelligemment compte tenu des limites des unes et des dangers de l’autre. Seul un opérateur public de l’énergie peut aujourd’hui assurer la sécurité de la production et de la distribution.

Concentrer nos efforts sur la décarbonisation de nos activités implique que la priorité soit mise sur la fermeture des huit centrales au fioul et au charbon - plutôt que celle de la centrale nucléaire de Fessenheim - et au maintien des barrages hydro-électriques dans le giron de l’opérateur public. Le développement de notre capacité en matière de nucléaire civil va de pair avec le maintien de la dissuasion nucléaire.

 

5- Sur l’école

Elle doit avoir pour mission principale d’instruire, de transmettre les connaissances et de former les futurs citoyens. L’apprentissage des savoirs et des savoir-faire implique de faire confiance aux professionnels de l’éducation que sont les professeurs, agents de l’émancipation sociale et de l’égalité réelle. Leurs traitements doivent être revalorisés.

Par ailleurs, afin que la mixité sociale soit une réalité, il convient de redessiner et affermir la carte scolaire, tout en soumettant l’école privée sous contrat à l’obligation d’accueil d’élèves boursiers.

Et, aussi, le retour à la semaine de 26h dans le primaire est une priorité absolue afin de renforcer l’enseignement du français pour se rapprocher de l’égalité des chances entre tous les enfants.

 

6- Sur la nation et la laïcité

Il y a aujourd’hui une offensive obscurantiste, certes minoritaire mais bien réelle. Les convictions religieuses ne sauraient faire reculer la République en matière d’égalité des femmes et des hommes.

La laïcité, définie par l’esprit de la loi de 1905, est notre atout le plus précieux. Elle doit être appliquée de façon sereine, sans faiblesse à l’égard des lobbyings, en refusant les accommodements plus ou moins raisonnables. Le moment est venu de mettre un terme au concordat Alsace-Moselle.

 

7- Sur l’unité de la République et l’aménagement du territoire

La France du monde rural et des petites villes de province fait aussi partie, avec les quartiers et banlieues des grandes métropoles, des territoires perdus de la République qui décrochent face au phénomène de métropolisation en subissant la désindustrialisation et la crise du monde agricole.

Il convient de mobiliser des moyens exceptionnels de l’État pour lancer une grande initiative en faveur de l’égalité territoriale combinant : services publics, police de proximité, carte médicale, télétravail et coworking en zone rurale, déconcentration de l’appareil d’État, investissements dans les infrastructures de transports et de télécommunication, ainsi que renationalisation des autoroutes.

Concernant l’organisation territoriale, un moratoire sur la décentralisation est nécessaire pour stabiliser les différents niveaux de compétences. Le maintien du département est essentiel pour l’équilibre et la solidarité territoriale. Il faut mettre un terme aux expérimentations hasardeuses et aux systèmes dérogatoires qui concurrencent et affaiblissent l’État. Le modèle français, depuis la Révolution, tient sa force du fait que la République est une et indivisible.

 

* Voir Présidentielle 2017 : le programme du candidat Bastien Faudot (MRC)

 

Cet article est le 2983ème sur le blog MRC 53 - le 212ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet pour la France

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 22:54

 

FAUDOT 2017 : 250 idées neuves républicaines pour redresser la France


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


 

Ce programme a été publié en février 2017 sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) AVANT-PROPOS et PLAN :

Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche


 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État


 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie


 

- (25 février) le 12ème titre : UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

  1. - Présidentielle : au programme de FAUDOT, les principes républicains

 

- (25 février) : le 13ème titre : UNE FRANCE LIBRE ET INDÉPENDANTE SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut une France libre et indépendante


 

Cet article est le 2979ème sur le blog MRC 53 - le 211ème dans la catégorie MRC national

 

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet présidentiel pour la France

Bastien Faudot, le 24 septembre 2016 à Malakoff (92), présentant son projet présidentiel pour la France

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 21:03

 

La France doit d’abord compter sur elle-même pour défendre ses intérêts


C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes


- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche


- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État

 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie

 

- (25 février) le 12ème titre : UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

               - Présidentielle : au programme de FAUDOT, les principes républicains


 

Voici le 13ème et dernier titre :


 

UNE FRANCE LIBRE ET INDÉPENDANTE SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE

 

En encourageant partout le recul du politique, la mondialisation libérale génère des tensions nouvelles par la mise en concurrence des nations et des peuples et la perte de repères au sein des sociétés. Les hégémonies d’hier sont aujourd’hui légitimement contestées : la chute du bloc soviétique n’aura laissé qu’une décennie de champ libre aux États-Unis.

 

Après la première guerre du Golfe en 1991, une ère nouvelle s’est ouverte, avec la montée des conflits au Proche et Moyen-Orient, dans lesquels la plupart des nations occidentales se sont embourbées. En contribuant à l’affaiblissement d’États nés de la décolonisation, la logique de l’ingérence atlantiste et l’ambition de mainmise sur les matières premières de la région ont favorisé l’émergence d’identités religieuses radicalisées. Les printemps arabes ont laissé place à l’hiver des fondamentalismes sunnites. La crise qui agite l’islam s’étend aujourd’hui de l’Afrique subsaharienne jusqu’en Thaïlande. Dans ce monde nouveau, la stratégie de défense de l’OTAN n’est pas seulement archaïque : elle est productrice de dangers nouveaux.

