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  • : Michel Sorin
  • : Le MRC 53 est la structure mayennaise du Mouvement Républicain et Citoyen, qui a pour but de rassembler la gauche républicaine autour des idées de Jean-Pierre Chevènement. Le MRC a pris le relais du Mouvement des Citoyens après les élections de 2002.
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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 22:20

 

Le 8 juillet 2017, les militants sont invités à Saintes (Charente-Maritime)


 

Le Mouvement Républicain et Citoyen avait deux députés avant les élections législatives 2017. Il n’en a plus qu’un après : Christian Hutin, réélu dans la 13ème circonscription du Nord, à Dunkerque.

 

Un débat aura lieu le 2 juillet lors de la réunion du Conseil national du MRC. En complément, deux membres de cette instance, Serge Maupouet (MRC 17, responsable Limousin, Poitou, Charentes) et Michel Sorin (MRC 53, responsable Pays de la Loire, membre du secrétariat national), ont pris l’initiative de proposer une rencontre à leurs collègues de l’ouest de la France « afin de partager nos ressentis et nos aspirations après les élections nationales d’une part, et de réfléchir aux orientations à prendre par notre Mouvement d’autre part ».


Ce sera le 8 juillet à Saintes, ville de Charente-Maritime dont Serge Maupouet est conseiller municipal. Concernant le déroulement de cette journée, il faut s’adresser à la Fédération MRC de Charente-Maritime.


 

Cet article est le 3000ème sur le blog MRC 53 - le 84ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Serge Maupouet et Michel Sorin, le 8 juin 2011 à Surgères (17), lors d'une conférence MRC sur l'agriculture et l'alimentation

Serge Maupouet et Michel Sorin, le 8 juin 2011 à Surgères (17), lors d'une conférence MRC sur l'agriculture et l'alimentation

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 23:37

 

Assemblée nationale : la vague Macron va noyer les oppositions

 

Les élections 2017 ne ressemblent à aucune de celles qui les ont précédées. Le 18 juin ne sera pas seulement la date qu’on retient en référence à l’appel historique du Général de Gaulle en 1940. Ce sera aussi, en 2017, la date du second tour d’élections législatives hors norme qui fera de l’Assemblée nationale une chambre parlementaire à près de 80 % au service du nouveau chef de l’État, Emmanuel Macron.

 

- Tout d’abord, retour sur les résultats du 1er tour des élections législatives, le 11 juin 2017.

Voir Élections législatives 2017- Ministère de l'Intérieur

Voir aussi des articles à ce sujet :

. (11 juin) Une vague en trompe l’œil ? par Jacques Sapir

. (12 juin, Gaël Brustier, Libération) : Législatives : vers la poursuite d'une crise de régime

            . (15 juin, Le Figaro) : Une Assemblée nationale de moins en moins représentative
 

- Et puis, ce qui est annoncé pour le second tour, le 18 juin 2017.

Voir (15 juin, Les Echos) : législatives : vers un raz-de-marée En Marche au second tour

 

Extrait. Ce n'est plus une vague qui semble se dessiner pour les candidats de La République En Marche (LREM), mais un véritable raz-de-marée. Invités à voter pour le second tour des législatives dimanche, les électeurs qui se déplaceront devraient donner au mouvement du chef de l'Etat une très large majorité absolue.

Plus large encore que celle imaginée au soir du premier tour puisque selon le sondage hebdomadaire LégiTrack d'OpinionWay-ORPI pour « Les Echos » et Radio classique, LREM et le Modem devrait décrocher de 440 à 470 sièges (dont 50 à 60 pour le parti de François Bayrou) sur les 577 que compte l'Assemblée nationale.

Loin, très loin derrière, le premier groupe d'opposition serait celui de la droite et du centre avec 70 à 90 sièges dont 10 à 15 pour l'UDI. La droite aurait donc un groupe amputé de plus de moitié.

Quant au Parti socialiste avec ses alliés (EELV, divers gauche...), il devrait connaître - c'est la suite logique du premier tour - une défaite plus sévère encore puisqu'il ne devrait recueillir que 20 à 30 sièges. Le PS seul pourrait ne pas pouvoir constituer de groupe car ses élus seraient au maximum 15 à entrer au Palais-Bourbon. De même, la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon confirmerait sa contre-performance par rapport à la présidentielle, avec seulement 5 à 15 sièges qu'elle partagerait avec le PCF.

Le FN aussi puisque le parti de Marine Le Pen, dans une mauvaise passe, décrocherait au mieux 5 sièges et plus certainement un - celui de Marine Le Pen - à deux.

 

Un cas significatif : la 1ère circonscription du Doubs, où la députée PS sortante, Barbara Romagnan, s’est qualifiée difficilement pour le second tour. Ce qu’elle écrit sur son site de campagne Barbara Romagnan – Législatives 2017 est très éclairant. Elle exprime sa conception du rôle de député(e).

Voir Non à une République qui marche « au pas » !

Cet article est le 2999ème sur le blog MRC 53 - le 73ème dans la catégorie République Parlement

2017 en France : un changement politique comparable à celui de 1958
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Published by Michel SORIN - dans République Parlement
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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 21:52

 

Le nouveau ministre de l’agriculture est un partisan de la régulation

 

Que faut-il attendre de Jacques Mézard ministre de l'agriculture ? C’est un homme qui a fait ses preuves au Sénat. Voir (19 mai 2017) : Jacques Mézard, sénateur PRG du Cantal, est ministre de l'agriculture

En attendant qu’il soit confirmé à son poste gouvernemental à l’issue des élections législatives des 11 et 18 juin, voici un texte qui fait le point sur l’évolution de l’agriculture française depuis 50 ans. L’auteur est un ancien haut fonctionnaire qui a exercé des fonctions importantes auprès de la ministre de l’agriculture Edith Cresson sous la première présidence de François Mitterrand (1981-1983).

 

Voir aussi, sur le même thème : Lycée agricole Laval : 50 ans d'agriculture mayennaise (4) par Michel Sorin. A l'occasion des 50 ans du Lycée agricole de Laval (octobre 2014).

 

L'agriculture au péril du libéralisme

 

La Politique Agricole Commune -PAC- a été mise en place dans les années 1960 pour répondre aux objectifs fixés par le traité de Rome : accroître la productivité de l’agriculture; assurer un niveau de vie équitable à la population agricole ; stabiliser les marchés ; garantir la sécurité des approvisionnements ; assurer des prix raisonnables aux consommateurs.

Ces objectifs ont été repris tels quels en 2007 dans le traité de Lisbonne, bien que l'Union Européenne les ait abandonnés quinze ans auparavant pour ouvrir le marché européen sur le marché mondial et favoriser l'inclusion de l'agriculture dans une économie marchande globalisée.

 

A l'origine, un des instruments principaux de la PAC consistait en prélèvements aux frontières destinés, non pas à fermer le marché européen, mais à compenser les différences de coût de revient avec des pays où les contraintes techniques, sociales et environnementales sont bien inférieures à celles imposées aux agriculteurs européens.

 

En 1992, suite à l'accord de Marrakech créant l'Organisation Mondiale du Commerce -OMC-, ces prélèvements ont été supprimés. Pour compenser la baisse des prix, l'UE a mis en place un dispositif d'aides directes assis sur les surfaces consacrées par l'agriculteur aux principales productions, notamment céréalières.

 

En 2003, pour se préparer aux accords OMC de Doha (qui n'ont jamais abouti), la Commission a affirmé que les aides liées à la production seraient considérées comme perturbant les marchés internationaux et qu'il convenait de les remplacer par des aides "découplées" (aides forfaitaires à l'hectare, sans lien avec l'utilisation des surfaces, ni la situation des marchés) à l'image de ce qu'allaient instaurer les USA.

Dès l'origine, il était évident que ce dispositif n'était pas viable, et allait servir de prétexte à de nouvelles restrictions. En effet, on ne peut justifier face à l'opinion publique un dispositif qui, par exemple, a conduit à verser des aides aux producteurs de céréales les années où les prix mondiaux de ces produits ont flambé sous l'effet de la spéculation, en entraînant des crises alimentaires dans plusieurs pays du Sud.

 

D'ailleurs, les USA ont fait machine arrière au bout de deux ans, en revenant à des aides "contra-cycliques", liées à la situation des marchés et donc aux pertes réellement subies par les agriculteurs. Par contre, la Commission européenne a persisté dans son schéma lors de la révision de 2008, pudiquement qualifiée de "revue de santé" de la réforme de 2003. Cette nouvelle réforme a consisté en : une réduction générale du montant des aides ; un durcissement des contraintes environnementales pour en bénéficier, au motif de rendre ces aides plus acceptables par l'opinion publique et de pouvoir mieux les justifier dans les négociations internationales ; mais aussi en la poursuite de la libéralisation du secteur, en supprimant les derniers instruments de régulation, notamment les quotas laitiers, dont la disparition progressive est programmée d'ici à 2015.