 

Le retour au premier plan de la Russie de Vladimir Poutine et l’élection de Donald Trump aux États-Unis modifient en profondeur l’équilibre mondial et tendent à marginaliser l’Union européenne qui n’a ni la capacité, ni la volonté de bâtir une diplomatie commune au regard des intérêts parfois divergents de ses composantes.

 

Dans ce désordre international, la France doit d’abord compter sur elle-même pour défendre ses intérêts, mais aussi porter une voix d’apaisement et d’équilibre entre les blocs russe et américain d’une part et, d’autre part, les pays émergents qui entendent compter dans le concert des nations. Ma priorité sera la levée des sanctions à l’égard de la Russie et la recherche d’un partenariat de défense nouveau avec l’ensemble des grands acteurs mondiaux, pour mettre un terme aux résurgences de la Guerre froide.

 

239- Lever les sanctions à l’égard de la Russie, qui est un grand pays, avec lequel nous devons entretenir des relations diplomatiques constructives

 

240- Engager la diplomatie française en faveur de la signature d’un nouveau traité de sécurité en Europe entre les États-Unis, les pays européens et la Russie

 

241- Soutenir l’effort militaire de la France contre l’ensemble des mouvements terroristes salafistes, favoriser l’émergence de solutions politiques en Irak et en Syrie, consolider les relations diplomatiques entre la France et l’Iran, et reconnaître un État palestinien au côté d’Israël

 

Désormais seul membre du Conseil de sécurité des Nations Unies au sein de l’Union européenne, la France doit prendre ses responsabilités en veillant à son autonomie en matière de défense, qui repose en partie sur le maintien de la dissuasion nucléaire. La sortie du commandement intégré de l’OTAN, la construction d’un second porte-avions pour développer nos capacités de projection et la restauration d’un service national universel, notamment militaire, doivent nous permettre de consolider un système de défense opérationnel et garant de notre indépendance.

 

242- Sortir la France du commandement intégré de l’OTAN pour rétablir une politique étrangère indépendante

 

243- Construire un deuxième porte-avions pour que la France dispose en permanence de cet outil de projection indispensable

 

244- Consolider l’outil national de dissuasion nucléaire, garantie en dernier ressort de l’indépendance nationale

 

245- Établir un service national universel mixte civil et militaire

 

Par ailleurs, le refus d’une diplomatie d’ingérence doit être accompagné d’un effort particulier en matière de diplomatie de coopération et de développement. L’espace francophone connaîtra une croissance démographique considérable dans les décennies à venir : c’est un atout décisif pour rétablir des liens aujourd’hui distendus avec le continent africain. Ni la crise migratoire, ni le phénomène de radicalisation dans les pays musulmans ne trouveront de solution pérenne sans une action ambitieuse pour le développement dont il convient de changer l’esprit et l’échelle d’intervention.

 

246- Faire de la francophonie une priorité diplomatique nationale et doubler le budget des Alliances françaises

 

247- Créer un équivalent d’Erasmus pour l’espace francophone

 

248- Multiplier par deux le budget de l’Agence française de développement, pour atteindre 17 milliards d’euros à l’horizon 2022

 

249- Accentuer l’effort de coopération franco-africaine en matière d’éducation, en concentrant les moyens sur l’enseignement supérieur, la formation de techniciens et des maîtres du primaire et du secondaire et construire avec les pays africains un plan de codéveloppement fondé sur quelques priorités stratégiques : l’agriculture paysanne, la maîtrise des ressources aquifères, les énergies renouvelables, les technologies numériques

 

250- Refuser toute nouvelle intervention militaire basée sur le principe du « droit d’ingérence»


 

Cet article est le 2978ème sur le blog MRC 53 - le 210ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot à Malakoff (92) le 25 septembre 2016, au lendemain de la présentation de son projet présidentiel pour la France

Bastien Faudot à Malakoff (92) le 25 septembre 2016, au lendemain de la présentation de son projet présidentiel pour la France

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 15:53

 

Face au détricotage de l’espace Schengen, maîtriser nos frontières

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l’État

 

- (24 février) le 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, une société unie

 

Voici ce qui concerne le 12ème titre :

 

UNE RÉPUBLIQUE DEBOUT SUR SES PRINCIPES

 

Les guerres civiles qui font rage au Moyen-Orient, en Syrie, en Irak, en Afghanistan, mais aussi en Somalie, au Soudan, ont provoqué des déplacements de population de grande ampleur.

Si l’essentiel des flux de réfugiés se concentrent à l’intérieur même des pays concernés par les crises et vers les pays limitrophes, le Vieux continent s’est également retrouvé en première ligne d’une crise migratoire qui a fait voler en morceaux l’espace Schengen.

 

Les États membres de l’Union européenne, confrontés à une crise économique persistante, ainsi qu’à la montée des extrêmes-droites dans les urnes, ont réagi à ce défi en étalant leurs contradictions et leurs divisions. Parfois accueillis de façon digne, les réfugiés ont connu de plus en plus souvent les camps de fortune et la rue. Ils ont dû faire face à l’érection de murs aux frontières de l’Europe et à l’intérieur même de l’Europe, détournant les routes migratoires vers des chemins de plus en plus périlleux. Des milliers de personnes sont mortes, noyées en Méditerranée, en tentant la traversée sur des embarcations de fortunes vendues à prix d’or par des réseaux criminels de passeurs qui font commerce de la misère du monde.