 

Le cadre adopté par le Conseil européen en 2013 pour la PAC répond à la même logique, puisqu'il prévoit : une réduction de 14% des crédits pour la période 2014-2020 par rapport à la période précédente ; un nouveau durcissement des conditions environnementales dont va dépendre 30% du montant des aides ; la confirmation du refus de maintenir ou de rétablir les instruments de régulation des marchés.

 

L'évolution de l'agriculture française au cours des quarante dernières années s'inscrit dans ce contexte de concurrence exacerbée qui se traduit notamment par la pression constante que l'industrie de transformation, elle-même poussée par la distribution, exerce sur les prix. Le "productivisme" souvent reproché aux agriculteurs leur est imposé par le système. De 1970 à 2012 le nombre des exploitations agricoles a été divisé par trois et celui des actifs agricoles par quatre.

 

Les comptes de l'agriculture sont le reflet de cette situation et de la capacité de résistance ou d'adaptation des différents secteurs à cette pression. Pendant cette période 1970 - 2012 la part des productions végétales s'est maintenue à 54% des ressources de la "ferme France", alors que la part des productions animales diminue de 42% à 30%. Il n'y a pas de meilleure illustration de la crise de l'élevage, handicapé par des conditions de travail astreignantes et des cycles de production longs le rendant plus vulnérable aux aléas du marché. Dans le même temps, la part des subventions dans ces ressources disponibles pour les agriculteurs a augmenté de 1% à 11%.

 

La marchandisation de l'activité agricole se traduit également par l'augmentation des consommations intermédiaires de 40% à près de 60% de la valeur de la production agricole pendant la même période. Parmi ces consommations intermédiaires, trois postes significatifs augmentent proportionnellement deux fois plus que la moyenne : l'énergie ; les produits phytosanitaires ; les dépenses vétérinaires (alors que la part de la production animale diminue, c'est une illustration supplémentaire des difficultés de l'élevage liées aux problèmes sanitaires des grands troupeaux et à la fragilité des animaux plus productifs).

 

La hausse des consommations intermédiaires a entraîné mécaniquement une érosion de la valeur ajoutée et des résultats : le "résultat agricole", calculé avant rémunération des salariés, est ainsi passé de 48% du produit d"exploitation en 1970 à 33% en 2010. La réduction de la valeur ajoutée entraîne aussi une fragilité du résultat face aux fluctuations du marché. En 2013, une baisse de 3,8% de la valeur de la production a entraîné une diminution de 16,4% du revenu par actif.

 

En effet, en plus de l'évolution tendancielle déjà décrite, le secteur agricole est confronté à une volatilité croissante des prix, liée à la mise en relation sans précaution du marché européen et du marché mondial. Le graphique ci-dessous illustre l'évolution du résultat courant avant impôt en France. Ce résultat représente ce qui reste à l'agriculteur pour rémunérer son travail et son capital. Une relative stabilité jusqu'en l'an 2000 a été remplacée par des fluctuations de grande amplitude.

 

Les dispositions arrêtées pour 2014 – 2020 ne peuvent qu'accentuer ces difficultés en réduisant le montant des aides et en rendant plus difficile leur obtention, tout achevant l'élimination des dernières mesures de régulation des marchés et en poursuivant l'ouverture aux produits extérieurs grâce à des accords bilatéraux en particulier l'accord transatlantique. La diminution inévitable du revenu des agriculteurs se traduira par une réduction supplémentaire de leur nombre et par une nouvelle diminution de l'auto-approvisionnement alimentaire de l'Europe.

 

Il faut rompre avec cette logique néo-libérale en rétablissant une protection raisonnable aux frontières et en réactivant des outils de régulation du marché et de maîtrise de la production qui ont fait leur preuve, comme les quotas laitiers et sucriers ou les droits de plantation viticoles. Ce retour aux sources bénéficiera aux agriculteurs qui obtiendront des prix rémunérateurs leur permettant de vivre de leur travail. Il bénéficiera également au consommateur en garantissant son approvisionnement à long terme et en lui assurant de disposer de produits alimentaires sains et d'origine garantie.

 

Mise à jour en fonction des comptes provisoires de l'agriculture pour 2015

 

Les chiffres pour 2015 confirment les grandes lignes exposées précédemment.

Deux éléments sont toutefois à relever :

* malgré la baisse des prix de l'énergie, les consommations intermédiaires ont continué à augmenter et ont dépassé pour la première fois 60% (60,4%) de la production agricole aux prix de base (c'est-à-dire avant subventions d'exploitation). En 45 ans, l'agriculture française à perdu 21 points de valeur ajoutée !

* le résultat agricole (avant rémunération des salariés) a continué de diminuer (30,8% des ressources d'exploitation).

Pour le lecteur qui désirerait entrer dans le détail des comptes de l'agriculture, il faut signaler que leur présentation occulte l'importance des subventions dans les produits. En effet, ne sont comptabilisées à ce titre que les subventions liées à la production (1,2 milliard €), alors que les subventions d'exploitation (8,7 milliards €) ne sont introduites qu'après calcul de l'excédent d'exploitation et sont assimilées comptablement à un impôt négatif.

 

Mise à jour en fonction des comptes provisoires de l'agriculture pour 2016

 

L'année 2016 a été marquée par des incidents climatiques qui ont notamment entraîné un recul sensible de la production céréalière. Elle a aussi marqué la première année de la réforme de la PAC et a ainsi connu une réduction, encore modeste, des aides à l'exploitation (8,3 milliards € contre 8,7).

Cet accident climatique a illustré l'extrême vulnérabilité de la ferme France, analysée plus haut.

C'est ainsi que les consommations intermédiaires, en dépit d'une baisse des prix liée notamment aux prix de l'énergie, ont atteint 63,8% de la production agricole aux prix de base ; que le résultat agricole a encore baissé à 26,9% des ressources d'exploitation ; et que le résultat par actif non-salarié a diminué de 25,6% par rapport à 2015 (les auteurs du rapport à la commission des comptes de l'agriculture se sont limités à ce pourcentage, mais cela doit faire environ 18 800€, soit à peu près la moitié du chiffre atteint en 2012).

Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner des difficultés et des drames à répétition que connaît le secteur.

Cet article est le 2998ème sur le blog MRC 53 - le 431ème en catégorie AGRICULTURE et PAC

En Normandie

En Normandie

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 18:43

 

Non à la politique néolibérale de Macron, oui aux idées neuves du MRC !

 

Serge Maupouet, responsable du MRC 17, n’est pas de ceux qui s’abandonnent au pessimisme dans la vie, y compris dans la vie politique. A l’heure où la gauche est entraînée dans un mouvement de décomposition-recomposition, c’est le moment qu’il choisit pour proposer aux citoyens d’adhérer au Mouvement Républicain et Citoyen. Avec ce tract qui est à voir sur le site de la Fédération MRC de Charente-Maritime.

 

Voir 2017 - 06 juin - tract - avec le MRC 17 prendre ses responsabilités.pdf

 

MRC Mouvement Républicain et Citoyen Charente-Maritime

 

La présidence Macron va creuser les inégalités par sa politique néolibérale.

Il n’y a de fatalités que pour ceux qui renoncent : militez avec nous pour d’autres choix !

 

7 bonnes raisons de s’engager au MRC :

. Non au chômage et à la précarité !

. Revalorisons le travail et les salaires

. Promouvons les services publics

. Garantissons la santé et les retraites

. Soutenons l’Ecole publique

. Renforçons la sécurité et la justice

. Affirmons la voix de la France

 

Avec des idées neuves pour :

- une Nation solidaire

- un Etat stratège

- notre modèle social

- un renouveau démocratique

- le progrès pour tous

 

Je veux agir ! Je prends mes responsabilités, j’adhère au MRC

 

« La République partout, la République pour tous »

 

Cet article est le 2997ème sur le blog MRC 53 - le 219ème dans la catégorie MRC national

Serge Maupouet, au côté de Martine Souvignet, le 26 novembre 2014 à Saintes, lors d'une conférence sur la réforme territoriale

Serge Maupouet, au côté de Martine Souvignet, le 26 novembre 2014 à Saintes, lors d'une conférence sur la réforme territoriale

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 16:18

 

De bonnes raisons de voter le 11 juin pour le candidat MRC

 

En Loire-Atlantique, aux élections législatives 2017, dans la 6ème circonscription (Châteaubriant-Ancenis), Bruno Chevalier est le candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, en équipe avec Maëlle Fougère (PCF). Voir le SITE DU CANDIDAT MRC

 

Rappel (22 mai 2017) : Législatives : Bruno Chevalier (MRC), candidat dans la 6ème circ. (44)

 

Voici le texte qu’il a publié sur son site de campagne le 4 juin 2017 :

 

Pourquoi voter pour un candidat de Gauche ?