 

Si de nombreux réfugiés n’aspirent qu’à retourner vivre dans leur pays une fois la paix revenue, beaucoup n’auront jamais cette opportunité : ils devront vivre parmi nous et nous devrons apprendre à vivre avec eux.

Si la France doit avoir la maîtrise de sa politique en matière migratoire, cette situation doit aussi nous amener à nous poser la question de l’intégration de ces populations. Comment favoriser l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, de son histoire et de sa culture, comment permettre l’accès à un emploi pour pouvoir vivre et faire vivre les siens ? Comment la République peut-elle réussir ce défi alors même que les crispations de la population majoritaire sur l’intégration des immigrés « légaux » et des descendants de ces immigrés sont déjà vives ? Comment désamorcer les replis communautaires et les morcellements identitaires sans lutter vigoureusement contre les discriminations dont sont indiscutablement victimes ces populations, notamment quant à l’accès au logement et à l’emploi ?

 

Face à l’urgence, seule une République digne de ses idéaux et de ses principes d’ouverture, ferme quant au respect des règles qui fondent la vie en commun, notamment la laïcité, confiante dans sa conception citoyenne de la nationalité, paraît en mesure de relever l’un des plus grands défis de notre temps.

Face au détricotage de l’espace Schengen, nous devons retrouver la maîtrise de nos frontières : chacun doit comprendre que c’est là une condition nécessaire pour réussir l’intégration. Chacun doit aussi comprendre que la maîtrise des flux migratoires dans la longue durée passera par un effort sensible en matière de codéveloppement. Il ne s’agit pas de conditionner l’accueil des candidats à l’immigration, car ces politiques ne sont ni justes ni efficaces. Il s’agit d’agir à la racine des flux migratoires, de lutter contre la pauvreté, de construire des économies durables et des États stables. Nul ne quitte la terre qui l’a vu naître et ses proches par plaisir ou pour profiter d’un meilleur système social.

 

228- Reconquérir notre souveraineté territoriale en contrôlant les frontières pour faire respecter nos lois sur l’immigration et pour réussir l’intégration

 

229- Renégocier avec le Royaume-Uni les articles 7 & 9 des accords du Touquet ; faute de renégociation, dénoncer unilatéralement ces accords

 

230- Créer une police des frontières regroupant la police des airs et les douanes volantes, affectée notamment à une mission de contrôle des flux migratoires

 

231- Renforcer Frontex

 

232- Aider les pays frontaliers de l’Irak et de la Syrie à accueillir dignement les réfugiés sur leurs territoires

 

233- Mobiliser les fonds d’aides au retour en faveur des réfugiés

 

234- Créer un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations afin de soutenir la vision politique de la République française comme Nation de citoyens

 

235- Concevoir un plan d’intégration et de lutte contre les discriminations pour qu’il n’y ait plus de citoyens à part, mais des citoyens à part entière

 

236- Pour favoriser l’apprentissage de la langue française pour les enfants d’immigrés, multiplier par trois le nombre global de classes d’initiation (CLIN), de classes de rattrapages intégrées (CRI) et de classes d’accueil (CLA) et corriger les inégalités de répartition géographique entre académies

 

237- Appliquer de manière plus stricte le pouvoir de substitution du maire par le préfet en cas de non-respect de la loi SRU

 

238- Soutenir les dispositifs de lutte contre les discriminations à l’embauche type « méthode IOD », qui consiste à agir sur l’offre et la demande de travail au bénéfice des publics les plus éloignés de l’emploi, en amont (prise en charge de la recherche d’emploi), en aval (travail sur l’intégration en entreprise du salarié) et pendant la sélection (lutte contre les pratiques de sur-sélection des entreprises)

 

Pour reconquérir notre souveraineté territoriale, renforcer Frontex apparaît comme une évidence… à condition que la volonté européenne existe. Nous devons pouvoir agir sans attendre en restaurant le contrôle de nos frontières nationales afin de ne pas être dépendants des choix de nos voisins. Je propose de créer une police des frontières, affectée à une mission de contrôle des flux migratoires, qui regroupera la police des airs et les douanes volantes.

 

Reconquérir la maîtrise de nos frontières, cela veut aussi dire renvoyer la frontière britannique de Calais à Douvres. Les accords du Touquet, censés organiser les flux migratoires de chaque côté de la Manche, sont en réalité profondément déséquilibrés. L’article 7 de cet accord dispose le retour automatique des personnes dans le pays de départ. Si la Grande-Bretagne rejette l’accueil ou l’asile des migrants, cela signifie une chose très simple : la Grande-Bretagne reste souveraine et la France ne l’est plus. L’article 9 précise que l’examen de la demande d’asile doit avoir lieu dans le pays de départ. Il crée la situation qui a prévalu à Calais pendant des années, avec des migrants assignés à résidence en France quand leurs yeux sont tournés vers le Royaume-Uni. Le démantèlement du camp de Calais ne résout en aucun cas le problème sur le fond : les causes profondes perdurent. Nous devons donc renégocier les accords du Touquet, en particulier ces articles 7 et 9. Si les négociations ne devaient pas aboutir, il faudra dénoncer ces accords.