 

L’élection du Président Macron et la composition du Gouvernement ont créé l’illusion que le clivage gauche-droite avait disparu pour être remplacé par une imposture qui serait le renouveau du « personnel » politique (or Le Drian, Bayrou, Ferrand, sont loin d’être des perdreaux de la veille), le renouveau des pratiques politiques (on verra à l’usage mais l’affaire Ferrand montre qu’il n’en est rien) et l’avènement d’une nouvelle politique tournée vers le « libéralisme heureux » saupoudré de social à la marge.

Le dynamitage en règle des partis existants par le débauchage systématique dans les divers partis (Le Drian, Le Maire, Bayrou...) ou certaines sensibilités (Hulot) tendent à faire accroire que les partis sont en voie de disparition et à remiser à l’aire du paléolithique. Que la « société civile » serait un vivier inexploité et porteur de « vrais vérités ».

Or, les partis sont encore le meilleur endroit pour élaborer des programmes, car ce sont des lieux de débat où certes le fait majoritaire triomphe souvent, mais où la confrontation des idées et le débat font avancer ou évoluer les programmes.

Je n’ai pas de mandat électif, je suis directeur d’une PME et je suis aussi engagé en politique, suis je de la société civile ou d’un parti politique, je vous laisse juger, mais je suis un pur produit de la société civile qui veut s’engager dans la vie de la Cité.

Je crois, n’en déplaise, à l’avenir des partis, l’engagement n’est pas seulement à porter d’un clic, mais correspond à un engagement profond avec des convictions ancrées.

 

Au Mouvement Républicain et Citoyen, nous avons deux slogans : « L’exigence Républicaine » et « La Gauche qui aime la France ».

Ces slogans ne sont pas des mots vains. L’exigence républicaine et l’intérêt général doivent être au cœur de nos préoccupations. La Res Publica doit guider nos pas ! C’est pourquoi je jugerai le gouvernement sur ses actes et approuverai ou le combattrai quand l’intérêt général sera menacé.

La Gauche qui aime la France : qui dit aimer la France, dit la défendre et de faire en sorte que la souveraineté du peuple français soit défendue.

Aimer la France, c’est aussi considérer que tout un chacun ayant la nationalité française doit être traité sans distinction de couleur, de race ou de religion. Que l’accession à la nationalité française doit être facilitée sans être galvaudée. C’est pourquoi je suis opposé à la régularisation des sans-papiers car l’accession à la nationalité française doit se faire sur la base d’adhésion à un projet national.

Aimer la France, c’est assurer à tous nos concitoyens la même égalité devant l’emploi, le travail, la santé et la retraite. Or dans les propositions du Président Macron servant de feuille de route au gouvernement, on peut s’inquiéter sur ces quatre sujets, qu’il faudra défendre pied à pied à l’Assemblée.

Aimer la France, c’est aussi considérer qu’au cours de notre histoire, dont nous héritons, il y a des parts glorieuses et des parts plus sombres. Nous devons être fiers de notre histoire en intégrant les périodes sombres, sans être dans la repentance.

Aimer la France, c’est aussi aimer la loi sur la Laïcité dont nous avons célébré le centenaire. La religion doit être réservée à la sphère privée et ne s’immiscer ni à l’école, ni dans les lieux publics, ni dans les entreprises. Elle ne doit avoir ni plus ni moins d’importance que la libre pensée ou la non croyance. Je défendrai donc ce principe sans faillir à l’Assemblée Nationale.

Aimer la France, c’est défendre les français sur notre sol ou à l’étranger.

Aimer la France, c’est aussi défendre notre industrie quand elle est attaquée par le dumping social qu’il vienne d’ailleurs ou d’Europe. Abolir la directive sur les travailleurs détachés et assurer que les travailleurs de quelques pays que ce soit dès lors qu’ils travaillent sur le sol français contribuent à hauteur des cotisations sociales payées par un travailleur français.

Aimer la France, c’est aussi préserver notre industrie et notre savoir faire et ne pas laisser l’industrie partir à l’encan ou être démantelée (Verreries d’Arques, Seita, Baccarat, STX France).