 

Pour favoriser l’intégration des immigrés et des descendants d’immigrés et pour lutter contre les discriminations dont ils demeurent trop souvent victimes, je créerai un ministère chargé de l’intégration et de la lutte contre les discriminations. Ce ministère sera chargé de l’élaboration d’un plan d’action qui comprendra des mesures fortes pour favoriser l’apprentissage du français, l’accès à l’emploi et à un logement décent.

 

Cet article est le 2977ème sur le blog MRC 53 - le 209ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 4 décembre 2016 lors d'une séance du Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 17:13

 

Le respect de la laïcité et de l’égalité femmes-hommes

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

- (24 février) le 10ème titre : RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

- Présidentielle : au programme de Bastien FAUDOT, l'autorité de l'Etat

 

Voici ce qui concerne les deux parties du 11ème titre : UNE SOCIÉTÉ UNIE

 

EN FINIR AVEC LES ACCOMMODEMENTS SUR LA LAÏCITÉ

 

La loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État est un pilier de la République. Depuis trop longtemps, l’État, les élus, mais aussi les citoyens, se sont accommodés d’arrangements – trop souvent déraisonnables. La laïcité n’est ni un combat contre les religions, ni un laisser-faire. La laïcité est, dans chacune des consciences, la compréhension que la loi de la République ne se soumet à aucune autre règle coutumière.

 

Si une partie de nos compatriotes de confession musulmane se sentent aujourd’hui plus musulmans que Français, c’est sans doute parce qu’ils ont, à l’instar de millions d’autres Français, le sentiment d’être des citoyens à part, et non des citoyens à part entière. La République a la plus belle des communautés à leur offrir : la communauté nationale dont ils sont les citoyens. Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905, c’est redonner corps et cœur à la communauté des citoyens.

 

Cela suppose autant de fermeté que de bienveillance sur les principes. Non, nous ne sommes pas islamophobes parce qu’on est laïques. Cette fermeté doit s’appliquer particulièrement dans l’enseignement, car transmettre des savoirs en dehors de tout dogme est la clef pour former des citoyens éclairés. Après la circulaire Châtel sur les sorties scolaires, la République doit étendre la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école à tous les espaces d’enseignement, y compris dans l’enseignement supérieur. Interdire les signes religieux ostentatoires dans un amphithéâtre, une salle de TD, une salle d’examen, c’est rappeler que le lieu de transmission des savoirs doit rester neutre.

 

La République ne reconnaissant aucun culte, je supprimerai également le concordat encore en vigueur en Alsace-Moselle, vestige d’un temps ou l’État s’était lié à l’Église. Il est temps que la loi soit la même pour tous les citoyens sur le territoire national ! Laisser l’État rémunérer des prêtres dans l’Est de la France revient à poser un genou à terre dans le combat permanent de la neutralité du service public. En abolissant ce concordat, les républicains sincères rappelleront que la laïcité est universelle et non pas dirigée contre telle ou telle religion. C’est aujourd’hui une nécessité républicaine.

 

216- Appliquer strictement le principe de laïcité et la loi de 1905

 

217- Interdire les signes religieux ostentatoires dans tous les espaces d’enseignement

 

218- Supprimer le concordat encore en vigueur en Alsace et en Moselle

 

ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES : DES DROITS À DÉFENDRE ET À CONQUÉRIR

 

Le combat pour l’égalité entre les hommes et les femmes a été un enjeu politique et démocratique majeur au XXème siècle. Malgré d’incontestables progrès, il reste tant à faire au XXIème siècle pour atteindre l’idéal républicain d’égalité ! Non seulement l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas une réalité dans tous les domaines, qu’il s’agisse de l’accès à un emploi stable, à des rémunérations égales pour un travail égal, ou de la promotion des femmes dans tous les emplois de direction, mais de nouvelles forces conservatrices et réactionnaires s’emploient à défaire ce qui avait été fait, en matière d’éducation, de contraception, de droit à l’IVG.

 

Il y a donc des droits à défendre, des droits à faire appliquer et des droits à conquérir.

Je m’engage à défendre le droit à l’éducation à la contraception et le droit à l’interruption volontaire de grossesse et à appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes. Je m’opposerai avec la plus grande vigueur à l’instauration de la GPA et à la marchandisation du corps des femmes.

 

Je rendrai par ailleurs effectif le principe « à travail égal, salaire égal », d’abord en faisant appliquer la loi, ensuite, si nécessaire, en durcissant les sanctions à l’encontre des entreprises réfractaires. Il sera également nécessaire de mener une campagne pour promouvoir le travail des femmes à temps complet, car ces dernières sont trop souvent cantonnées à des emplois à temps partiel contraints. Je mènerai également une campagne pour promouvoir l’accès des femmes aux responsabilités syndicales, associatives, politiques, économiques. Enfin, dans le cadre des États généraux du travail et de l’innovation sociale, j’organiserai une grande concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour développer une politique publique du vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance qui prenne en compte les besoins spécifiques des femmes.