 

Être de Gauche et Aimer la France, c’est réaffirmer haut et fort que l’économie doit être au service de l’Homme et non le contraire. C’est affirmer que le mot « nationalisation » n’est pas un « gros mot » mais une mesure de sauvegarde pour protéger durablement l’économie de la prédation.

 

Être de Gauche et Aimer la France, c’est aussi se battre pour que les droits sociaux ne soient pas une variable d’ajustement, que le droit du travail qui ne fait que 600 pages et que, s’il dépasse les 1300 pages aujourd’hui, cette augmentation est la part de la jurisprudence souvent provoquée par la dérive ou le contournement indélicat de certains employeurs. Alors, le tailler en pièces, ne se fera pas sans combat à l’Assemblée, dans les commissions ou l’hémicycle. Et dans la rue, si le Gouvernement utilise les ordonnances.

Alors si votre sensibilité est plutôt de Gauche,

Si vous aimez la France ! Votez pour un candidat de Gauche ,

Votez pour Bruno Chevalier et sa remplaçante Maëlle Fougère !

 

Cet article est le 2996ème sur le blog MRC 53 - le 83ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Bruno Chevalier, candidat MRC aux législatives 2017 dans la 6ème circonscription de Loire-Atlantique (44, Pays de la Loire)

Bruno Chevalier, candidat MRC aux législatives 2017 dans la 6ème circonscription de Loire-Atlantique (44, Pays de la Loire)

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 22:08

 

Dans un communiqué, le MRC 92 le regrette et explique pourquoi

 

Sur son site, le MRC 92 communique sur les raisons qui l’ont amené à ne pas présenter de candidats aux élections législatives 2017 dans le département des Hauts-de-Seine.

 

Voir le Communiqué de la Fédération des Hauts-de-Seine (92) du Mouvement Républicain et Citoyen

Les militants du MRC 92 ont décidé, en accord avec les décisions des instances nationales du MRC, de ne pas présenter de candidats pour les élections législatives des 11 et 18 Juin 2017.

 

(…) Le premier tour des élections législatives est pourtant crucial pour le financement public des partis : une partie de ce financement est, en effet proportionnel aux voix récoltées au premier tour des élections législatives, pour toute la mandature (à savoir 7€ par voix pour les 5 années de la mandature).

L’une des conditions à remplir pour l’obtention de ce financement public pour un parti, est d’avoir présenté au moins 50 candidats recevant plus de 1% des suffrages. La complexité des échanges que nous avons avec nos partenaires de gauche, ainsi que le peu d’écho qui est fait aux propositions de la gauche souverainiste et républicaine que nous représentons contre vents et marées, font en sorte que nous sommes dans l’incapacité aujourd’hui de remplir cette condition sans un accord de notre mouvement avec une autre force politique.

De fait, chaque candidature pouvant engendrer une dépense de 10 000€ non remboursable, nous préférons garder nos réserves financières et nos forces pour le long combat démocratique et politique qui s’annonce contre le gouvernement MACRON qui s’est proclamé délibérément libéral et qui ambitionne, pour cet été, les mesures sociales les plus rétrogrades.

 

Les idées souverainistes et républicaines que les Français ont exprimées lors de leur non au référendum en 2005, ont malheureusement été les grandes perdantes de cette campagne électorale polluée par les affaires et les boniments de la pire espèce. Nous persévérerons à les défendre et à convaincre les Français qu’une autre voie, sociale et républicaine, est possible, dans la grande recomposition politique qui s’annonce durant ce quinquennat.

Pour démarrer cette grande période de recomposition, partout où c’est possible, nous appelons chacune et chacun à se mobiliser partout en France derrière nos candidates et candidats du Mouvement Républicain et Citoyen, parmi lesquels nos deux députés sortants, Jean-Luc Laurent et Christian Hutin.

Nous appelons ceux qui partagent nos convictions et qui ne se retrouvent pas dans l’offre politique aujourd’hui, à venir construire avec nous une force républicaine, sincèrement patriote et véritablement sociale et militante d’une Europe politique des peuples digne de nos valeurs internationalistes de gauche.
 