 

219- Défendre le droit à l’éducation à la contraception

 

220- Défendre le droit à l’IVG

 

221- S’opposer vigoureusement à la GPA et à la marchandisation du corps des femmes

 

222- Combattre les mariages forcés

 

223- Rendre effectif le principe « à travail égal, salaire égal », dans un premier temps par l’application effective de la loi, dans un second temps par un durcissement des sanctions à l’encontre des organisations réfractaires

 

224- Mener une campagne de retour à l’emploi à temps complet pour les femmes ; limiter le travail à temps partiel imposé

 

225- Promouvoir les femmes qui ont des responsabilités syndicales, associatives, politiques, par des campagnes d’accès à la citoyenneté

 

226- Développer les conditions d’un vieillissement dans l’autonomie et l’indépendance

 

227- Appliquer de manière rigoureuse le principe de laïcité, bouclier des femmes contre les menaces de régressions fondamentalistes


 

Cet article est le 2976ème sur le blog MRC 53 - le 208ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, intervenant le 30 juin 2013 au Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 16:02

 

Une réponse globale concernant la sécurité, la justice et les prisons


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

                - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire

 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire

- Présidentielle - B FAUDOT : l'enseignement supérieur et la recherche

 

Voici ce qui concerne le 10ème titre :

RÉTABLIR L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

 

L’autorité de l’état est nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle du marché. Elle est tout aussi nécessaire pour protéger les faibles contre les forts dans la jungle sociale où triomphent parfois les violences les plus inouïes.

Je veux rétablir l’autorité de l’État et assurer la sécurité de nos concitoyens. Cela vaut bien sûr pour le combat contre la délinquance quotidienne, face à laquelle nous devons cesser d’opposer la répression et la prévention qui sont complémentaires.

 

Au-delà de l’insécurité ordinaire, la France est confrontée à la vague du terrorisme islamiste. Depuis mars 2012, plus de 240 personnes sont mortes, victimes d’actes terroristes dont la plupart ont été, sinon revendiqués, du moins motivés par l’action de groupes islamistes. Depuis mars 2012, le rythme s’accélère, les modes opératoires, les cibles et les lieux se diversifient. Le phénomène du terrorisme au XXIème siècle est mondial.

 

Face au terrorisme comme face à la délinquance quotidienne, nous devons assurer les Français de la mobilisation des moyens de l’État. Je veux une réponse qui soit adaptée à l’État de droit, que certains esprits faibles entendent remettre en cause. Cette réponse globale concerne à la fois la police, la gendarmerie, la justice et les prisons.

 

202- Augmenter les effectifs de la police nationale et de la gendarmerie de 25 000 postes sur un mandat pour assurer la sécurité des Français

 

203- Transformer les polices municipales en gardes civiques communales aux compétences complémentaires et leur interdire le port d’armes

 

204- Rétablir la police de proximité afin de disposer d’un outil de terrain permettant tout à la fois de lutter contre la délinquance et de collecter plus efficacement les renseignements

 

205- Former les policiers et gendarmes à l’intervention armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sur le territoire national et leur assurer une meilleure dotation en matériel

 

206- Réorganiser toute la chaîne du renseignement sous un commandement unique et accroître les effectifs

 

207- Établir l’interdiction automatique de séjour sur le territoire français pour les étrangers condamnés pour un crime pénal

 

208- Embaucher 5 000 magistrats pour assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximum d’un an

 

209- Augmenter le budget de la justice de 30 % en 5 ans

 

210- Créer un service public de la défense afin de permettre un égal accès au droit pour tous les citoyens

 

211- Créer 15 000 places de prison supplémentaires et rénover le parc carcéral

 

212- Instaurer, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre un enseignement ou une formation professionnelle en prison, pour favoriser la réinsertion

 

213- Construire des établissements pénitentiaires à taille humaine

 

214- Inscrire l’encellulement individuel comme priorité de la loi de programmation pénitentiaire

 

215- Engager un plan national de construction et de rénovation des commissariats, des casernes et des palais de justice

 

Je rétablirai la police de proximité, qui n’aurait jamais dû être démantelée. Les services de police sont aujourd’hui amputés d’un outil de terrain qui permettait d’une part de prévenir la délinquance quotidienne et qui assurait d’autre part une fonction de renseignement. Cela implique nécessairement d’en finir avec la politique du chiffre, qui n’a jamais été autre chose qu’une opération de communication, contraignant chaque jour davantage le travail des forces de l’ordre. L’efficacité de la police suppose d’abord une présence au cœur de la société plutôt que de la paperasserie administrative dévolue aux opérations de communication politique.

 

Pour assurer les missions de service public en matière de sécurité, le recrutement de 25 000 policiers et gendarmes est aujourd’hui nécessaire. Ce plan de recrutement s’accompagnera d’une clarification des missions avec les polices municipales, transformées en gardes civiques communales dotées de missions complémentaires, mais distinctes, des forces nationales. Les fonctions régaliennes de sécurité des biens et des personnes doivent relever strictement de la compétence de l’État. On ne garantira pas la sécurité des Français en laissant faire la surenchère sécuritaire de certains élus locaux, qui ne font qu’ajouter de la confusion et de la complexité administrative et qui diluent l’efficacité de l’action de l’État.

 

Pour lutter plus spécifiquement contre le terrorisme, les policiers et les gendarmes doivent être mieux formés à la lutte armée sur le territoire national et voir leur dotation en matériel sensiblement améliorée. Je souhaite également réorganiser toute la chaîne du renseignement, démantelée par Nicolas Sarkozy en 2008-2009, en créant un commandement unique et en augmentant les effectifs.

 

Par ailleurs, je mobiliserai des moyens substantiels pour la Justice. Le ministère de la Justice est aujourd’hui l’un des parents pauvres de la République. La France compte seulement 10 000 magistrats en exercice et manque de places dans les prisons pour assurer l’exécution des peines. Avec seulement 9 juges pour 100 000 habitants, la République est sous-dotée (le ratio est de 25 en Allemagne et de 15 en Belgique). Je propose de recruter 5 000 nouveaux magistrats, en vue d’assurer à tout justiciable un jugement équitable dans un délai maximal d’un an.

 

Je souhaite favoriser l’accès à la justice de tous les Français, y compris ceux qui disposent du moins de ressources financières. Aujourd’hui, l’aide juridictionnelle ne permet pas aux faibles revenus d’avoir accès à la Justice et de faire valoir leurs droits. Qui plus est, l’indemnisation des avocats au titre de l’aide juridictionnelle est tellement faible que certains avocats refusent d’intervenir dans de telles affaires, privilégiant ainsi une clientèle plus rémunératrice. Pour corriger cette inégalité d’accès au droit et à la justice liée aux revenus des justiciables, je créerai un service public de la défense. Des cabinets d’avocats dédiés à la défense des justiciables aux revenus les plus modestes seront créés. La rémunération de ces avocats comme leur indépendance seront calquées sur celles des magistrats et l’entrée dans ces cabinets se déroulerait par concours.

 

L’état de nos prisons n’est pas digne d’une grande République. La peine, c’est la privation de liberté, pas le cachot ! Je propose de construire 15 000 places de prisons pour faire face à la surpopulation carcérale et un grand plan de rénovation des prisons existantes, pour favoriser l’encellulement individuel et des prisons à taille humaine. Pour aider les détenus à se réinsérer une fois leur peine effectuée, j’instaurerai, à titre de peine complémentaire, une obligation de suivre une formation professionnelle en prison.

 

Les prisons, mais aussi les palais de justice, les commissariats et les casernes de gendarmerie bénéficieront d’un plan de rénovation qui constituera l’un des investissements publics du plan de relance budgétaire que j’engagerai.


 

Cet article est le 2975ème sur le blog MRC 53 - le 207ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

Bastien Faudot, le 24 mars 2013, intervenant en tant que secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 23:42

 

Les universités ne sont pas autonomes, elles sont un service public d’État

 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.

 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.

 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :

 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017

 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie

 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT

 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale

 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social

 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale

 

- (23 février) le 9ème titre (les parties 1 et 2) :

- Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice

- Présidentielle - B FAUDOT : l'école (2) de la maternelle au secondaire


 

Voici la 3ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE, CLÉS DU XXIÈME SIÈCLE

 

La République n’a pas attaché jusqu’ici une importance suffisante à l’enseignement supérieur et à la recherche. En témoigne le fait que l’investissement public par élève est plus important en France pour un lycéen que pour un étudiant, à rebours de la totalité des autres pays développés. C’est pour remédier à cette situation que je porterai, sur cinq ans, les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB.

Les enseignants, les autres personnels et les étudiants, savent que cette augmentation ne sera pas de trop pour faire face à la pénurie du personnel, à l’état souvent calamiteux des locaux et pour financer les nombreux projets de recherche en souffrance. Ces derniers souffrent également des suppressions des dotations forfaitaires et des appels à projet chronophages : je rétablirai la primauté des dotations forfaitaires, pour que nos chercheurs et nos enseignants-chercheurs passent l’essentiel de leur temps à chercher et à enseigner plutôt qu’à remplir de la paperasse administrative.

 

Un discours de plus en plus usité par les politiques, parfois mis en application, consiste à expliquer que la France concentre trop d’efforts dans la recherche fondamentale et pas assez dans la recherche appliquée. C’est une opposition qui n’a pas de sens.

La recherche appliquée appartient aux entreprises, elle est soutenue par les pouvoirs publics à travers des dispositions adéquates, notamment le Crédit impôt recherche. La recherche fondamentale appartient aux laboratoires et aux universités, essentiellement financés par l’argent public. Elle repousse les frontières de la connaissance et doit être encouragée pour elle-même, sans négliger pour autant le fait que les découvertes les plus importantes sont souvent le fruit de recherches fondamentales dont personne n’aurait pu imaginer au départ les applications concrètes....

 

Le financement de la recherche fondamentale ne doit pas oublier les sciences humaines et sociales. Les sciences politiques, la sociologie, l’économie, l’histoire, la géographie, la linguistique (et tant d’autres) sont des disciplines fondamentales que nous devons encourager, en respectant leur pluralisme inhérent.

C’est la raison pour laquelle je soutiendrai la création d’une section « économie et société » au Conseil national des Universités aux côtés de la section « sciences économiques » existante. C’est un enjeu de science évident, doublé d’un enjeu démocratique : celui de casser la pensée unique dans le champ de l’enseignement de l’économie, celle qui se déverse ensuite dans les grands médias, celle qui nous expliquait autrefois que les crises financières étaient impossibles parce que les marchés s’autorégulaient...