Cet article est le 2995ème sur le blog MRC 53 - le 218ème dans la catégorie MRC national

Jean-Pierre Lettron, responsable du MRC 92 (photo 30 juin 2013)

Jean-Pierre Lettron, responsable du MRC 92 (photo 30 juin 2013)

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 19:47

 

Pour une gauche laïque et sociale, pour un développement équilibré des territoires


 

Comme partout, en France, les candidats dans la 6ème circonscription de Loire-Atlantique sont désormais connus. Voir Élections législatives de 2017 dans la Loire-Atlantique


 

Dans cette circonscription, Bruno Chevalier est soutenu par le PCF (et sa remplaçante, Maëlle Fougère, est inscrite au PCF). Voir le SITE DU CANDIDAT MRC qui est désormais disponible.

Rappel (18 mai 2017) : Bruno Chevalier (MRC) est candidat en Loire-Atlantique

 

Voici un extrait de sa circulaire électorale.

 

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

 

Je suis Bruno Chevalier. J’ai 61 ans, marié, 3 enfants, entrepreneur (courtage d’affrètement maritime), ma suppléante Maëlle Fougère a 28 ans et est ouvrière dans une usine d’agroalimentaire.

Comme en 2012, je brigue le suffrage des électeurs dans cette belle et grande 6e circonscription de Loire-Atlantique.

Comme député, je défendrai de manière acharnée l’équilibre entre territoires périurbains et ruraux.

Je veillerai à la cohésion sociale et je défendrai à l’Assemblée les lois qui vont dans le sens d’une République de Gauche, laïque et sociale.

Sur Notre-Dame-des-Landes, je me suis déjà, à maintes reprises, exprimé sur le projet, je suis favorable à cet équipement structurant pour cette circonscription, porteur d’emploi tout en préservant un développement durable. Je demanderai donc au gouvernement de faire respecter le vote de nos concitoyens qui s’est exprimé lors du référendum départemental.

Candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, je suis soutenu par le PCF membre du Front de Gauche.


 

Cet article est le 2994ème sur le blog MRC 53 - le 82ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Bruno Chevalier

Bruno Chevalier

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 23:35

 

Une candidature qui s’oppose aux dogmes néolibéraux


Serge Lèzement est candidat MRC aux élections législatives dans la 6ème circonscription du Calvados (Vire) avec Béatrice Dumas-Fournier, remplaçante. Ils rencontreront la presse lundi 22 mai 2017 à 14h30 à Vire. Voici leur communiqué de presse.

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen nous a désignés pour le représenter dans la 6ème circonscription du Calvados.

Nous nous reconnaissons dans les convictions et les combats politiques que Jean-Pierre Chevènement a menés : Non au traité de Maastricht, refus de la guerre du golf en Irak notamment…

Les conséquences des choix néolibéraux européens que nous avions pressentis et dénoncés vigoureusement sont maintenant visibles à la majorité des français : chômage dû à la désindustrialisation et aux délocalisations, services publics compromis par les politiques d’austérité, services de proximité comme la santé fortement affaiblis, hôpitaux des villes moyennes comme Vire remis en cause, écoles fermées…Tout ceci entraîne la désertification du monde rural.

Le nouveau gouvernement est constitué de personnalités venant de la droite et de la gauche formés au néo-libéralisme issu du « Traité de Maastricht ». Ces nominations interviennent au moment où justement ce système est arrivé à son épuisement. Les héritiers de ce dogme vont devoir s’en dégager, car c’est le prix de la réussite.

Nous entendons engager le débat sur toutes les questions majeures qui seules peuvent assurer le redressement du pays.


- Un autre candidat MRC : dans la 1ère circonscription de la Manche (Saint-Lô, 50), Philippe Reto, titulaire, et Caroline Costerousse, remplaçante.

 

Cet article est le 2993ème sur le blog MRC 53 - le 217ème dans la catégorie MRC national

Serge Lèzement (au milieu), le 8 novembre 2016, lors de la visite de Bastien Faudot dans la ferme de Mickaël et Michel Lepage à Changé (Mayenne)

Serge Lèzement (au milieu), le 8 novembre 2016, lors de la visite de Bastien Faudot dans la ferme de Mickaël et Michel Lepage à Changé (Mayenne)

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 20:04

 

Une personnalité rassurante par son bon sens et son efficacité


 

Le nom de Jacques Mézard n’était pas parmi ceux couramment cités pour être nommés au ministère de l’agriculture. Pourtant, il avait été l’un des premiers parlementaires à rejoindre Emmanuel Macron. Il faisait partie - aux côtés de Gérard Collomb et de Nicole Bricq - de sa garde rapprochée au Sénat. De plus, il avait été l’un des principaux rédacteurs du programme agricole du candidat à la présidence de la République. Toutefois, son âge (69 ans) ne contribuait pas à le placer parmi les favoris.