 

J’ai accordé, dans ma politique d’aménagement du territoire, une place stratégique à la déconcentration de l’enseignement supérieur. Le préalable est d’abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités. Les Universités sont un service public d’État et doivent le rester.

 

196- Porter les dépenses pour l’enseignement supérieur de 1,5 à 2,5 % du PIB

 

197- Assurer le financement pérenne des laboratoires de recherche et engager une action de simplification administrative en supprimant les appels à projet et en rétablissant des mécanismes de dotations forfaitaires

 

198- Donner la priorité à la recherche fondamentale, sans négliger les sciences humaines et sociales

 

199- Soutenir la création d’une section « économie et société » au CNU aux côtés de la section « sciences économiques » existante pour établir le pluralisme en économie et casser la pensée unique

 

200- Abroger la loi portant sur l’autonomie des Universités

 

201- Développer le financement par contrat entre l’État et les étudiants pour les filières menant aux métiers de l’enseignement


 

Cet article est le 2974ème sur le blog MRC 53 - le 206ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:23

 

Priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français


 

C’est sur la base du slogan « La République partout, la République pour tous » que Bastien Faudot | MRC - Mouvement Républicain et Citoyen a lancé le 7 février 2016 sa candidature à l’élection présidentielle.


 

Le 3 février 2017, Bastien Faudot a publié son programme « 250 idées neuves pour redresser la France ». Une cinquantaine de pages, avec 13 grands titres.


 

Ce programme est reproduit sur le blog du MRC 53 :


 

- (4 février) avant-propos et plan : Le programme de Bastien FAUDOT pour l'élection présidentielle 2017


 

- (17 et 18 février) le 1er titre : REFONDER NOTRE DÉMOCRATIE

- Présidentielle : FAUDOT veut placer le citoyen au coeur des institutions

- Présidentielle : Bastien FAUDOT propose de refonder notre démocratie


 

- (18 février) le 2ème titre : POUR UNE COOPÉRATIVE DES NATIONS ET DES PEUPLES EN EUROPE

- Présidentielle : FAUDOT veut dé-fédéraliser les institutions européennes

 

- (19 février) le 3ème titre : CHANGER LE MODÈLE ÉCONOMIQUE PAR L’INTERVENTION DE L’ÉTAT

- Présidentielle : par l'action de l'Etat, FAUDOT veut la fin de l'austérité

- Présidentielle : l'industrie c'est notre avenir, selon Bastien FAUDOT


 

- (19 et 20 février) le 4ème titre TOUS AU TRAVAIL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT veut mettre tous les actifs au travail

            - Présidentielle : B FAUDOT veut rééquilibrer le rapport capital-travail

- Présidentielle : B FAUDOT lie République sociale et économie sociale


 

- (21 février) le 5ème titre : DÉFENDRE NOTRE CONTRAT SOCIAL

- Présidentielle : Bastien FAUDOT pour la défense de notre contrat social


 

- (16 et 17 février), le 6ème titre : UN NOUVEAU CONTRAT DE DÉVELOPPEMENT POUR LA FRANCE PÉRIPHÉRIQUE

- Présidentielle : FAUDOT pour un aménagement du territoire équilibré

- Présidentielle : FAUDOT sur le chemin de la souveraineté alimentaire


 

- (22 février) le 7ème article : LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

- Présidentielle : FAUDOT veut lutter contre le réchauffement climatique

 

 

- (22 février) le 8ème titre : FAIRE RAYONNER LA CULTURE ET LA NOUVELLE SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION

- Présidentielle : pour FAUDOT, la culture est une part de la vie sociale


 

- (23 février) le 9ème titre (1ère partie) :

           - Présidentielle : FAUDOT pour une école républicaine émancipatrice


 

Voici la 2ème partie du 9ème titre : UNE ÉCOLE RÉPUBLICAINE QUI INSTRUIT ET ÉMANCIPE

 

MATERNELLE ET ÉLÉMENTAIRE : PRIORITÉ À LA MAÎTRISE DU FRANÇAIS

 

Beaucoup se joue dès les premières années, à l’école maternelle et à l’école élémentaire.

Je veux concentrer les efforts pour les plus petits et favoriser la scolarisation dès l’âge de deux ans. La priorité doit être donnée à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français. Pour cela, je reviendrai sur la réduction de l’enseignement de 2h par semaine au primaire décidée par le gouvernement de François Fillon. Je veux une semaine de 26 heures sur 4 jours et demi. Ces deux heures supplémentaires serviront à renforcer l’enseignement du français afin que l’ensemble des enfants maîtrisent la langue de la Nation.

 

La langue n’est pas seulement un moyen de communication. C’est le support de la pensée, le vecteur de la culture. La maîtrise du français est un prérequis pour fabriquer une Nation. Je ferai du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2 : l’apprentissage des langues étrangères peut attendre l’enseignement secondaire, où il doit enfin acquérir toute sa place.

 

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie... De nombreux jeunes éprouvent des difficultés à apprendre à lire, à écrire et à compter. Ces enfants ont besoin d’être accompagnés par des orthophonistes compétents, mais leurs soins souvent mal remboursés sont de surcroît effectués en dehors de l’école, ce qui génère une réelle inégalité sociale, dommageable tout au long de la vie. Je remédierai à cette situation en créant progressivement un service public d’orthophonie gratuit adossé aux écoles.

 

Je nationaliserai enfin le concours de recrutement des instituteurs, aujourd’hui organisé au niveau académique, afin d’homogénéiser le niveau au bénéfice de tous et d’abord de nos élèves.

 

179- Généraliser l’accueil en maternelle à partir de l’âge de 2 ans avec des activités autour de la maîtrise de la langue

 

180- Donner la priorité à la maîtrise de la lecture et de l’écriture du français, en accompagnant les élèves rencontrant des difficultés spécifiques

 

181- Lutter contre les dyslexies en créant un service public d’orthophonie

 

182- Passer de 24 à 26 heures hebdomadaires le nombre d’heures de classe au primaire pour augmenter de deux heures hebdomadaires l’enseignement du français

 

183- Faire du français la seule langue enseignée jusqu’au CM2

 

184- Nationaliser le concours de recrutement des instituteurs

 

L’EXIGENCE DANS LE SECONDAIRE

 

L’organisation actuelle du collège aggrave encore les inégalités constatées à la sortie du primaire. La réforme du collège est un fourre-tout idéologique qui combine égalitarisme compassionnel, misérabilisme social et bougisme sociétal. Les enseignements pluridisciplinaires, l’abandon des langues anciennes, l’enseignement territorialisé sont autant de dispositions auxquelles il faut mettre un terme sans délais. J’abrogerai donc la réforme du collège ainsi que le socle commun de connaissances, de compétences et de culture et restaurerai les options d’excellence. Je soutiendrai l’autorité des professeurs et de l’institution en renforçant numériquement la place des enseignants dans les conseils de discipline des établissements.

 

Je ferai de la mixité sociale à l’École un objectif prioritaire. Une nouvelle carte scolaire doit être mise en œuvre et son respect doit être renforcé. Les assouplissements depuis de nombreuses années ont conduit à l’intensification de la ségrégation sociale.

Par ailleurs, la concurrence déloyale de l’enseignement privé sévit aujourd’hui car il n’a aucune contrainte de mixité sociale. Le privé sous convention avec l’État ne peut pas faire son « marché » parmi les élèves sans contrepartie. Je soumettrai donc également l’enseignement privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers.

Enfin, je fermerai la centaine d’établissements répertoriés comme « ghettos » par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (CNESCO). Les élèves qui sont actuellement scolarisés dans ces établissements seront répartis sur l’ensemble des établissements environnants, car ils ont droit à la réussite autant que les autres. C’est aussi cela, la promesse républicaine ! Poursuivant cet objectif de mixité sociale, l’État construira 10 000 places d’internats d’excellence. Il existe aujourd’hui 45 établissements de ce type en France, il en faudra au moins un par département. L’environnement social est la première des inégalités. En développant ces internats, nous donnerons une chance aux enfants issus des milieux défavorisés. Nous remettrons également sur pied un système efficace et solidaire de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants.

 

La scolarité dans les lycées généraux sera revue de fond en comble.

Je rétablirai le baccalauréat en mettant fin aux consignes de corrections généreuses : ce rétablissement des exigences et de la valeur du diplôme sera salutaire autant pour l’enseignement secondaire que pour l’enseignement supérieur, où s’effectue aujourd’hui une sélection non-dite bien plus injuste qu’une sélection dont les règles sont claires et connues de tous.

Je réformerai le parcours du lycée général afin de rééquilibrer les filières, avec un système de tronc commun à tous les élèves et des options de spécialisation. Dans ce cadre général, le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales sera augmenté : dès 15 ans, chaque élève doit avoir des notions d’économie pour comprendre la société et de philosophie pour appréhender le monde.

 

185- Abroger la réforme du collège et le socle commun de connaissances, de compétences et de culture

 

186- Restaurer et développer les options d’excellence sélectives et non sélectives

 

187- Fermer les 100 collèges répertoriés comme « ghettos » par le CNESCO

 

188- Redessiner et raffermir la carte scolaire en faveur d’un objectif de mixité sociale

 

189- Soumettre le privé subventionné à des obligations d’accueil d’élèves boursiers

 

190- Réformer le parcours du lycée général avec un tronc commun à 90 % en seconde, 75 % en première et 60 % en terminale et revaloriser les filières techniques

 

191- Augmenter le volume horaire pour les enseignements de sciences économiques et sociales et de philosophie de la seconde à la terminale

 

192- Réhabiliter le baccalauréat en mettant fin aux consignes de correction généreuses

 

193- Renforcer la place des enseignants par rapport à celle des parents d’élèves dans les conseils de discipline

 

194- Construire 10 000 places en internat d’excellence

 

195- Créer un nouveau système de bourses au mérite pour les lycéens et les étudiants


 

Cet article est le 2973ème sur le blog MRC 53 - le 205ème dans la catégorie MRC national

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

Bastien Faudot, répondant à la presse à Laval lors de sa journée en Mayenne le 8 novembre 2016

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