 

C’est pourtant lui qui a été choisi par le président Macron et le premier ministre, Edouard Philippe, pour être le nouveau ministre de l’agriculture et de l’alimentation. Ce titre est bienvenu parce que l’une ne va pas sans l’autre, comme est bienvenue cette nomination de Jacques Mézard, qui fut au Sénat un proche de Jean-Pierre Chevènement, surtout depuis 2011, lorsque le sénateur du Cantal devint président du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen).


 

Voici plusieurs articles de presse qui permettent de faire connaissance avec le ministre. En attendant de le voir à l’oeuvre.

- Ouest-france : Jacques Mézard, un cantalien ministre de l'Agriculture

- Huffington Post : Qui est Jacques Mézard le nouveau ministre de l'Agriculture

- L’Usine Nouvelle : Jacques Mézard dévoile ses priorités

- Paysan Breton :L’agenda chargé du nouveau ministre de l’agriculture


 

Cet article est le 2992ème sur le blog MRC 53 - le 430ème en catégorie AGRICULTURE et PAC

Jacques Mézard (à droite sur la photo), le 16 décembre 2015, à l'Assemblée nationale lors d'un débat organisé par Jean-Pierre Chevènement

Jacques Mézard (à droite sur la photo), le 16 décembre 2015, à l'Assemblée nationale lors d'un débat organisé par Jean-Pierre Chevènement

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Published by Michel SORIN - dans AGRICULTURE et PAC
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 22:41

 

Avec le soutien du PCF dans la 6ème circonscription 44 (Chateaubriant)

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) en Pays de la Loire soutient la candidature aux élections législatives de son responsable en Loire-Atlantique, Bruno Chevalier.

Voir le site du Mouvement Républicain et Citoyen 44

 

ELECTIONS LEGISLATIVES 2017 - MRC 44


 

Face à un gouvernement désormais formé et qui a montré sa couleur politique, plutôt droite que centre, qui a montré aussi qu’il continuerait à suivre la doxa maastrichtienne, au moment même où le système mis en place depuis Maastricht est arrivé à son épuisement.

Le Mouvement Républicain et Citoyen 44 présentera un candidat dans la 6e circonscription où nous étions déjà présents en 2012. C’est une circonscription symbolique puisque le candidat adoubé en 2012 par le PS et élu grâce aux voix de gauche, a désormais la casaque de REM.

Les électeurs de cette circonscription ont montré qu’ils étaient attachés aux valeurs de Gauche.

Comme nous ne sommes pas le mouvement des alliances bric-à-brac, et fort du travail entrepris aux Départementales et aux Régionales, le PCF a décidé de nous soutenir dans cette circonscription et donc ne présentera pas de candidat. Il en sera de même dans la 1ère circonscription de Nantes où nous soutiendrons le PCF représenté par Aymeric Seassau et ne présenterons pas de candidat.

La France a besoin d’une Gauche forte à l’Assemblée pour contrecarrer les projets libéraux de la majorité hétéroclite qui peut être se dégagera. Les Français sont assez clairvoyants pour ne pas donner les pleins pouvoirs à M. Macron et son gouvernement Macron1 et saurons rééquilibrer dans les urnes, comme notre constitution le permet, les pouvoirs entre le Gouvernement et le Parlement. Le Gouvernement sera alors dissuadé de gouverner par ordonnances et tiendra compte de la colère et des frustrations qui se sont exprimées durant la campagne présidentielle.

 

Candidat titulaire sur la 6e circonscription : Bruno Chevalier MRC 61 ans, marié, 3 enfants Entrepreneur - Courtage d'Affrètement Maritime

Candidate remplaçante sur la 6e circonscription : Maëlle Fougère PCF 28 ans ouvrière d'une usine agro-alimentaire.

Tous deux demeurant en Loire Atlantique. Important de le préciser tant les candidats nomades seront nombreux de Gauche comme de Droite.

 

Le candidat et sa suppléante vont désormais faire une campagne active sur le terrain et convaincre les électeurs que d’autres voies sont possibles que celles, mortifères du libéralisme économique.

 

Cet article est le 2991ème sur le blog MRC 53 - le 81ème catégorie MRC 53 et Pays de la Loire

Législatives : Bruno Chevalier (MRC) est candidat en Loire-Atlantique
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